papynuc a écrit:Je n'intervient presque jamais mais comme ancien sapeur de carrière de l'arme du Génie je suis obligé de rectifier le commentaire de la photo du 23 aout.
Ce que l'on voit ce sont deux ponts Bailey flottants sur péniches. Le Tradewey n'est pas une passerelle d'infanterie mais un pont lourd.


Alfred a écrit:.........alors ,la majorité des pertes serait due à quoi ?,:pannes mécaniques ?manque d'essence et sabordages ?impossibilité de franchissement par manque de bacs ou de portiéres ayant des capacités suffisantes ?

Königstiger a écrit:Il faut prendre en considération et ça m'a troué le popotin de découvrir dans les archives allemandes, que certaines unités avaient reçu l'ordre de préparer un replis dès le 15 juillet si le front de Caen n'était pas repris.
Alfred a écrit:Ce qui me surprend:dans un article du-"PARISIEN",je crois c'est le nombre quand même très important des chars au moment du début de la retraite?environ 800 ?...or il est dit que finalement fort peu sont détruits par les attaques à la roquette des Typhon et autres P47.........sur la rive droite eu final,il en resterait encore environ 160.........alors ,la majorité des pertes serait due à quoi ?,:pannes mécaniques ?manque d'essence et sabordages ?impossibilité de franchissement par manque de bacs ou de portiéres ayant des capacités suffisantes ?
La plupart des sabordages, effectués par les équipages, en avaient été les conséquences directes & nécessaires.
. Ce sont pas trois ou quatre malheureuses MG à "vocation antiaérienne" qui pouvaient grand-chose lors d'une attaque aérienne. C'est le genre de "détail" qui fait plus plaisir à celui qui est tout fier de l'avoir "conçu", qu'à celui qui s'en sert! Par contre, si une unité de Flak de la Heer, avec ses canons antiaériens de 2 et 3,7 cm, avait la bonne idée de trainer dans le coin, çà calmait très sérieusement les ardeurs des "Jabos" alliés. La Flak avait fait de son mieux, mais elle avait, aussi, ses priorités, telles que protéger les points de passages sensibles - franchissement de coupure liquide, croisements routiers, etc. -. De surcroit, ces unités motorisées souffraient, elles-mêmes, des mêmes maux que les Panzerounets - ravitaillement en carburant, en munitions, possibilités de réparations, etc.).dynamo a écrit: cette opération initialement devait permettre de verrouiller la rive droite de la Seine et remonter vers Rouen pour prendre au piège les restes des Ve et VIIe armées allemandes.

Retourner vers LE FRONT OUEST ET LA GUERRE TOTALE
| ► Les 10 Derniers Posts du jour | Date | Auteur |
|---|---|---|
dans: Les Feux de la rampe 2.0 : Parachutes, parachutisme, parachutistes 1934-1945 |
par: Prosper Vandenbroucke |
|
dans: Feux de la rampe 2.0 : « La Seconde guerre en maquettes » |
par: brehon |
|
dans: Quiz suite -13 |
par: Prosper Vandenbroucke |
|
dans: UNE PHOTO DE LA LIBERATION DE BRAINE-LE-COMTE |
par: Prosper Vandenbroucke |
|
dans: Les Feux de la rampe 2.0 : « La vie quotidienne des soldats, au front et à l’arrière 1936-1945 » |
par: iffig |
|
dans: Kôgun Histoire de l'Armée Japonaise 1853-1948 |
par: alfa1965 |
|
dans: La bataille de Gaulle |
par: P165gba |
|
dans: 12 MAI 1940 - LES ALLEMANDS TRAVERSENT LA SEMOIS A BOUILLON |
par: Loïc Charpentier |
|
dans: equipement Armées Française 1944 |
par: alain adam |
|
dans: Logistique allemande : question de béotien |
par: Loïc Charpentier |
Utilisateurs parcourant ce forum: Alfred, carlo et 121 invités