François Delpla a écrit:L'objet du fil est de comprendre le vol de Hess il y 70 ans plutôt que les pensées de Puyol l'année dernière.
Bonjour,
Tout à fait d'accord, il est nécessaire de répondre sur "L'acte isolé ou mission hitlérienne" comme le précise ce fil dès son début. Il faut éviter de se disperser dans des échanges de contributions qui traitent surtout de savoir si il y a eu des tractations et d'en connaitre leur déroulement.
A mon avis je ne les nie pas. Néanmoins, comme je l'écris plus haut, il faut se fonder sur la personnalité de RH. Si RH n'intervient en rien, ou peu, dans la sphère hitlérienne, il est mis au courant de tout, se situant dans l'entourage immédiat de AH. Moqué de tous il est désireux d'exécuter un coup d'éclat pour être reconnu de
son führeur adulé. Bien sûr qu'il est disponible, disponible parce qu'il n'est bon qu'à rêver, il est pratiquement mis à l'écart, relégué. AH le protège, c'est tout, quant à lui donner une quelconque responsabilité, du moins importante comme celle-ci, je ne le crois pas.
On se rappelle qu'il appartient à la Luftwaffe, de cela il peut obtenir l'assistance nécessaire pour entreprendre un vol
par effraction.Considérant la réponse de ChefChaudard.
Entre le départ de RH le 10 mai et la réunion du 13 mai 1941, 48 heures se sont à peine écoulées. AH peut-il déjà "cuver" son échec. Quel échec? Celui de voir s'enfuir le fidèle des fidèles, Oui!
Quant à "cuver" son échec sur
le non retour en investissement pour ce qui est des négociations, c'est à mon avis un peu tôt, quand bien même les Britanniques, comme ils se sont empressés de faire " ont ignoré le bonhomme et son discours".
Cordialement.
Albert