
Loïc Charpentier a écrit:Je viens de parcourir avec "StreetView", la route (Malmedyer Weg) qui relie Faymonville à Schoppen; même de nos jours, elle est encore largement bordée d'arbres et de massifs boisés et il est fort probable que, depuis les années 40, pour des raisons de sécurité routière, une bonne partie des arbres qui la bordaient avaient été abattus - il conviendrait de vérifier à partir, par exemple, de vieux clichés-. Si c'était bien le cas, çà compliquait d'autant l'identification du trafic sur la route par l'équipage à bord du "Piper" de réglage de tir.



Dog Red a écrit:11:45 : 300 Allemands et un nombre inconnu de chars et d'artillerie hippomobile ont été repérés (localisation1 à préciser, j'y reviendrai) et sont bombardés par l'artillerie (précisément le 7th FAB, le bataillon d'artillerie rattaché au 16th IR)


Le bombardement doit être dévastateur au vu des moyens engagés : 7th, 32nd et une batterie du 200th FAB. Soit un ensemble de 24 pièces de 105 et 4 de 155.
Le bombardement dure 20 minutes et se répète avec d'excellents résultats et une colonne dispersée.
A midi, les 5th, 7th et 32nd FAB réalisent un bombardement TOT sur Schoppen où l'ennemi semble se réorganiser (TOT pour "Time on Target", autrement dit les 36 pièces de 105 tirent en même temps sur la même cible) . Le tir est réglé par un observateur au sol. Ces bombardements TOT étaient un véritable enfer ne laissant que peu de chance, à tout qui était à découvert, d'en réchapper.
-.

Loïc Charpentier a écrit:Après, on a également d'autres précisions sur l'intensité des tirs de l'artillerie US. Sans évoquer la situation "TOT", le pilonnage systématique effectué, à partir de "midi", durant l'heure précédente, et sans prendre en compte les 4 pièces de 155 mm, engagées à longue distance, les 24 pièces de 105 mm avaient tiré en continu durant "20 minutes", soit à la cadence moyenne de tir de 10 coups/minute par obusier, représentait un volume de feu [10 x 20 x 24] de 4800 pélots de "14 kilos", chacun, tirés sur une "secteur relativement étroit, avec une dispersion létale des éclats sur une surface de 35 m de large et 10 m de long - là, je me réfère aux "travaux allemands", qui prenaient en considération l'angle d'impact final du pélot, selon sa trajectoire! - ..
Loïc Charpentier a écrit:Une telle concentration et intensité des tirs ne laissait quasiment aucune chance aux personnes qui circulaient, alors, sans abris dignes de ce nom, sur la route, ...

Loïc Charpentier a écrit:En gros, elle tirait, "sans distinction", sur "tout ce qui bougeait et était à portée de tir". Cela dit, c'était son "boulot premier" et il convient de ne pas "chercher plus loin".







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