Dog Red a écrit:C'est la base.
Il y a au moins 3 grands principes :
1. un fait cité par une source unique n'est pas un fait ;
2. deux sources doivent être indépendantes pour se recouper (le "copier-coller" est monnaie courante, et pas que sur internet même si surtout) ;
3. l'auteur de la source doit être pertinent (avoir vécu les faits ou leur être contemporain, citer une source primaire, être un professionnel, ...).
Et ne jamais hésiter à remettre le métier sur l'ouvrage.
Bon travail !
Très modestement, je plussoie! La recherche de sources multiples constitue un exercice essentiel; il exige, certes, un temps fou, sans compter celui consacré à son exploitation, mais il amène à croiser les sources, les informations... et bien souvent à devoir procéder à une nouvelle recherche, ne serait-ce que pour les vérifier!
Avec "la tête dans le guidon" et une longue habitude de la rédaction, en deux mois, en bossant 7 jours sur sept, à la cadence moyenne journalière de 5 à 8 heures - on n'est quand même pas des bêtes!

- on pond, en gros, un 160 000 signes (avec espaces) correct, mais ça implique, au préalable, même si on s'imagine "maitriser correctement" son sujet, un bon mois et demi de travail préalable sur les sources "récupérées" - sans compter le temps imparti à leurs récupérations - s'il s'agit d'acheter des bouquins, en sus du pognon investi, il y a le délai de livraison (compter 7 à 10 jours!) -, en partant du principe que l'auteur est censé maitriser globalement les sujets techniques traités et sachant que ce n'est pas toujours le cas, car on en apprend tous les jours!
Un "160 000 signes" représente, en gros, 22 pages - au format
justifié, avec la police de caractère "
Univers 9", qui, elle, sert de référence, dans la publication, pour estimer le "poids" d'un article - et pas moins de "quatre mois" de boulot intensif, en incluant les temps consacrés à la recherche de sources et à leurs acquisitions. On oublie "Wikipedia", au mieux on s'en sert, éventuellement, de "repère léger", sachant que la doc rassemblée, elle, est censée constituer la "référence essentielle ou lourde"... si on ne s'est pas planté sur son choix! Là, où çà devient presque bon, c'est, alors qu'on dispose d'un "solide" stock de documentations, on se pose, néanmoins, la question... et, si d'aventure, il me manquait des informations essentielles ?... Il ne faut pas rêver, dans ce métier de m..., mal payé (pour les plus chanceux!) et bouffeur de temps, il nous manquera toujours le document ou le bouquin qu'on n'avait pas su repérer, acquérir ou qui brillait, alors, par son absence, lors de nos recherches et de la rédaction du pavé.
Yvonnick (Brehon) a fort bien résumé le problème, en évoquant pour un événement "ponctuel", pas moins de six sources distinctes, qui lui permettent, au besoin, de croiser les informations, action indispensable et essentielle. Cela dit, quelques soient le nombre des sources exploitées, on n'est jamais pour autant à l'abri d'effectuer un loupé, plus ou moins conséquent... çà fait partie du "sport"!
