
https://95thbg.com/cms/2021/11/20/95thn ... s-analysis


Loïc Charpentier a écrit:Les deux .50 de la tourelle ventrale étaient, chacune, approvisionnées avec 500 coups, soit environ une minute théorique de capacité de tir.
Loïc Charpentier a écrit:Correction : Emport en munitions pour la tourelle ventrale, 500 coups ( 250 par MG .50)
Gaston a écrit:Donc... il valait mieux ne pas avoir la gâchette trop facile !
Mais le problème, c'est que lors de vols de pénétration lointaine de plusieurs heures, ça devait devenir plutôt tendu : les pilotes adverses n'allaient pas manqué de faire des cartons, s'ils se rendaient compte que leurs cibles ne pouvaient plus répliquer à leur feu !!!
A-t-on une idée des pertes que ce genre de problème (épuisement des munitions de bord) a pu causer ???
La tourelle ventrale était probablement la plus "à même", vu ses secteurs de tir horizontaux et verticaux, à pouvoir s'opposer à l'attaque d'un chasseur, mais ledit chasseur avait, lui-aussi, appris à s'en méfier. 

Prosper Vandenbroucke a écrit:J'ai lu cependant, mais je ne sais si c'est fiable, que les mitrailleurs de la tourelle ventrale du B-17 avaient un taux de mortalité de 60 % pendant la Seconde Guerre mondiale.
Je pense avoir lu cela ici:
https://www.instagram.com/the_amateur_h ... mg_index=1
coyote a écrit:La schräge Musik attaquant par en dessous devait passablement effrayer le mitrailleur ventral . Ce système fut il me semble plus utilisé de nuit que de jour .
Là c'est tout l'appareil qui était condamné

Margont a écrit:
Donc 30 secondes de tir en continu...
Une rafale, ça dure combien de temps ? Une grosse seconde (ou un certain temps comme disait Fernand) ?
Les deux mitrailleuses étaient forcément couplées pendant le tir ?
Et une fois les munitions épuisées, on a une idée ce qu'ils faisaient ( à part sûrement trouver le temps long) ?
Ils restaient dans la tourelle ou remontaient dans la carlingue ?
Parce qu'après un aller "chaud" avec intervention de chasseurs, il ne devait pas rester grand-chose dans le barillet pour le retour...
... sauf celui de l'emport en munitions et du tonnage maximal "autorisé" au décollage. A ce propos, on a un bon exemple avec l'appareil d'attaque au sol, Fairchild A-10, retiré du service à dater de 2015, à l'autonomie "antichar" limitée à 600 bornes (aller+retour). D'un poids de 22, 7 tonnes à pleine charge (29,7 tonnes pour le quadrimoteur B-17 à pleine charge!), il embarquait "1174 coups" de 30 mm pour son canon rotatif à 7 tubes, type "Gatling", commandé électriquement, dont la cadence de tir théorique correspondait à "17 secondes" de la totalité de son approvisionnement (65 obus tirés en une seconde!), sachant que chaque pélot de 30 mm devait allégrement peser entre 2,5 et 3 kilos, soit, multiplié par "1174" (contenance du barillet) et un aimable "2,5 kg par cartouche", 3 tonnes de munitions! 
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