Post Numéro: 3
de Dog Red
26 Juil 2019, 10:41
Bonjour.
De mémoire, n'est-ce pas BAYERLEIN lui-même qui, après-guerre, évoque cet épisode de l'infirmière ? (il parle de flirt sans aller jusqu'à la séduction et qui sait si elle était "très sexy" ?

)
De mémoire toujours (je suis loin de ma doc), il n'y avait qu'un seul hôpital de campagne (près de Clervaux) dans le secteur de la
Panzer-Lehr le 16 décembre 1944.
D'autant que je m'en souvienne, son historique évoque l'évacuation précipitée de l'hôpital dès le 16 décembre au matin (avant l'arrivée des Allemands) sans que du personnel n'ait été capturé.
Le même BAYERLEIN raconte également cet épisode d'un fermier luxembourgeois croisé fin de journée, la veille de l'arrivée de la 101 A/B, évoquant une importante force blindée américaine aux environs de Bastogne et enfin, BAYERLEIN toujours, l'affaire du chemin de traverse impraticable qui l'empêche de poursuivre jusqu'à Bastogne. Le lendemain, il sera trop tard, le 501PIR barre l'entrée orientale de la ville.
Ce que j'en pense, pour ma part, c'est que BAYERLEIN n'est plus en Ardenne le fringant officier qu'il a pu être. La campagne de Normandie l'a profondément marqué.
Les premiers jours de l'offensive des Ardennes, il ne semble plus avoir cette vivacité qui aurait pu faire tomber Bastogne par un coup d'audace.
Une jolie infirmière, un paysan peu fiable, un chemin embourbé sont parfois l'arbre qui cache la forêt.
A propos de l'attaque de la PLD le 16 décembre 1944, je conseille vivement la lecture du n°1/2019 du mook 1944 >
http://www.mook1944.com/la-panzer-lehr- ... -bastogne/Franck ROCKENBROD y signe un excellent article.
Hommage à l'Ardenne de Philippe JARBINET