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Que faisaient-ils en 1914-1918

Cette rubrique est consacrée uniquement aux Personnages les plus importants du conflit, militaires et/ou politiques.
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Re: Que faisaient-ils en 1914-1918

Nouveau message Post Numéro: 71  Nouveau message de Prosper Vandenbroucke  Nouveau message 12 Nov 2014, 17:28

Je remonte un ancien sujet.

Jean Louis Xavier François DARLAN

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-2 octobre 1914: arrivée à Toul du Lieutenant de Vaisseau Darlan et du premier détachement de canonniers-marins destinés à armer 12 canons de Marine de 16cm envoyés pour assurer la défense de la place.
-octobre 1914: construction de batteries casematées à Lucey, Jaillon, Villey-Saint-Etienne, Romont.
-novembre 1914: LV Darlan assure le commandement de la pièce du Bois de Vignot qui tire sur les routes d'accès à Saint-Mihiel.
-juin 1915: occupe la position du Bois de la Lampe devant Nancy.
-juillet 1915: dirige la construction et l'armement de la pièce de 16cm des Bois Communaux de Fulleren (objectif gare de Waldighofen), pièce transférée ensuite au Bois de Carspach (défense de Belfort contre les pièces à longue portée allemandes).
-au début 1916, commande la 8° Batterie de canonniers-marins qui a un canon de 14cm et deux canons de 16cm entre Reims et Soissons.
-en mai 1916, engagé à Verdun (pièce des Bois Bourrus).
-au printemps 1917, commande un groupe constitué des 2° et 6° batteries mobiles de 16cm , d'une pièce fixe de 14cm et d'une pièce fixe de 16cm dans les secteurs des 5° et 10° Armées.
-fin 1917: envoyé dans le secteur de Saint-Quentin avec 1°, 9° et 10° batteries mobiles de 16cm.
-début 1918: commande le 4° Groupe en réserve à Villenauxe en attente de l'offensive allemande.
-24 mars 1918: le 4° Groupe avec les 3°,10° et 12° batteries mobiles de 16cm est engagé vers Noyon puis Carlepont: nombreux tirs jusqu'en juin 1918.
-9 juin 1918: le 4° Groupe est engagé dans la bataille du Matz, repli dans des conditions très difficiles.
-de septembre 1918 à la fin de la guerre: le Capitaine de Corvette Darlan commande le 4° Groupe composé des 6°, 10°, 12°, 17° et 18° batteries mobiles de 16cm qui sont engagées au profit de la II° Armée française et de la I° Armée américaine en Woëvre et Meuse lors des offensives de Saint-Mihiel et de Meuse-Argonne.

Le futur Amiral Darlan a donc connu uniquement la guerre terrestre en 1914-1918.Il avait acquis lors de cette guerre l'expérience des contacts avec les alliés anglais et américains...

Source:
http://pages14-18.mesdiscussions.net/pa ... _769_1.htm

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Re: Que faisaient-ils en 1914-1918

Nouveau message Post Numéro: 72  Nouveau message de le laonnois  Nouveau message 12 Nov 2014, 19:35

Field Marshal (maréchal) Bernard Law Montgomery

(17 novembre 1887, Londres - 24 mars 1976, Alton) est un officier d'infanterie britannique au début de la Première Guerre mondiale, puis un officier supérieur membre de l'état-major britannique au cours de l'entre-deux-guerres. Il exerce des responsabilités de commandement éminentes pendant la Seconde Guerre mondiale et surtout après le retour à la paix, en tant que chef de l'état-major impérial (C.I.G.S.) de 1946 à 1949, puis commandant adjoint des forces de l'OTAN de 1951 à 1958.

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La Première Guerre mondiale éclate en août 1914 : le régiment du lieutenant Montgomery placé dans la dixième brigade de la quatrième division est envoyé en France. Il arrive après une longue marche de nuit sur les champs de blé près de Haucourt. C'est le moment de la retraite de la bataille de Mons. Son bataillon au bivouac doit attaquer l'unité allemande qui a investi par surprise la colline confiée à un second bataillon du régiment. L'attaque s'improvise sans reconnaissance préalable, sans plan, sans couverture de feu. C'est un carnage : la moitié des hommes de son bataillon sont inutilement tués, blessés ou faits prisonniers. Le commandant du régiment, rendu responsable, sera limogé de l'armée.

Les survivants abandonnés à leur sort doivent finalement se replier pendant plusieurs jours dans des conditions d'insécurité intolérables. Mais le major Poole, officier de grande valeur exerce dorénavant le commandement. Il réussit à sauver l'essentiel. La guerre reprend avec plus de prudence et de préparation pour le régiment avec quelques engagements dans l'Aisne. Enfin, ce qui reste du corps expéditionnaire anglais est envoyé sur le flanc nord du front allié en formation.

Sa compagnie charge vers les bâtiments aux abords du village de Méteren le 13 octobre 1914, non loin de la frontière belge. Après avoir pris les maisons, il est touché dans le village par un tir de sniper lors de la contre-offensive alliée. Grièvement blessé au poumon droit, il tombe à découvert et s'efforce de ne pas signaler sa survie. Un vaillant soldat anglais de sa section lui porte secours, le panse avant de s'effondrer, touché en pleine tête. Les tirs allemands dévastent le corps et le barda du malheureux qui protège Montgomery. Pris dans les feux croisés, il n'est à nouveau blessé qu'au genou. Tout le monde pense que les deux hommes sont morts. À la tombée de la nuit, les brancardiers les ramassent. Bernard est en mauvais état, au côté de son premier secouriste raide mort. À l'ambulance de campagne, les médecins débordés estiment qu'il n'en a plus pour longtemps avant d'agoniser. Ordre est donné de creuser les tombes. Lorsque les fossoyeurs viennent le chercher, il manifeste sa présence d'esprit par un râle. Il est dirigé vers un hôpital après un long et douloureux voyage. Pendant quelques mois d'hospitalisation, il comprend que l'organisation, la logistique et l'information ciblée sont cruciales. Autrement dit, suivant le vieil adage, « la plume est plus puissante que l'épée ».

Le lieutenant Montgomery reçoit l'insigne de l'Ordre du Service distingué pour son commandement efficace et courageux lors de l'assaut de Méteren. Le blessé évacué en Angleterre se remet en quelques mois : guéri, il décide de se faire verser à l'état-major. Mais il est d'abord incorporé dans une brigade d'entraînement de l'Armée Kitchener (en) au début de l'année 1915. En 1916, le commandant Montgomery revoit le front ouest en tant qu'officier de l'état-major des opérations dans la Somme, à Arras et Passchendaele. Il constate l'incroyable distance entre les planificateurs de l'état-major et les hommes sur le terrain. Pendant cette période, il est sous le commandement du général Herbert Plumer et s'occupe de l'instruction des hommes du 9e corps. Grâce à l'entraînement prodigué par Montgomery, aux répétitions et la combinaison de l'artillerie avec l'infanterie, les troupes de Plumer atteignent leurs objectifs avec un minimum de pertes.

Montgomery participe à la bataille de la Lys et à la troisième bataille de l'Aisne (bataille du Chemin Des Dames) avant de finir la guerre avec le rang d'officier de niveau 1 de l'état-major général et chef de l'état-major de la 47e division britannique (2e de Londres) avec le grade temporaire de lieutenant-colonel. Une photographie de 1918 montre le lieutenant-colonel Montgomery, alors peu connu, se tenant debout en face de Winston Churchill durant un défilé. Dans son état-major à Londres, il met au point un dispositif de progression de compagnies, utilisant des postes de télégraphie sans fil mettant en contact l'officier commandant la section et l'état-major à l'arrière qui peut ainsi coordonner sereinement les actions globales. Cette modélisation d'une tactique de progression toutes armes lui permet de mettre en avant le rôle d'officier de liaison, qui du fait de la généralisation de la motorisation, joueront un rôle crucial au cours du second conflit mondial.

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source texte: Wiki

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Re: Que faisaient-ils en 1914-1918

Nouveau message Post Numéro: 73  Nouveau message de Prosper Vandenbroucke  Nouveau message 12 Nov 2014, 23:50

Bonjour le laonnois,
C'est très gentil de ta part, seulement j'avais ouvert ce sujet avec Montgomery.
viewtopic.php?f=77&t=29380
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Re: Que faisaient-ils en 1914-1918

Nouveau message Post Numéro: 74  Nouveau message de le laonnois  Nouveau message 13 Nov 2014, 15:59

Désolé Prosper, du coup voila un méchant :twisted:

Hermann Wilhelm Göring

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Figurant parmi les grands as de l'aviation impériale en 1918, fondateur de la Luftwaffe en 1933, Hermann Goering fut aussi le premier Reichsmarschall

À l'automne 1914, l'unité de Göring est envoyée dans les Vosges. Lorsque le front se fige, elle prend position dans le secteur de Baccarat. L'humidité et le froid qui règnent dans les tranchées ont un effet désastreux sur Göring : il est terrassé par une crise de rhumatisme qui affecte les articulations des jambes et il est évacué vers l'hôpital de Metz. C'est là que Bruno Loerzer, qu'il avait connu au 112e régiment d'infanterie et qui a passé son école de pilote, lui suggère de rejoindre l'arme aérienne, en lui expliquant que cela lui permettra de s'extraire de la boue des tranchées. Göring établit une demande de transfert pour l'aviation et suit une formation d'observateur aérien.

Fin 1914, il est affecté en cette qualité à la base aérienne de Stenay près de Verdun. À l'époque, l'armée allemande a beaucoup de mal à obtenir des photographies exploitables de la zone d'opération. Au prix de manœuvres audacieuses, le tandem Göring-Loerzer rapporte d'excellentes prises de vue de la zone de Verdun. Les deux hommes sont régulièrement appelés à l'état-major pour commenter les clichés qu'ils rapportent. Après une mission particulièrement réussie, le Kronprinz en personne leur décerne la Croix de fer de première classe (Eiserne Kreuz Erster Klasse) le 25 mars 1915.

Aussitôt, et au mépris des règlements, le futur chef de la Luftwaffe s'arrangea pour voler en compagnie de son ami, quittant à chaque fois l'hôpital en fraude. Bien que ces fugues lui eussent valu une réprimande officielle, ses supérieurs n'étaient pas sans apprécier un tel zèle et s'empressèrent de le muter dans l'arme aérienne.

Cela ne suffit cependant plus au belliqueux Göring (qui allait jusqu'à emporter un fusil et des grenades lors de ses missions de reconnaissance) qui demande à se faire affecter à la chasse. Le 30 juin 1915, il est affecté à l'école d'aviation de Fribourg

Arrivé à ses fins au début de l'année 1916, breveté en juillet, il rejoignit son ami Loerzer à la Fliegerabteilung 25, et, dès septembre, passa sur monoplace de chasse. En décembre, il revendiquait déjà trois victoires en combat aérien.

En tant que pilote, Goering n'était guère brillant, et ses atterrissages brutaux étaient un sujet de plaisanterie dans tous les mess allemands. Mais son courage et sa détermination compensaient largement son manque de finesse et d'habileté en matière de pilotage. Lorsqu'il repérait un appareil ennemi, oubliant toute prudence, il fonçait sur l'adversaire.

Cette tactique assez « primaire » n'allait évidemment pas sans inconvénients, et Goering se laissa prendre au piège à plusieurs reprises. C'est ainsi que, en février 1917, alors qu'il avait attaqué un biplace anglais, il fut pris à partie par la chasse d'accompagnement et abattu. Il eut la chance de tomber juste devant un hôpital et ne dut qu'à cet heureux hasard d'avoir la vie sauve.

Gravement blessé, il resta quatre mois éloigné du front. Lorsqu'il retourna au combat, il fut muté à la Jagdstaffel 26, à présent commandée par Loerzer. Quelques semaines plus tard, celui-ci devait sauver la vie à son subalterne et ami, qui s'était, une fois de plus, lancé trop rapidement dans un combat inégal.

Le 2 juin, alors qu'il comptait sept victoires homologuées, Goering fut nommé à son tour commandant de la Jagdstaffel 27, qui volait sur Albatros D-III et V.

Six jours plus tard, il affrontait en combat aérien un Nieuport britannique avec aux commandes le Lieutenant F.D. Slee, l'un des meilleurs pilotes du Royal Flying Corps. Son avion abattu et Slee fait prisonnier, Goering fut fêté par ses camarades pour avoir neutralisé l'un de leurs plus redoutables adversaires.

A la fin de l'année, le commandant de la Jagdstaffel 27 était crédité de seize victoires officielles. Mais, dans les premiers jours de 1918, ayant engagé le combat avec une proie réputée facile, un vieux bombardier FE.2d, il fut pris à partie par le mitrailleur avant de l'appareil anglais; son Albatros se crasha, et lui-même fut légèrement blessé.

Au début du mois de février, surpris au cours d'une patrouille par une formation de Sopwith « Camel », il abattit deux d'entre eux et parvint à s'éloigner sans encombre. Fin mai, il ajoutait deux succès supplémentaires à son palmarès, et, le 24 juin, portait son score officiel à vingt et une victoires en détruisant deux DH-4 biplaces de bombardement de jour.

Décoré le 2 juin précédent de l'ordre Pour le mérite, Goering était désormais un héros national, l'un des pilotes d'élite de la chasse allemande. C'est à ce titre qu'il fut invité à Berlin, en compagnie d'autres aviateurs célèbres, à tester de nouveaux modèles d'appareils de chasse et de reconnaissance.

Le 3 juillet, il fit ainsi décoller un prototype de chasseur, dont il céda ensuite les commandes à Willy Reinhardt, chef de la célèbre escadrille Richthofen. Ayant pris l'air, celui-ci amorçait une séance de voltige quand, au sommet d'une boucle, une aile se détacha et l'appareil s'écrasa, entraînant son pilote dans la mort.

Le « cirque volant » se retrouvait une deuxième fois sans commandement, mais trois jours plus tard, Goering se voyait nommé remplaçant de Reinhardt.

Le 14 juillet 1918, il prenait officiellement la direction de cette prestigieuse unité, imposant aussitôt à tout le « cirque Richthofen » ses conceptions en matière d'organisation et de tactique, ne souffrant pas le moindre manquement à ses ordres, ni la moindre critique. Si ses façons d'agir n'étaient pas toujours du goût des vieux pilotes chevronnés de la formation, tous s'accordaient cependant à lui reconnaître un réel talent d'organisateur.

Il devait rester à la tête du Jagdgeschwader 1 (désignation officielle du « cirque Richthofen ») jusqu'à l'Armistice, participant jusqu'au bout aux combats aériens. C'est ainsi que, le 18 juillet 1918, il remporta sa vingt-deuxième et dernière victoire.

Le 11 novembre, lorsqu'il reçut l'ordre de conduire sa formation à Darmstadt pour s'y rendre aux Alliés, il refusa de livrer son Geschwader intact et ordonna à ses pilotes de s'enfuir après avoir mis le feu à leurs appareils.

http://fandavion.free.fr/goering.htm

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Re: Que faisaient-ils en 1914-1918

Nouveau message Post Numéro: 75  Nouveau message de Prosper Vandenbroucke  Nouveau message 15 Aoû 2016, 10:51

Bonjour à toutes et à tous,
Tiens je remonte une ancien fil lequel était tombé un peu en désuétude.

MAURICE GAMELIN

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http://lesseptembriseurs.blogspot.be/20 ... melin.html

Maurice Gamelin est né le 20 septembre 1872 à Paris 7e où il vécut son enfance au 262 du boulevard Saint-Germain, en face du ministère de la Guerre. Son père Zéphyrin, contrôleur général des Armées, s'était distingué au service de Napoléon III et fut blessé à la bataille de Solférino en 1859. Sa famille maternelle – les Uhrich – est de souche alsacienne. Très jeune, il manifeste un intérêt pour les questions militaires mais, comme on lui reconnaît également un certain talent pour les arts, ses parents préfèrent d'abord l'encourager dans cette voie. Il fréquente le collège Stanislas de la rue du Montparnasse, puis, brillant élève désormais déterminé à s'engager dans une carrière militaire, il intègre Saint-Cyr le 31 octobre 18912 et en sort major de promotion en 1893.
Gamelin est toujours le collaborateur dévoué de Joffre lorsque commence la Première Guerre mondiale. À ce poste, il fait preuve d’un zèle et d’une efficacité de premier ordre, surtout lors de la bataille de la Marne où il rédigea les instructions qui allaient conduire à la victoire. C’est également à cette époque qu’il se rend compte de l’imbrication étroite du politique et du militaire pour la conduite des opérations. Le 1er novembre 1914, il est nommé lieutenant-colonel et quitte le Grand Quartier Général (G.Q.G.) pour prendre le commandement de la 2e demi-brigade de chasseurs à pied. Avec elle, il combat en Alsace (sur le Linge notamment) puis dans la Somme. Nommé colonel en avril 1916, il poursuit son ascension et fait sans cesse l’admiration de ses supérieurs : au feu, comme dans un bureau d’état-major, Gamelin semble décidément un officier de très grande envergure. Le 8 décembre 1916, il est nommé général de brigade à titre temporaire : il ne sera resté colonel que huit mois. Après un bref retour au G.Q.G., il devient chef d’état-major du groupe d’armées de réserve du général Joseph Alfred Micheler. Le 11 mai 1917, il reçoit son dernier commandement de la guerre, celui de la 9e division d’infanterie, dont il garde la tête jusqu'à l’armistice. Soucieux d’économiser la vie de ses hommes, il n’en témoigne pas moins d’une grande habileté tactique, comme en attestent ses combats dans la région de Noyon, aux heures critiques du printemps 1918.
Il est nommé généralissime des forces franco-britanniques au début du second conflit et il estime la ligne Maginot et les Ardennes infranchissables (il ne sera pas le seul à le croire), il est donc persuadé que les Allemands attaqueront en Belgique comme en 1914.
Le 10 mai 1940, l'attaque prévue a lieu. Aussitôt, Gamelin fait avancer ses meilleures troupes vers le nord pour épauler l'armée belge et protéger le territoire français par une stratégie de défense avancée.
En fait, il se trompe complètement sur le centre de gravité de l’attaque allemande. La Wehrmacht a feint une offensive aux Pays-Bas et en Belgique pour couvrir une percée plus au sud, dans les Ardennes.
Le 13 mai, ses blindés percent le front et foncent vers la mer du Nord, suivis de l’infanterie. Ils prennent les Alliés à revers et par surprise, là où leur dispositif est le plus faible, et les coupent de leur base logistique.
Gamelin est bien tombé dans le piège. Pire, il n’a pas prévu de réserve pour riposter à une éventuelle surprise opérationnelle. Il n’y a donc aucune force capable de briser la tenaille allemande. Le 19 mai, il est remplacé par le général Weygand qui ne pourra rien faire pour endiguer le flot allemand.
Sources:
http://www.estaires.com/histoire/1940-gamelin.htm
https://fr.wikipedia.org/wiki/Maurice_Gamelin

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Re: Que faisaient-ils en 1914-1918

Nouveau message Post Numéro: 76  Nouveau message de Prosper Vandenbroucke  Nouveau message 15 Aoû 2016, 13:40

Robert-Auguste Touchon

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http://museedesetoiles.fr/portfolio_tag ... l-touchon/

Robert-Auguste Touchon, né le 18 décembre 1878 à Paris et mort le 11 juillet 1960 à l'hôpital militaire de La Tronche, est un général français, pionnier de l'alpinisme et du ski militaire, et un héros de la Première Guerre mondiale. Il a été inhumé le 13 juillet 1960.
Le 13 février 1940, par décision d'Édouard Daladier qui occupe à la fois les postes de Président du Conseil et de Ministre de la Guerre et de la Défense nationale, le rang et les prérogatives de Général d'armée sont conférés, à titre temporaire, au Général de corps d'armée Robert-Auguste Touchon.
Il commande au début de la Seconde Guerre mondiale le 23e corps d'armée avant de prendre la tête, au début de l'invasion allemande, de la 6e armée. Il prend sa retraite après l'armistice du 22 juin 1940.

Source:
https://fr.wikipedia.org/wiki/Robert-Auguste_Touchon

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Re: Que faisaient-ils en 1914-1918

Nouveau message Post Numéro: 77  Nouveau message de norodom  Nouveau message 15 Aoû 2016, 14:48

Bonjour,

Un grand merci et pour ma part l’expression de toute ma reconnaissance pour ce rappel de biographies qui intervient 21 mois après celle du Field Marshal Bernard Law Montgomery…
Sans le développement présent du contenu des liens qui sont cités vers Wikipedia, je serais à coup sûr navré de mon ignorance. Et Ô combien aurai-je à le regretter !

Je me permets humblement de faire remarquer que l’expression de l’opinion de chacun sur ces personnages ou plus exactement sur leur comportement en rapport avec les événements dont ils furent les acteurs, ou plus précisément qu’ils présidèrent, répondrait avantageusement à la vocation d’un forum tel l’irremplaçable Présent.

Roger


 

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Re: Que faisaient-ils en 1914-1918

Nouveau message Post Numéro: 78  Nouveau message de Prosper Vandenbroucke  Nouveau message 15 Aoû 2016, 15:37

::chapeau - salut:: ::chapeau - salut:: ::chapeau - salut:: Quelle prose!!!!!!!!
Seulement, le titre du fil est et reste: "Que faisaient-ils en 1914-1918", donc le comportement, pendant la Seconde Guerre mondiale, des personnages cités est mis en ligne ici qu'à titre informatif et bien que ce forum soit dédié au second conflit mondial.
Prosper :|
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Re: Que faisaient-ils en 1914-1918

Nouveau message Post Numéro: 79  Nouveau message de norodom  Nouveau message 15 Aoû 2016, 16:05

Je note que « ma prose » est saluée de trois coups de chapeau…
Peut-être des prémices à notre réconciliation ?
N’est-ce pas mieux ainsi ?

S’agissant de comportement des personnages cités, ai-je précisé qu’il faut s’en tenir à la seconde guerre mondiale ?
Car chacun sait qu’il y a un rapport entre l’avant le pendant et éventuellement l’après…

Si ce qui est mis en ligne n’est qu'à titre informatif, alors, circulons, il n’y a rien à voir si ce n’est que de lire et tout commentaire est superflu !

Roger


 

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Re: Que faisaient-ils en 1914-1918

Nouveau message Post Numéro: 80  Nouveau message de Prosper Vandenbroucke  Nouveau message 15 Aoû 2016, 16:19

norodom a écrit:Je note que « ma prose » est saluée de trois coups de chapeau…
Peut-être des prémices à notre réconciliation ?
N’est-ce pas mieux ainsi ?

S’agissant de comportement des personnages cités, ai-je précisé qu’il faut s’en tenir à la seconde guerre mondiale ?
Car chacun sait qu’il y a un rapport entre l’avant le pendant et éventuellement l’après…

Si ce qui est mis en ligne n’est qu'à titre informatif, alors, circulons, il n’y a rien à voir si ce n’est que de lire et tout commentaire est superflu !

Roger


Disons que les commentaires sont acceptés mais ils ne doivent pas juger les hommes au sujet de leur comportement pendant le second conflit
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