François Delpla a écrit:Ce n'est pas à moi de décrire les états d'âme des officiers allemands le matin du 24 mai puisque je suis le seul historien avec Frieser à faire état de leurs journaux de marche, et à signaler qu'aucune inquiétude, aucun souhait d'arrêt ou de ralentissement, ne s'y manifestent. C'est, me semble-t-il, une bonne façon de démontrer que le Haltbefehl est une lubie hitlérienne.
Ce en quoi je suis d'accord, d'ailleurs, non seulement avec Frieser (hostile à toute explication militaire) mais avec bon nombre des zélateurs d'une explication militaire : cet idiot par son angoisse aurait tout fait rater.
Je reste demandeur d'une formulation claire de cette explication, assortie des documents censés la corroborer.
Hello !.... François... redescendez sur terre... ne me faites pas le coup du
bis-repetita continu, je ne suis pas M.B.
Le climat d'euphorie qui a fait suite à l'issue victorieuse allemande à Arras (votre dernière découverte), c'est bien vous qui l'avez avancé... et vous connaissez ma réponse.
De grâce ne me parlez plus des journaux de marche... vous avez tenu plusieurs langages ici et sur votre forum, sur leur fiabilité... douteuse, ou relative (avis partagé par d'autres Historiens) et récemment selon vous truquée !
Quoi qu'il en soit, comment imaginer qu'un journal du 23 puisse relater un arrêt intervenu le même jour en soirée sous la forme d'une simple halte, lequel arrêt est confirmé le lendemain par un ordre suprême dont ne vous en déplaise il est seulement confirmatif.
Par ailleurs, avez-vous lu un journal d'opérations (c'est son vrai titre) narrant
pour la journée en cours, les états d'âmes de la troupe, qu'ils fussent défaitistes ou euphoriques ?
Si vous en avez lu, je serais curieux de lire comment le tout est rédigé.
De grâce également, ne me parlez plus de Frieser et surtout n'écrivez plus qu'il fut "hostile à toute explication militaire". Comment croire à la sincérité de cet auteur, qui comme d'autres auteurs allemands se sont exprimés en girouettes dès que les carottes furent cuites !.
Que d'efforts d'imagination, pour se démarquer d'un Führer qui fut le bien-aimé au temps glorieux où on lui prêta serment et qui en fin de compte, se révéla le Satan mal-aimé, haï à tous les confins de la planète.
La lecture du chapitre VI - page 337 de son ouvrage sur "Le mythe de la guerre-éclair" est, tout comme le reste du livre, si facile à lire, qu'il faudrait avoir des oeillères pour ne pas déceler le stratagème qui conduit à présenter les généraux acteurs au cours de l'épisode de Dunkerque, comme les victimes innocentes qui ont péché en suivant aveuglément leur Führer dans "sa guerre". Je ne rapporte pas ici les cinq dernières lignes (page 339) de ce chapitre VI, lesquelles viennent en apothéose de ce stratagème !.
Enfin, sur la réitération de votre attente, prenez le temps de bien relire très attentivement ce qui a été écrit sur ce fil, depuis le début et vous finirez bien par vous convaincre d'éviter la honte de vous répéter inutilement.
Allez, François... bonne lecture et en ce qui me concerne, s'il vous sied de m'interpeler, vous me retrouverez Lundi.
Bonne nuit et bon dimanche...
Amicalement,
Roger