dynamo a écrit:Actuellement, tous les jours, des embarcations chargées de migrants quittent nos côtes et débarquent en Angleterre.
Bon, ok, on ne tire pas dessus.
Mais elles ressemblent parfois à cette photo.

Elles peuvent effectivement se ressembler, sauf que dans le cadre du "projet"
Seelowe, en 1940, tous ces caboteurs et chalutiers réquisitionnés par les Allemands avaient préalablement eu droit à une inspection tatillonne de leur état et, au besoin, été envoyés en carène.
Visiblement, le "caboteur", immortalisé sur le cliché, avait été photographié "au mouillage", car dans la Kriegsmarine, qui était systématiquement chargée de la conduite de ces bâtiments - cf. l'officier assis tranquillement sur le bordé de la passerelle (rajoutée au-dessus du poste de navigation) -, les "terriens", troupes embarquées, acheminées, devaient, pour toute sortie en mer, endosser une ceinture de sauvetage; seul, l'équipage de matafs en était dispensé pour ne pas inutilement "encombrer" leurs manœuvres à bord.

Amuse-toi à faire le tour des photos de péniches et "prams" utilisées par les Allemands, durant le conflit, et tu vas vite comprendre de "quoi je cause".

En plus, sur le cliché, les "pneumatiques" ont été embarqués; dès lors, même, s'il y a du monde à bord, à vue de nez l'effectif d'une demi-compagnie de
Jäger, on est très loin des conditions actuelles de franchissement des "émigrés" qui tentent de rejoindre les côtes britanniques ou de rallier les côtes italiennes ou siciliennes depuis la Lybie.
En Méditerranée, il s'agit au mieux de vieilles barcasses usées jusqu'à la corde et intentionnellement surchargées, afin de ramener le maximum de pépètes aux "trafiquants"; preuve en est que, dès que la mer est un peu de "mauvaise humeur", la plupart d'entre eux sont au bord du naufrage, avant même d'avoir approché les eaux territoriales italiennes. En gros, çà fait partie de la "loterie", à laquelle ont droit les "passagers", qui, sortis des 12 nautiques (22 km) des eaux territoriales de leur point de départ, sont censés être recueillis, au besoin, dans les eaux internationales par les gardes-côtes de la Marine Italienne, selon les "Conventions de la Mer", et, désormais, par les "imbéciles" à bord de bâtiments affrétés par certaines ONG, qui "n'hésitent" plus à leur "porter secours", à la limite, voire carrément à l'intérieur, des eaux territoriales de leur point d'embarquement! Les trafiquants surfent sur du "velours", car ils encaissent peinards le pognon de leur forfait, et, sauf incident majeur, leur "cargaison" sera secourue en mer!
Cà serait bien si les marines européennes , à la sortie des eaux territoriales, effectuaient, à minima, des tirs (réels) de semonce pour "calmer les ardeurs" des trafiquants, mais c'est une méthode qui n'est plus à l'ordre du jour. Elles procèdent bien à des arraisonnements, en haute mer, mais on fait quoi, après? ... On ne va quand même pas tirer de but en blanc, sur des embarcations surchargées de "pauvres hères" désarmés, qui n'y peuvent mais et, au mieux, un petit équipage de "trouducs", qui profite de l'occasion pour se faire quelques billets!
En Manche, la situation est du kif-kif bourricot, sauf que la courte distance à franchir facilite l'emploi de pneumatiques et canots légers, d'où les naufrages qui surviennent, quand la mer forcit. Mais le résultat est le même, car, que leurs occupants parviennent ou non à rallier la côte anglaise, les trafiquants ont encaissé le pognon!
Il va falloir remonter à la source et éradiquer ces réseaux de trafiquants; çà fait quelques années que, aussi bien, en France, en Grande-Bretagne, en Italie, en Espagne et en Grèce, ont a entrepris de les "dézinguer", sauf qu'on ne peut pas agir sur leurs "têtes pensantes", tranquillement établies à l'abri des risques, en Libye et, même, en Tunisie, qui, elle, ne s'est jamais vraiment remise du supposé "Printemps Arabe"! Mektoub!
Ah, juste un truc, je ne fais nullement référence aux intentions affichées par un parti politique français, je me contente juste de constater la situation des forces navales européennes et nationales, confrontées à ce problème!
