Du coup, il fallait accéder à la fac, pour approfondir ses connaissances...mais là, on se retrouvait confronté à une pensée relativement unique, calquée, bien souvent, sur la "position de Moscou". ou sur des profs qui s'étaient tapés 4 ans de Stalag - ce n'étaient d'ailleurs pas les pires, loin de là -.Allez, j'ai assez dérapé dans le hors-sujet...En gros, de nos jours encore, si on s'intéresse un peu trop finement à l'organisation militaire allemande de la WW2, on flirte avec le "Diable" et si, de surcroit, on constate honnêtement que certains chefs ou leurs tactiques étaient loin d'être stupides, tout en étant "fidèles" au régime, on se retrouve très vite, au nom de 5 millions de victimes de l'Holocauste, avec une Swastika chauffée au rouge, collée sur la fesse!
Je suis le premier à m'interroger sur la "surdité" ou l'absence (apparente) de réactions de la part des officiers-généraux de la Wehrmacht - encore qu'en tant qu'ancien militaire, je connais les règles du "silence" - sur ces Horreurs mais il y a eu, également, des compétences militaires indéniables, même chez ceux qui n'étaient pas des opposants supposés au régime nazi.
Celà dit, Rommel a été performant en 1940 et 1941 mais, à partir de 1942, une fois "l'Outil" allié structuré, il fait ce qu'il peut...pas mieux. De surcroit, si Erwin n'était pas dans le secret du complot, pourquoi l'aurait-on, alors, incité au suicide? A cause du débarquement allié en Normandie? Cà m'étonnerait fort. Il n'aurait pas été le premier Maréchal du IIIème Reich à se planter gravement...à commencer par ceux qui avaient prédit une Offensive à l'Est, digne d'une promenade estivale.

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