Post Numéro: 23
de Prosper Vandenbroucke
04 Oct 2021, 18:29
Ah bon ???
La lecture des témoignages, tant dans la presse que dans les comptes rendus de procès, a largement prouvé que l'univers concentrationnaire nazi était un milieu brutal et sadique, dirigé par des SS masculins dont la mission est vite devenue l'extermination des déportés, dans un univers d'où la pitié était vite balayée.
Les commandants des camps jugeaient vite leurs auxiliaires féminines sur leurs capacités à brutaliser et même à tuer. Si une Aufseherin se montrait brutale, sadique et sans pitié, elle devenait une collaboratrice utile à leur mission et remplissait alors les conditions pour être promue aux grades supérieurs de Rapportaufseherin (gardienne-chef), Erstaufseherin (première gardienne), Lagerführerin (chef de camp, une haute position sociale) ou Oberaufseherin (inspectrice senior, une très haute position sociale).
Le plus haut rang jamais atteint le fut par deux femmes, Anna Klein et Luise Brunner, et c'était le rang de Chef Oberaufseherin (inspectrice senior en chef). Mais aucune gardienne ne pouvait donner des ordres à un homme, quelles que soient les circonstances. Et aucune gardienne n'a jamais atteint le grade de commandant dans le système concentrationnaire. Elles étaient soit de rang équivalent aux hommes, soit sous leur autorité. Ravensbrück fut le seul camp strictement féminin ; il était dirigé par beaucoup de SS qui étaient assistés par quelques surveillantes.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Aufseherinhttps://fr.wikipedia.org/wiki/Camp_de_c ... u_StutthofAttention, rien ne prouve que la dame (Irmgard Furchner) en question a été une ‘’Aufseherin’’, Ce n’est mentionné nulle part. Et puis on ne juge plus un nonagénaire ni centenaire même si c’est pour l’exemple.
Je n’ai pas dis que le crime ne doit pas être puni, mais de là à intenter un procès à des vieillards +/- 75 ou 80 ans plus tard.
Quant aux descendants ou connaissances de ces personnes, ils ne sont en rien responsables des faits qu’auraient pu commettre leur aïeul.