Marc_91 a écrit: 
Je fais référence au Post N° 13
C'n'est pas, moa, M'sieur!

... Même si nous portons le même prénom.
A ce propos, on retrouve également une "volonté" de réécrire notre Histoire nationale. Dans son souci "d'uniformiser' l'emploi de langue française, y compris dans ses moindres recoins, la IV
ème République, enfourchant, en cette occasion, les "vieux démons" de la III
ème, avait, en 1946, interdit l'usage de prénoms bretons et basques; seule exception -... et pour cause! - les enfants, nés en Alsace-Moselle entre le second semestre 1940 et, à minima, novembre 1944, qui portaient des prénoms allemands sans possibilité de transcription en français!
Né en novembre 1946, j'avais involontairement (ainsi que ma mère, lors de sa déclaration) fait partie de cette toute première fournée! Résultat, un Jean-Loïc imprévu, en mairie (le prénom "étranger" étant toléré en seconde position, y compris avec un trait d'union

) et, à l'église, un Loïc, Jean!

Cà allait loin, car les Anciens, quand ils renouvelaient leur carte nationale d'identité, devaient, eux-mêmes, dès lors, adopter une équivalence française, quand elle existait!
Cà avait perduré, à ma souvenance, jusqu'à la présidence giscardienne, ou, en 1974, après une très longue bataille juridique qui avait finalement abouti au Conseil d'Etat, une famille bretonne - qui avait, elle-même, migré, en 1966, de la région parisienne en Bretagne!

- , nantie de 5 ou 6 lardons, avait finalement eu gain de cause, alors que, depuis leurs naissances, en raison de leurs prénoms bretons, un, ils n'étaient pas reconnus par l'administration française, deux, par voie de conséquence, elle ne percevait pas, non plus, le moindre kopec des Allocations familiales pour famille nombreuse auxquelles elle avait droit!
L'autre Loïc, lui, vu son âge, y a échappé!
Cela dit, en ce qui me concerne, cette situation passée à continuer, en maintes occasions et, même, jusqu'à nos jours, à me compliquer inutilement la vie, notamment, avec les services de l'Etat et la fourniture de documents officiels très improbables établis au nom de "
Jean" (en oubliant le reste!), quitte à devoir me retrouver avec des poursuites fiscales, qui ne me concernent pas!
Coup de bol, notre N° personnel d'identification "Sec Soc" permet de faire valoir sa bonne foi, mais pour çà, il convient, au préalable, de se cogner la rédaction du courrier recommandé avec AR et PJ impératives! La toute première fois où je m'était retrouvé à prendre, ainsi, en pleine tronche, une "erreur" de poursuite fiscale (URSSAF) pour plusieurs dizaines milliers de francs impayés, m'était arrivée fin 1973 (à l'époque, il s'agissait d'une très grosse somme!). Heureusement que ma jeune et fraiche épouse disposait, elle, d'une bonne connaissance administrative...
T'inquiètes, les N° de Sec Soc ne correspondent pas!...
Euh, c'est quoi un N° de "Sec Soc"? 
... vu que je ne l'avais jusque-là jamais utilisé, alors que je me le trimbalais depuis mon engagement dans la marine, onze plus tôt! C'était aussi une autre époque!
