Bonjour à tous
D'accord sur le principe d'utilisation du mur de l'atlantique comme "retardant" des forces d'invasion en attendant la contre-attaque. C'est cependant là la thèse de Von Runstedt et non celle de Rommel il me semble. Ce dernier était partisan d'une fixation sur l'espace même du débarquement afin de détruire ou du moins rejeter à la mer l'assaillant avant que ce dernier puisse avancer dans les terres. Je pense que Rommel avait tord sur le principe d'un rejet immédiat, car les allemands ne savaient pas où aurait lieu le débarquement, donc impossible de garnir l'ensemble du mur des troupes nécessaires à ce type d'opération, de plus, et les évènements l'on montrés, les batteries côtières soumises aux tirs des canons lourds de cuirassés et croiseurs alliés n'ont guère combattues longtemps.. Quand à Von Rundstedt on peut penser qu'il avait oublié la suprématie allié dans le ciel...
Cela dit, le problème incontournable est aussi le manque d'effectifs de l'armée allemande. Des divisions de faible qualité, réduites en hommes et en moyens de transport.
Pour revenir à la question initiale, il ne pouvait être question de laisser une partie de côte, même éloignée et sans grand port, libre de présence donc de fortification. C'était une tête de pont idéale pour les alliés.
Patrick

Se Connecter









dans: