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Evasion extraordinaire !

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Evasion extraordinaire !

Nouveau message Post Numéro: 1  Nouveau message de Pigoreau  Nouveau message 24 Juil 2020, 13:04

Bonjour,
Je m'interroge sur les déclarations d'un PG français qui dit s'être évadé du Stalag IIB de Hammerstein en Poméranie en 1941 pour rentrer en France. J'avoue que je suis sceptique quant à cet exploit consistant à parcourir environ 1200 km, à traverser la totalité de l'Allemagne plus une partie de la Pologne et les départements annexés de fait d'Alsace/Moselle. D'autant que l'homme n'avait a priori pas de vache.
Q'en pensez-vous ? A-t-on des exemples (avérés) de telles prouesses ?

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Re: Evasion extraordinaire !

Nouveau message Post Numéro: 2  Nouveau message de Prosper Vandenbroucke  Nouveau message 24 Juil 2020, 14:25

Bonjour Olivier, oui en effet, 1200 km à travers l’Allemagne et peut-être aussi la Belgique occupée ce n’est pas rien.
Divers évasions réussies sont raconté dans un ancien ouvrage de la plume du Commandant (belge) e.r. Georges Hautecler (le livre date de 1965 ou 1966 je pense)
Il y relate notamment l’évasion de Joseph Delvigne du Stalag I A, Arbeitskommando E34 à Tilsit (actuellement Sovetsk) en juillet 1941
(page 47) Tilsit-Bruxelles à pied. Là aussi il est question de 1.200 km
Je te mets le scan de l’article ci-dessous :
UN EXPLOIT PEU ORDINAIRE : TILSIT-BRUXELLES A PIED
Evasion le 28 juillet 1941 de Delvigne Joseph.
Le 28 juillet 1941, DELVIGNE Joseph, né à Sombreffe le 13 octobre 1907, soldat à la garde territoriale aérienne de Namur, s'évade du Stalag I A, Arbeitskommando E 34 à Tilsit. Il s'agit ici d'une évasion assez exceptionnelle qui n'a pu réussir que grâce à la personnalité tout à fait particulière de son héros. Delvigne est en effet un enfant abandonné par sa mère dès l'âge de 4 ans. Il déclare lui-même : ‘’Mis à l'âge de 4 ans aux frais de la commune jusqu'à l'âge de 14 ans, depuis lors jusqu'à 20 ans j'ai vécu dans tous les coins de la Belgique. J'ai fait tous les métiers et couché plus souvent à la belle étoile que dans un lit. Le résultat en fut beaucoup de souffrances, mais j'avais acquis de ce fait une résistance physique et morale à toute épreuve’’. Delvigne a le malheur d'être envoyé par les Allemands au Kommando le plus éloigné de la Belgique. Il décide cependant de tenter sa chance et se prépare soigneusement, sans rien dire à ses compagnons de captivité. Il se procure des vêtements civils, une boussole et une carte. Un solide coutelas lui servira d'outil et d'arme offensive et défensive. Il rassemble également quelques vivres et une provision d'allumettes et, le 28 juillet 1941, à 22 heures, il ouvre au moyen d'une fausse clé qu'il s'est lui-même fabriquée la porte du dortoir. Il abandonne la clé à l'extérieur de la porte refermée, afin que ses compagnons de dortoir ne soient pas soupçonnés de complicité. Et il débute son terrible voyage à pied à travers toute l'Allemagne d'Est en Ouest
Comme il ne connaît que quelques mots d'allemand, il décide d'éviter les localités. La traversée de la Prusse orientale lui est extrêmement pénible. La nuit, il est dévoré par les moustiques, le jour par les sangsues en franchissant les marais. Ses provisions sont rapidement épuisées et il doit vivre de ce que lui offre la nature : fruits des bois, framboises, myrtilles, chicorées sauvages, petits animaux qu'il parvient à tuer, pattes de grenouilles, œufs dénichés. Il arrive un jour devant un grand lac : il le traverse à la nage après avoir placé tous ses vêtements sur un petit radeau de fortune qu'il pousse devant lui. Quand la faim devient trop grande, il se rapproche des villages, trait les vaches dormant dans les prairies et arrache des légumes ou cueille des fruits dans les jardins. Parfois, il est bien obligé de traverser des villages. Il s'empare alors d'un outil agricole, brouette, pelle ou faux et les traverse impunément comme un ouvrier agricole. La traversée en 3 jours d'une énorme forêt lui est particulièrement pénible. Mourant de faim, il doit se nourrir de queues d'orvets et d'escargots. Il a cepen-dant la chance de trouver un cerf blessé par un chasseur et venu mourir dans un fourré. Au coutelas il découpe un gigot qu'il emporte avec lui. Ses pieds sont blessés par la marche incessante avec de mauvaises chaussures. Il les entoure de feuilles de plantin et de morceaux de chemise. Comme de bien entendu, malgré toutes les précautions prises, il ne réussit pas cette extraordinaire traversée de l'Allemagne sans rencontrer personne. Il est même appréhendé quatre fois. Il parvient deux fois à s'échapper sans difficultés; les deux autres fois il doit assommer d'un coup de gourdin les gardes forestiers allemands trop curieux. Une fois même, il est traqué dans un bois par toute une troupe de la Hitlerjugend, mais il est devenu un véritable homme des bois et leur échappe sans peine. La traversée des grands fleuves, Oder, Elbe, Weser, Rhin, posait un problème malaisé. Delvigne le résolvait de la façon suivante. Il suivait la rive du fleuve jusqu'à un pont de chemin de fer, remontait la voie jusqu'à une gare ou une courbe prononcée de la voie et se juchait sur un train. Trois fois il s'installe sous des wagons et une fois, plus confortablement, au sommet d'un wagon de paille. Le 4 septembre 1941, après 35 jours de voyage, Delvigne traverse la frontière belge par l'Hertogenwald. Il a parcouru 1.200 kilomètres, soit une moyenne de 34 kilomètres par jour. Il vit dès lors en clandestin en Belgique. Il n'ose même pas signaler à sa mère sa présence en Belgique. Il l'avait en effet autorisée à toucher ses allocations de militaire prisonnier et savait très bien qu'elle l'aurait dénoncé pour pouvoir continuer à toucher ces allocations. Une telle évasion est absolument exceptionnelle. Il faut pour rééditer l'exploit de Delvigne des connaissances de la vie primitive que la civilisation nous a fait perdre.


Il y a également sur Internet :
http://www.ego.1939-1945.crhq.cnrs.fr/r ... uvrage=112
le récit suivant, bien que là ce fut en train pour une grande partie du trajet
Fait prisonnier à Domrémy le 18 juin 1940, le jeune étudiant Abel Herment a, comme ses camarades, bon espoir d'être prochainement libéré. En attendant, il est transféré et évacué dans des différents Frontstalags où les prisonniers, de plus en plus nombreux, sont accueillis dans des conditions difficiles : manque de nourriture, manque de logement, manque d'hygiène. Enfin, à la fin du mois d'août, il est transféré en Pologne, à 80 kilomètres de Dantzig, au Stalag II B. Dès septembre, il est envoyé en Kommando de travail où il rejoint les équipes de terrassement. Surveillés par des gardiens particulièrement violents, soumis à des journées de travail épuisantes, Abel Herment pense pour la première fois à s'évader, décidé à "agir par devoir" (105), sans se soucier de la réussite du projet. Au mois de juin 1941, Herment et deux de ses camarades quittent le baraquement muni d'argent, de vivres et de vêtements civils. Commence le voyage de nuit, les cachettes dans les champs, la faim et la soif, la peur des contrôles et le moral en berne avec la crainte de ne jamais parvenir en France. Les trois évadés traversent en train la quasi-totalité de l'Allemagne, du nord au sud, mais sont arrêtés à Rosenheim en Bavière. Jugés et emprisonnés pour 21 jours au Stalag II C de Moosburg, les trois camarades sont finalement séparés dans différents Kommandos. Abel arrive en août 1941 dans une ferme à Spoldershagen, où il sombre dans le désespoir : "je vivais, j'écoutais, je vaquais comme un automate" (208). A la mi-octobre, il décide une nouvelle évasion, convaincu qu'agir est le seul moyen d'exister. L'auteur raconte avec moult détails toutes les péripéties et dangers qu'il a rencontrés, alternant les marches de nuit, les attentes dans les gares et les voyages en train. A la frontière germano-belge, il est aidé par un Allemand qui lui conseille un passeur. Il réussit à traverser la Belgique à pied puis en train jusqu'à Dijon en France occupée. Une filière d'évasion lui permet de passer, le 11 novembre 1941, la ligne de démarcation aux environs de Châlons-sur-Saône.

Sont-ce des récits réels, je n’en sais rien mais quoi qu’il en soit, cela reste des exploits.
Bien amicalement
Prosper ;) ;)
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Re: Evasion extraordinaire !

Nouveau message Post Numéro: 3  Nouveau message de Loïc Charpentier  Nouveau message 24 Juil 2020, 14:51

Pigoreau a écrit:Bonjour,
Je m'interroge sur les déclarations d'un PG français qui dit s'être évadé du Stalag IIB de Hammerstein en Poméranie en 1941 pour rentrer en France. J'avoue que je suis sceptique quant à cet exploit consistant à parcourir environ 1200 km, à traverser la totalité de l'Allemagne plus une partie de la Pologne et les départements annexés de fait d'Alsace/Moselle. D'autant que l'homme n'avait a priori pas de vache.
Q'en pensez-vous ? A-t-on des exemples (avérés) de telles prouesses ?


Bonjour,

Il existe, cependant, quelques rares cas avérés d'évasions, tout aussi "improbables", ne serait-ce qu'en raison du pourcentage de risques très élevé d'être, à nouveau, capturé, à l'occasion, d'un simple opération de contrôle de police, surtout quand on prend en compte la longueur et la durée du périple en plein territoire allemand ou annexé.

En 1941, par exemple, je ne pense pas trop m'avancer en supposant que les "gardes-chiourmes", d'un Stalag paumé dans les tréfonds de la Poméranie, ne pouvaient s'imaginer qu'il y aurait de possibles évasions aussi hasardeuses, dont tu viens, toi-même, d'évoquer une des limites, celle de la distance à franchir. " Accessoirement", l'évadé devait, déjà, pouvoir sortir du camp, à l'occasion, par exemple, de "corvées" - c'était plus simple que depuis l'enceinte du camp! -, disposer d'une rechange en vêtements et chaussures civils (ou s'en être préparé une!), en y prévoyant, notamment, une trousse "d'hygiène", avec, au moins, un pain de savon et un rasoir (coupe-chou), car le port d'une barbe hirsute - quelque soit son "ancienneté" -, à une époque, où, alors, le visage imberbe ou, au mieux, le port d'une moustache soigneusement taillée, était la règle générale, constituait, de facto, un élément suspect, même (et surtout!) pour le Schupo de base.

Emprunter les trains de DB - sensés constituer la voie "d'extraction" la plus rapide, exigeait de posséder un minimum de RM, indispensables pour se payer les billets de transport, de faux-documents de bonne qualité, capables de leurrer les inspections routinières, dans les trains et gares, et parler plus que correctement l'allemand, de préférence sans accent français (!), ne serait-ce que pour satisfaire aux interrogations de base de la maréchaussée allemande.

Restait la voie routière, façon "La Vache et le Prisonnier", à laquelle, tu fais, aussi, référence, qui avait bien failli réussir à son auteur réel, Jean-Jacques Bailly, en 1943 (!), s'il n'avait pas, pour échapper aux condés français, "bêtement" sauté, en Gare de Lunéville, dans un train en partance pour l'Allemagne!

Sur la route, à pieds, "sans vache-excuse", la progression était très loin d'être exempte de dangers, avec, dans les villes, où il n'y avait quasiment aucune possibilité de se planquer et le risque de tomber nez-à-nez avec, en 1941, une patrouille de la police locale.

En zone rurale, les évadés avaient, aussi, de grandes chances d'être repérés, par la population locale, traditionnellement, très méfiante vis-à-vis des "tronches inconnues", sachant que les heures de repos ou de dissimulation en rase-campagne, dans les sous-bois ou, même, les granges isolées (très rares en Allemagne!) n'arrangeaient pas, non plus, l'état de leurs fringues, ni de leur apparence !

Il y a bien eu quelques cas d'évasions réussies depuis des camps allemands de prisonniers de guerre, très éloignés de la frontière de la France Occupée - où, au delà de laquelle, les emmerd...ments n'étaient pas finis pour autant, à dater de 1942! -, mais, un, ils sont très rares, deux, ils avaient exigé des qualités mentales et physiques exceptionnelles de leurs auteurs, qui avaient, aussi, souvent, bénéficié, en point trois, d'un gros coup de bol et, surtout, de circonstances particulières favorables et imprévisibles (même si espérées ou souhaitées par les évadés).

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Re: Evasion extraordinaire !

Nouveau message Post Numéro: 4  Nouveau message de brehon  Nouveau message 24 Juil 2020, 15:04

Bonjour,
Loïc Charpentier a écrit:Il y a bien eu quelques cas d'évasions réussies depuis des camps allemands de prisonniers de guerre, très éloignés de la frontière de la France Occupée - où, au delà de laquelle, les emmerd...ments n'étaient pas finis pour autant, à dater de 1942! -, mais, un, ils sont très rares, deux, ils avaient exigé des qualités mentales et physiques exceptionnelles de leurs auteurs, qui avaient, aussi, souvent, bénéficié, en point trois, d'un gros coup de bol et, surtout, de circonstances particulières favorables et imprévisibles (même si espérées ou souhaitées par les évadés).

L'exemple le plus célèbre est l'évasion du général Giraud.
Cordialement.
Yvonnick

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Re: Evasion extraordinaire !

Nouveau message Post Numéro: 5  Nouveau message de Pigoreau  Nouveau message 24 Juil 2020, 15:29

Merci beaucoup pour vos réponses qui confirment mon impression première. J'avais en mémoire certains récits de gens de la division Charlemagne marchant vers l'Oder pour échapper à l'armée rouge, crevant de faim, se traînant pendant des jours pour s'apercevoir qu'ils avaient tourné en rond.

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Re: Evasion extraordinaire !

Nouveau message Post Numéro: 6  Nouveau message de Loïc Charpentier  Nouveau message 24 Juil 2020, 17:34

Pigoreau a écrit:Merci beaucoup pour vos réponses qui confirment mon impression première. J'avais en mémoire certains récits de gens de la division Charlemagne marchant vers l'Oder pour échapper à l'armée rouge, crevant de faim, se traînant pendant des jours pour s'apercevoir qu'ils avaient tourné en rond.


Certes, mais la fuite des "transfuges" de la "Division" Charlemagne, constituée, alors, de volontaires français de la Waffen-SS et d'égarés de la Milice, se situait, au mieux , fin 1944 ou début 1945, après que l'unité ait subi sa première trempe sérieuse face à l'Armée Rouge. Déjà, ils disposaient de papiers militaires réglementaires, sachant que, au passage, la Feldgendarmie , dépendante de la Heer(!), était infoutue d'avoir, alors, connaissance des ordres supposées de la Waffen-SS, grâce, notamment, aux dégâts causés par Himmler, après le 20 juillet 1944, et ses décisions imbéciles, par le biais desquelles il espérait rogner les prérogatives légitimes de la Heer, qui lui avait cassé ses dents "militaires", entre fin 1942 et juillet 1944, l'empêchant de se décréter "Chef militaire" du III. Reich, sous l'autorité directe du Führer!

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Re: Evasion extraordinaire !

Nouveau message Post Numéro: 7  Nouveau message de Pigoreau  Nouveau message 24 Juil 2020, 19:44

Je n'ai pas été clair, je ne pensais pas à la question des papiers mais à la difficulté sans carte ni boussole de couvrir de longues distances en rase campagne.

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Re: Evasion extraordinaire !

Nouveau message Post Numéro: 8  Nouveau message de pierma  Nouveau message 24 Juil 2020, 20:22

brehon a écrit:Bonjour,
Loïc Charpentier a écrit:Il y a bien eu quelques cas d'évasions réussies depuis des camps allemands de prisonniers de guerre, très éloignés de la frontière de la France Occupée - où, au delà de laquelle, les emmerd...ments n'étaient pas finis pour autant, à dater de 1942! -, mais, un, ils sont très rares, deux, ils avaient exigé des qualités mentales et physiques exceptionnelles de leurs auteurs, qui avaient, aussi, souvent, bénéficié, en point trois, d'un gros coup de bol et, surtout, de circonstances particulières favorables et imprévisibles (même si espérées ou souhaitées par les évadés).

L'exemple le plus célèbre est l'évasion du général Giraud.

Oui, mais il a été "cornaqué" par les services français, qui s'en étaient fait une spécialité, notamment pour les faux papiers et les Ausweiss.

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Re: Evasion extraordinaire !

Nouveau message Post Numéro: 9  Nouveau message de Loïc Charpentier  Nouveau message 24 Juil 2020, 20:34

Pigoreau a écrit:Je n'ai pas été clair, je ne pensais pas à la question des papiers mais à la difficulté sans carte ni boussole de couvrir de longues distances en rase campagne.


Voui, mais, même sans boussole, en se référant à la position du soleil et, globalement, en Poméranie, à l'axe et à la circulation des convois ferroviaires, il ne fallait pas être grand clerc pour deviner la "bonne" direction, vers l'Ouest! Le moindre "Louveteau" ou scout venu - ils étaient nombreux en 1939-1940 - s'en dépatouillait sans problème! Mais il est vrai, aussi, que, de nos jours, où beaucoup sont totalement démunis pour circuler sans l'aide d'un GPS, essayer de faire distinguer par un "urbain", le Nord, du Sud, est, désormais, devenu un exercice très compliqué... alors que les bases indispensables de l'orientation ont, longtemps, été professées, part les instits, en CM1 & CM2... en tous cas, avant 1968 ! ::mortderire::

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