Dog Red a écrit:Aucune idée.
Concernant le ravitaillement d'une population d'une grande ville, il y a des exemples ... le pont aérien du blocus de Berlin dans les années 60. En est un qui peut-être quantifiable.
Pour le Paris de 44, je suppose que les parisiens de cette époque avaient en mémoire le Blocus de Paris par les Teutons 70ans auparavant (1871). (Moi j'arrive bien à me souvenir de ce qui s'est passé il y a 70ans

) Donc effectivement comme je l'ai dit plus haut je pense que la période a été très difficile pour les parisiens qui n'ont plus le confort d'avant guerre et qui connaissent des privations depuis 4 ans. Mais je pense aussi que l'excuse avancée par les alliés est du même niveau que celle d'une administration qui ne veut pas vous répondre ou vous avoué la raison (Donc retour à mon post 11).
A cette époque sans une situation de guerre, Paris est alimenté aussi par sa proximité dans un rayon de 20 kilomètres. Si aujourd'hui depuis les années 60 en banlieue, grande banlieue il y a des habitations en tout genre. En 40 il y a encore des fermes, des champs et des maraichers. Donc alimenter les parisiens c'est pouvoir livrer aux grossistes. C'est avoir du gazogène pour le transport, sinon de l'essence (ce que l'on sait assez rare à l'époque pour l'activité civile). Il suffit donc de rétablir les moyens de communication avec sa proximité.
Sinon Paris était aussi alimenté par la SNCF, notamment par la petite ceinture (qui n'existe plus) et le site de Valenton au sud-est de Paris qui sert toujours pour Rungis. Vu les destructions ferroviaires; au mois d'août 44 et les suivants c'était certainement difficile d'utiliser le fret ferroviaire pour ravitailler Paris.
Un ravitaillement d'urgence se compte en tonne de :
- éventuellement Thé ... etc, ... sans oublier le Chocolat
C'est aussi alimenter Paris en énergie ... si les centrales sont encore debout. Là, il doit y avoir des exemples de ce qui s'est passé.
On pourrait rajouter les matériaux de construction mais déjà on n'est plus dans l'urgence du ravitaillements vitales d'une population. Et comme Paris a été globalement préservé justement grâce à son insurrection, les besoins en matériaux sont certainement moindre qu'une ville rasée.
Donc finalement si on comprend bien puisque Paris a été libéré ... les armées alliés ont été obligé de transporter toutes ces tonnes de ravitaillement jusqu'aux grossistes pour alimenter les parisiens à partir du 25 août 1944, et les mois suivants, ... Et ces transports non prévu sont en complément des transports nécessaires à l'intendance des armées.
Il doit bien exister des ODM pour illustrer toute cette intendance livrée aux civils par les alliés ... et qui devrait se compter en millions de tonnes régulièrement livré. Et surtout ce ravitaillement n'a rien à voir avec le plan Marshall qui lui sera en place beaucoup plus tard. Non la question se pose sur fin aout, septembre, octobre, peut-être novembre ce
qui justifierait les raisons du plan initial.Vos avis ? Car Bruxelles est forcément dans le même cas.