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Re: Ne pas se presser au portillon....

Nouveau messagePosté: 06 Aoû 2012, 11:44
de Prosper Vandenbroucke
+1 avec Horsa et Tienno.
Cependant, attendons l'ouverture prochaine avant d'émettre des avis positifs ou négatifs.
Bien qu'à première vue...........
Amicalement
Prosper ;)

Re: Ne pas se presser au portillon....

Nouveau messagePosté: 06 Aoû 2012, 12:28
de omega.067
ben, comme dis plus haut, "wait & see" ;)

Re: Ne pas se presser au portillon....

Nouveau messagePosté: 07 Aoû 2012, 11:18
de cire69
Tienno a écrit: En bref, une belle muséographie, beaucoup de texte, mais peu d'objets…
C'est une mode ?
Cdt,
Tienno


Il n'y a qu'a voir le musée d'histoire militaire à Bruxelles et la différence entre la partie 14-18 et 39-45.

Eric

Re: Ne pas se presser au portillon....

Nouveau messagePosté: 07 Aoû 2012, 12:47
de cire69
Tienno a écrit:Bonjour Eric,
si tu es déjà allé au musée de la KW… c'est l'autre extrême. Un fouilli !
Il doit y avoir moyen de se trouver entre les deux, il me semble, parce que des musées "visuels", c'est plutôt bof…

Cdt,
Tienno


re,

Non, je n'y suis encore jamais allé et c'est vrai que le fouilli c'est pas mieux, ça fait brocante. Comme tu dis, un juste mileu serait plus ludique. Surtout pour les plus jeunes. Mes enfants qui ont 14 ans et qui s'intéressent aussi à la ww2 n'ont pas apprécié non plus cette partie trop "textuelle".
Bien à toi.
Eric

Re: Ne pas se presser au portillon....

Nouveau messagePosté: 08 Aoû 2012, 18:29
de frontovik 14
Quelques réflexions au sujet des musées. C'est actuellement une tendance lourde que de pprivilégier le texte à l'objet. S'en veux pour preuves le Mémorial de Caen, le Mémorial de la Shoah ou le musée de l'Armée de Paris ou de Bruxelles ou le musée des Arts Premiers (HS mais un modèle du genre). Il s'agit d'une démarche muséale à visée pédagogique qui guide le visiteur dans son parcours et lui don.e drs clés pour la compréhension de ce qu'il voit. En fait l'objet deviens complémentaire et étayé le discours. Ça représente un progrès par rapport aux musées d'antan qui trop souvent tenaient du cabinet de curiosités du XIX s, du broc à broc et de la boutique de brocanteur . Bric à broc qui ravit évidemment les amateurs de militaria et d'uniformes mais bien peu le grand public ou l'amateur d'histoire autre que militaire. Une succession d'uniformes, de casques ou d'armes présentes sans conceptualisation va rapidement raser le spectateur. N'oublions pas que nous représentons une bien petite partie du puis potentiel et que les musées doivent gérer un équilibre budgétaire et faire face à bien la concurrence de bien des activités et des moyens de s'informer. Hélas nous ne vivons pas dans le monde des bisounours...