alain adam a écrit:[
Je pense qu'effectivement le pzjag I ( tirant vers l'avant ) est sorti après le T13, pour la France il faudra attendre le laffly W15 TCC( tirant vers l'arriere ) , si on passe sous silence les AMR 35 ZT2 et ZT3 avec canon de 25mm ( tirant vers l'avant) développés en 1936 .
Le canon de 25mm français de l'époque perfore tout blindage allemand jusqu'à 300m ( sauf les blindés qui n'existaient pas encore comme le Stug III ) .
L'ensemble du lot de 100
Pz.Jg. I Ausf.B armés du
4,7 cm Pak 36 (t) n'avait été livré aux unités de
Panzerjäger que fin avril 1940 - 30 sur parc au 1er avril 1940 -.
Alfred a écrit:Certes,il y avait des pertes humaines mais beaucoup trop de matériel était récupérable;même un obus de 47sur une automitrailleuse allemande ne tuait pas tout l'équipage,beaucoup s'en sortaient, cela avait beaucoup surpris mon père sur la route de Rouen début Juin 1940 après la bataille d'Abbeville .....Sa pièce de 47 avait stoppé une paire d' AM allemandes une partie des équipages était sortie les mains en l'air
Même avec les canons de
7,5 cm KwK/StuK L/48, qui armeront à dater de 1942, les
Panzer IV et
StuG. III et les obus antichar de rupture (avec charge explosive additionnelle)
Pzgr. 39, il y avait des survivants!
Le boulet antichar français de 47 mm ne comportait, certes, aucune charge explosive additionnelle - c'était, aussi, le cas avec les munitions à noyau de carbure de tungstène -, mais à l'impact sur la cuirasse adverse, il projetait dans l'habitacle un jet de débris en fusion du blindage, qui faisaient des dégâts dans l'équipage du char. Tout dépendait du point d'impact du projectile et des dégâts "connexes" qu'il générait; si, par exemple, il touchait un casier de munitions, çà pouvait déclencher une explosion interne, qui entrainait généralement la mort de l'équipage, mais, dans de nombreux cas, les dégâts mécaniques et humains étaient localisés et une partie, voire la totalité des occupants en réchappait, selon le cas, plus ou moins lourdement blessés.
Une étude de l'US Army -
Survey of Allied Tank Casualties in WW2 - Technical Memorandum ORO-T-117 (mars 1951) - indique une moyenne de 1,5 à 2,0 (blessés et/ou tués) par blindé touché, chiffre qui pouvait atteindre 2,5, selon le type de blindé (équipage généralement de 5 hommes). Cette même étude établit que les équipages subissaient leurs plus lourdes pertes, de l'ordre de 40%, après avoir évacué leur blindé mis hors de combat.