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Recherches sur l'ambiance à l'école en 1944

Si vous êtes néophyte en histoire et que vous hésitez à poser une question, cette rubrique est pour vous.
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Re: Recherches sur l'ambiance à l'école en 1944

Nouveau message Post Numéro: 31  Nouveau message de Alfred  Nouveau message 09 Mar 2019, 18:03

NON :en zone urbaine,comme en zone rurale , en 1949 il fallait OBLIGATOIREMENT passer l'examen d'entrée en 6ème c'est ce que j'ai fait puisque j'habitais Malo les Bains pour aller à Dunkerque au Lycée...Après ,vers 1960 c'était sur bulletin,il fallait avoir une certaine moyenne pour ne plus passer d'examens ( ça correspond à ceux qui sont arrivés en fac en 68-plus habitués à bosser très dur pour réussir = plus de sélection) En plus tous ceux qui n'obtenaient pas une certaine moyenne générale devaient doubler ou étaient virés s'ils doublaient déjà......en 1ère A' et en Terminale je travaillais tous les soirs jusque 1 heure du matin....Et en première année de fac nos premières notes : 2/20 3/20 ...5/20 pour les meilleures......."mesdemoiselles,messieurs ,vous êtes des ignares...vous êtes ici pour APPRENDRE alors AU TRAVAIL !" C'était cela la fac avant 1968.......J'habitais à 80 km de la fac 2 h de train le matin,2 h le soir?j'avais 18 ans donc mineur à l'époque,je ne pouvais pas louer une chambre comme bon me semblait,ni signer de chèque...

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Re: Recherches sur l'ambiance à l'école en 1944

Nouveau message Post Numéro: 32  Nouveau message de brehon  Nouveau message 09 Mar 2019, 19:11

Autres phénomènes qui avaient encore cours au milieu des années soixante. Lorsque je suis entré en sixième (à 10 ans car j'avais un an d'avance), certains de ceux qui arrivaient des communes rurales avaient 12 ans car la tradition était qu'ils quittent leur école primaire après avoir fait leur communion solennelle. Ils prenaient donc une année dans la vue car il n'était pas question qu'ils entrent directement en cinquième.
Un de ces gars-là, à 14 ans à la fin de la cinquième, est parti en apprentissage car ses parents ne voulaient pas qu'il continue. Il était un des premiers de l'ensemble des trois classes de cinquième. Les profs étaient malades de ne pas avoir pu convaincre les parents de le laisser continuer.
Cordialement.
Yvonnick

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Re: Recherches sur l'ambiance à l'école en 1944

Nouveau message Post Numéro: 33  Nouveau message de Funambubulle  Nouveau message 09 Mar 2019, 19:26

Je vois bien le genre d'école...
:-)

J'imagine qu'à l'époque, certaines familles misaient sur un cheval, les autres enfants devant aider à la maison ou aux champs...
Comme ce petit gars de 14 ans qui réussit bien et doit quitter l'école au grand dam des professeurs...



"Si nous cotisions à la coopérative,on pouvait louer les livres." Je m'en vais faire une petite recherche sur la "coopérative" de l'époque.

Très chouette, en tous cas, tous ces détails!

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Re: Recherches sur l'ambiance à l'école en 1944

Nouveau message Post Numéro: 34  Nouveau message de brehon  Nouveau message 09 Mar 2019, 19:41

Funambubulle a écrit:Je vois bien le genre d'école...
:?:
Dans ces cas les écoles n'étaient nullement en cause. Seulement les mentalités de certains parents soit encore attachés à des traditions rétrogrades, soit voyant leur intérêt à court terme et non celui de leur enfant.
Cordialement.
Yvonnick

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Re: Recherches sur l'ambiance à l'école en 1944

Nouveau message Post Numéro: 35  Nouveau message de Aldebert  Nouveau message 09 Mar 2019, 22:17

dominord a écrit:
brehon a écrit:Bonjour Domi,
dominord a écrit: il semble qu'il n'y ait plus sur le forum aucun témoin direct pour répondre ?

Tu oublies Aldebert et Richelieu.

Mon Dieu !
Tous deux paraissent plus jeunes que leurs 90/95 ans !


C'est déjà pas beau de vieillir mais quand Domi ajoute entre 9 et 14 ans à nos âges, nous n'avons aucune chance de voir se terminer cette foutue SGM du Forum :D

Gros bisous d'un vieillard. ;)
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Re: Recherches sur l'ambiance à l'école en 1944

Nouveau message Post Numéro: 36  Nouveau message de Aldebert  Nouveau message 09 Mar 2019, 22:31

L’ECOLE COMMUNALE MIXTE DE VEZIN LE COQUET sous l’occupation

La partie supérieure droite de l'ensemble du bâtiment constitue le bureau du maire et du secrétaire. Le préau des grands se trouve en dessous de ce bureau. Dans ce préau, l'été, se déroulaient, parfois, des projections de films muets. Des charlots...! On aperçoit tout à fait à gauche, en prolongement du mur, le préau des filles et petits.
L’école communale mixte de Vezin-le-Coquet, à cette époque très particulière de l’Occupation, est dirigée par monsieur Pierre Guérin, directeur, son épouse est institutrice. Ils occupent avec leurs deux, puis trois enfants un appartement de l’aile gauche du bâtiment de l’école, lequel se compose, au rez-de-chaussée, d’une cuisine-salle de séjour et au premier étage, des chambres à coucher. La cuisine possède une cheminée ouverte, avec trépied et crémaillère, qui n’a pas vocation à servir d’ornement mais d’être utilisée, pour les besoins domestiques journaliers, cuisine, chauffage de la pièce comme dans presque toutes les maisons d’alors. L’aile droite est réservée aux deux classes. En bas la classe des grands, en haut celle des petits.

Les deux parties, habitation et lieu d’enseignement, sont séparées par un escalier qui, après avoir atteint le premier étage, mène au grenier. Ce grenier, formidable caverne l’Ali baba, où je ne compte plus les heures passées, ensemble avec ma sœur, mon frère, Marie-Claire et Michel Guérin. On y découvre de vrais trésors pour jouer, pour se déguiser. Nous déployons parfois, à l’intérieur du grenier, des drapeaux tricolores que jamais nous n’avons vus flotter, au dehors, sous l’Occupation.


Monsieur Guérin Directeur de l'école
Monsieur Guérin a en charge les divisions des élèves les plus âgés jusqu’au certificat de fin d’études. Il cumule l’emploi de secrétaire de mairie, c’est l’usage. Dans beaucoup de villages, l’instituteur est ipso facto secrétaire de mairie. C’est sans doute lui qui a rédigé l’acte de décès d’Amand Bazillon.

Madame Guérin a en charge les divisions des plus petits depuis la maternelle. Je fréquente sa classe depuis l’âge de cinq ans et demi jusqu’à huit ans. Dans cette classe il existe une petite pièce sans fenêtre, toute sombre quand la porte est refermée. Elle sert de réserve et les cartes de géographie y sont entreposées. Il arrive qu’elle serve aussi de cachot pour les enfants particulièrement dissipés. J'effectue de temps à autre un séjour dans cet antre noir en donnant beaucoup de voix. Alphonse n’y va jamais, il est sage et studieux.

Les fenêtres de la façade Est, coté rue, sont construites avec impostes et ne peuvent par conséquent être occultées entièrement la nuit par des volets. Ainsi la partie vitrée des impostes, est-elle enduite d’une couche de peinture bleue, défense passive oblige. Les vitres reçoivent aussi un papier ruban, collé en croix pour éviter les éclats de verre qui pourraient être projetés par suite d’explosions de bombes.

Face à l’école, de l’autre côté de la rue, un des principaux pôles du pays, le café Letort et la maréchalerie.


La gymnastique du samedi à l'école
À l’école, les samedis après-midi sont souvent consacrés à la gymnastique ou à la promenade. Au cours des séances de gymnastique, les élèves, tous, grands et petits, effectuent, guidés par le maître, des mouvements d’ensemble et des mouvements respiratoires. Ils peuvent défiler et marcher au pas dans la cour en chantant « lundi matin, l'empereur sa femme et le p'tit Prince, sont venus chez moi pour me serrer la pince... ». Tout en marchant et en chantant, je comprends mal qu’un Prince puisse venir avec une pince pour me serrer la main. Encore une énigme pour laquelle la clef ne m’est, sur le moment, pas fournie.

On ne chante pas, comme peut-être, aurait-on pu le croire : « Maréchal nous voilà ». Si le cas s’est avéré, je n’en ai pas du tout souvenance. Mémoire d’enfant ! Je ne me rappelle pas avoir chanté ou entendu chanter cette chanson sous l’occupation. Bien sûr, nous avons entendu la musique du maréchal mais c'est celle du maréchal ferrant émise par les sons clairs des coups de marteau frappés sur les enclumes, de l’autre côté de la rue.

Faire défiler les enfants au pas est chose normale à cette époque, il n’y a pas de leçon de gymnastique sans un petit défilé final avec chanson. Peut-être est-ce une façon d’apprendre l’ordre, la discipline, le civisme par le sport, c’est ainsi.

Donc, à l'école communale mixte de Vezin-le-Coquet, quand le temps le permet, le samedi après-midi est consacré soit à la promenade ou à la gymnastique. Lorsqu’il s'agit de gymnastique, toujours la même chose ! Cela se passe dans la cour des filles, près du potager du directeur, on y est plus à l'aise. Même si l’école est mixte, Il y a deux cours de récréation, une pour les garçons en bas, côté rue et l’autre pour les filles et les petits en haut près du potager. Pour y accéder il faut grimper quelques marches. Chacun a son préau. Les jeux ne sont pas les mêmes dans les deux cours, ainsi les garçons peuvent pratiquer des jeux de garçons, normal !... parfois violents encore normal !... mais sans risques de bousculer les filles et les petits, ce qui est important. Quant aux filles... ma fois, elles pratiquent des jeux de filles, normal ! Elles parlent souvent ruban ! Jeux plus calmes qui permettent ainsi de faire participer les petits.

Après les exercices de gymnastique, ou bien à la place des exercices, à certaines périodes de l’année, les plus grands s’arment d'outils de jardinage et nettoient le potager du directeur ainsi que les allées. Les petits ne sont pas en reste car ils désirent faire comme les grands. C'est ainsi, c’est l’usage et personne ne trouve à redire.


La promenade du samedi après-midi à l'école
Certains samedis après-midi, toujours si les conditions météorologiques le permettent, surtout quand le soleil est de la partie, tous partons en promenade dans la campagne à quelques encablures de l’école. Il faut être franc : « se promener à la campagne à Vezin » est un plaisant pléonasme. Nous n’allons jamais bien loin, car les petits doivent suivre. Pourtant les petits... enfin quelques-uns, ceux de la fine équipe à laquelle j’appartiens, courent dans tous les coins du bourg, après leur journée d’école quelquefois studieuse. Ils ont de bonnes jambes et sont capables d’avaler infiniment de kilomètres. Je me souviens avoir fait, à plusieurs reprises, le trajet à pied, Vezin-Rennes, aller-retour, avec ma mère. Je suis bon marcheur. Pas de problème pour le trajet aller, cependant le retour est toujours difficile, pas très gai, plutôt pleurnichard du gamin fatigué qui a soif, qui a faim, en fait qui en a assez de marcher.

Avec l’école nous avons participé à de belles promenades, moments heureux, que je conserve en moi, ineffaçables, comme de joyeux et très tendres souvenirs. Les promenades du printemps 1944 deviennent sans doute dangereuses à cause des nombreux raids aériens des Alliés. L’une d’elles fut particulièrement terrorisante pour moi mais aussi probablement pour tous les enfants présents. J’ai très longtemps conservé dans mes rêves son empreinte, une peur panique telle que celle ressentie le jour du bombardement.
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Re: Recherches sur l'ambiance à l'école en 1944

Nouveau message Post Numéro: 37  Nouveau message de Richelieu  Nouveau message 09 Mar 2019, 23:54

Bonsoir.
Jusqu'en 44,les avions,allemands ou alliés qui survolaient le village,me laissaient indifférent nous les regardions passer depuis la cour de la gendarmerie ou nous habitions.Mais en ce beau jour de printemps,suite a un combat aérien entre forteresses volantes et chasseurs teuton,l'un de ceux ci .descendit en flamme et alla s'écraser a 2km du village,tant mieux,un de moins ! le problème,c'est que dans sa chute,il rasa de prés la femme du chef de brigade faisant de l'herbe pour ses lapins,prise de panique,elle revint en hurlant a la brigade et fut prise d'une crise de nerf traumatisante pour le gamin que j’étais.
De ce jour,au moindre ronronnement dans le ciel,je paniquais et me serais fourré dans un trou de souris si il s'en était trouvé un a proximité.
De ce jour,je n'ai plus quitté la terre,sauf une fois en montgolfière !!

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Re: Recherches sur l'ambiance à l'école en 1944

Nouveau message Post Numéro: 38  Nouveau message de Alfred  Nouveau message 10 Mar 2019, 08:02

Un souvenir qui éclaire sans doute les activités scolaires de pendant la guerre.......En 1945,pour dessiner,nous manquions de papier alors la maitresse de cp avait fait la razzia dans le fond des armoires et était revenue avec une pile de feuilles de papier dessin déjà utilisées sur une face....c'était sur le thème du papa prisonnier à qui l'on offrait un cadeau.... Cruels,nous avions parfois fait des commentaires moqueurs sur les oeuvres...

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Re: Recherches sur l'ambiance à l'école en 1944

Nouveau message Post Numéro: 39  Nouveau message de Funambubulle  Nouveau message 10 Mar 2019, 11:52

brehon a écrit:
Funambubulle a écrit:Je vois bien le genre d'école...
:?:
Dans ces cas les écoles n'étaient nullement en cause. Seulement les mentalités de certains parents soit encore attachés à des traditions rétrogrades, soit voyant leur intérêt à court terme et non celui de leur enfant.


Je parlais des écoles assez huppées et chères dont parlait Loïc. Sans jugement aucun, mais je pense qu'à Malmédy ou Godinne (dans le Sud de la Belgique), il y avait ces écoles/internats assez chics et sévères.
Je pense aussi que certains parents faisaient ce qu'ils pouvaient et ne pouvaient imaginer voir des bras actifs se transformer en étudiant "passif".

Plein de chose à lire, je m'y mets avec intérêt!

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Re: Recherches sur l'ambiance à l'école en 1944

Nouveau message Post Numéro: 40  Nouveau message de Funambubulle  Nouveau message 10 Mar 2019, 12:46

Merci mille fois, Aldebert, pour ce long témoignage! Lire ce quotidien, l'ambiance, les détails font toute la saveur du récit et mon imagination replante le décors. J'ai d'ailleurs été faire un petit tour sur Google map pour faire le trajet Vezin-Rennes en imaginant l'enfant fatigué sur le retour :-) Mais oui, à l'époque les petits avaient de bonnes jambes!
Les cours de gym, des mouvements d'ensemble disciplinés... Fort représentatif de la discipline qui existait alors.

En vous lisant, Richelieu, il y en avait beaucoup, des combats aériens au dessus du pays? C'est fou qu'au lieu des combats qui auraient pu vous faire peur, ce soit cette pauvre femme terrorisée qui vous a marqué au point d'éviter l'avion (notez, sans avoir vécu tout cela, je suis très plancher des vaches aussi :-)

Quant à la réutilisation des dessins pour les papas prisonniers, heureusement (enfin j'espère :-) ) que les auteurs ne vous ont pas entendus... Le plus triste est tout de même l'idée de ces enfants devant se dessiner offrant un cadeau à leur papa absent...

Un détail scolaire mais d'avant guerre : j'ai ici un cahier de dictée de mon père datant de 1927.
Deux choses : Il a 11 ans, une déjà bien belle écriture, et il est marqué "soin!" de la part du professeur. Ce professeur se ferait harakiri si il voyait certains cahiers de nos jours!
L'autre chose, c'est le côté moralisateur de quasi chaque dictée. J'en réécris une au hasard. Pour le plaisir.
"Toutes nos obligations envers nos semblables peuvent se résumer en deux mots, justice et charité. La justice consiste à nous abstenir de leur faire du mal, la charité à leur faire tout le bien qui est dans notre pouvoir. Il n'est pas un seul de nos devoirs envers la société qui ne rentre dans l'une ou l'autre de ces vertus. Elles sont par conséquent nécessaires car il n'y a pas un devoir qui ne le soit; inséparables, puisque la loi morale est indivisible. Mais on doit comprendre que pour faire le bien, on doit commencer par fuir le mal. Tous les devoirs que la justice nous impose ont été réunis dans ce précepte. Ne faites pas à autrui ce que vous ne voudriez pas qu'on vous fît."
Jolie dictée pour un bambin!

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