Post Numéro: 14
de Loïc Charpentier
03 Mar 2026, 15:46
Excalibur a écrit:Merci pour toutes vos réponses.
Effectivement les autres nations portaient plus ou moins des casques lourds en fonction.... mais pourquoi les Allemands n'avaient rien de plus protecteur que la casquette ou calot !!! Aucun projet ? Pas vu de photos avec le Stahlhelm pour un équipage de char...je suis preneur.
Hormis les automoteurs antichars et d'artillerie de campagne, les équipages de
Panzer &
StuGe bénéficiaient de l'abri de leur toit "blindé". Là, il convient de préciser que l'essentiel des tirs de munitions antichars étant effectué en "tir très tendu", il y avait très peu de chances que, vu leur incidence d'impact, ils parviennent à transpercer le toit de tourelle d'un
Panzer III,
Panzer IV,
Panther, etc., dont l'épaisseur était de l'ordre de 20 à 25 mm.
Restaient, dès lors, deux éventualités, les pélots des obusiers de l'artillerie lourde tirés sous un grand angle, selon une trajectoire parabolique et à relative faible vitesse initiale, dont la précision sur une cible mobile s'avérait être des plus hasardeuses, et les bombes larguées par l'aviation d'attaque au sol. Dans ces derniers cas, il y avait effectivement un problème, car le blindage suffisant et nécessaire pour encaisser, en "impact direct", sans trop de dommages, notamment des gros pélots et des bombes lourdes "aériennes" de 100 kilos ou plus, aurait exigé une augmentation drastique du tonnage du blindé, avec, par voie de conséquence, l'adoption d'un moteur plus puissant, un train de roulement renforcé en capacité de pouvoir "véhiculer" le supplément de poids nécessaire, etc.
Vue la relative rareté constatée des impacts "directs", qui pouvaient résulter de ces tirs d'obusiers lourds ou de largage de bombes aériennes, il ne servait à rien, même si le risque potentiel existait, de devoir augmenter "inutilement" l'épaisseur du blindage du toit du char (toute armée confondue!) et de compliquer d'autant sa "fabrication".
