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Fin du discours

De l'opération T4 à la solution finale, la dictature nazie atteint un degré d'horreur jamais atteint dans l'histoire moderne. Juifs, homosexuels, communistes, dissidents, Tziganes, handicapés sont euthanasiés, déportés, soumis à des expériences médicales.
MODÉRATEUR : Gherla, Frontovik 14

Fin du discours

Nouveau message Post Numéro: 1  Nouveau message de HistoQuiz  Nouveau message 19 Déc 2006, 19:23

Conclusion pratique


Il existe des moyens pratiques d’entamer une véritable action contre cette fausse religion dont le sanctuaire se situe à Auschwitz.
Comme on le sait, au cœur d’Auschwitz se trouve une chambre à gaz emblématique. Jusqu’ici environ trente millions de touristes l’ont visitée. Ils’agit d’une imposture ; tous les historiens en ont conscience et les autorités du Musée d’Etat d’Auschwitz le savent mieux que personne. Or l’UNESCO (Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture), sur la demande du Gouvernement polonais a, le 26 octobre 1979, inscrit ce camp dans la liste des sites ou biens culturels (Cultural Property) du Patrimoine mondial, et cela à charge, pour l’UNESCO, d’en préserver l’authenticité. Pour ma part, je suggère donc que l’UNESCO soit saisie de ce cas de supercherie, qui constitue une atteinte à l’éducation, à la science et à la culture. D’une façon plus générale, nous pourrions reprendre le mot prononcé en 1979 par Jean-Gabriel Cohn Bendit : « Battons-nous donc pour qu’on détruise ces chambres à gaz qu’on montre aux touristes dans les camps où l’on sait maintenant qu’il n’y en eut point » (Libération, 5 mars 1979, p. 4).
Il existe d’autres moyens pratiques de lutter contre la tyrannie du mythe de l’« Holocauste », à commencer par l’annonce au monde entier de ces « victoires révisionnistes » qu’on lui a jusqu’ici cachées. Je fais confiance aux révisionnistes présents dans cette assemblée pour nous suggérer d’autres moyens et pour en discuter.
Pratiquant le mensonge à grande échelle, les religionnaires de l’ « Holocauste » se sont faits peu à peu les ennemis du genre humain. Depuis plus de soixante ans, ils mettent progressivement en accusation le monde entier ou peu s’en faut. Leur principale cible a, bien sûr, été l’Allemagne et tous ceux qui, aux côtés de ce pays, ont cru devoir lutter contre Staline de la même façon que d’autres, dans le camp adverse, pensaient devoir lutter contre Hitler. Mais, dans leur frénésie accusatrice, les organisations juives sont allées jusqu’à blâmer les Alliés pour leur prétendue « indifférence » criminelle au sort des juifs européens. Elles s’en sont prises à Roosevelt, à Churchill, à De Gaulle, au Pape Pie XII, au Comité international de la Croix-Rouge ainsi qu’à bien d’autres personnalités, instances ou pays pour n’avoir pas dénoncé l’existence des « chambres à gaz ». Mais comment aurait-on pu tenir pour vérifié ce qui n’était si évidemment qu’une grotesque rumeur de guerre ? Il suffit de lire l’ouvrage du juif Walter Laqueur, The Terrible Secret (Londres, Weidenfeld & Nicholson, 1980, 262 p.), pour y relever une trentaine de références au scepticisme, parfaitement justifié, du camp allié devant le flot des rumeurs provenant de sources juives. Des enquêtes avaient été menées, qui avaient permis de conclure que ces rumeurs étaient infondées. C’est donc de clairvoyance et non d’indifférence que les Alliés et les autres accusés ont fait preuve. C’est de cette même clairvoyance qu’après la guerre, dans leurs discours ou dans leurs mémoires, Churchill, De Gaulle et Eisenhower ont témoigné en se gardant de mentionner, ne fût-ce qu’une seule fois, lesdites « chambres à gaz ».
La guerre et la propagande de guerre ont besoin du mensonge tout comme les croisades et l’esprit de croisade se nourrissent de haine. A l’opposé, la paix et l’amitié entre les peuples ne peuvent que gagner au souci de l’exactitude en matière de recherche historique, une recherche qui doit pouvoir s’exercer en toute liberté.
Deux pièces jointes portant sur la prétendue chambre à gaz d’Auschwitz-I
1) Intégralité de ce qu’en a dit Eric Conan, en 1995
Autre sujet délicat : que faire des falsifications léguées par la gestion communiste ? Dans les années 50 et 60, plusieurs bâtiments, qui avaient disparu ou changé d’affectation, furent reconstruits avec de grosses erreurs, et présentés comme authentiques. Certains, trop « neufs », ont été fermés au public. Sans parler de chambres à gaz d’épouillage, présentées parfois comme des chambres à gaz homicides. Ces aberrations ont beaucoup servi aux négationnistes, qui en ont tiré l’essentiel de leurs affabulations. L’exemple du crématoire I, le seul d’Auschwitz I, est significatif. Dans sa morgue fut installée la première chambre à gaz. Elle fonctionna peu de temps, au début de 1942 : l’isolement de la zone, qu’impliquaient les gazages, perturbait l’activité du camp. Il fut donc décidé, à la fin d’avril 1942, de transférer ces gazages mortels à Birkenau où ils furent pratiqués, sur des victimes essentiellement juives, à une échelle industrielle. Le crématoire I fut, par la suite, transformé en abri antiaérien, avec salle d’opération. En 1948, lors de la création du musée, le crématoire I fut reconstitué dans un état d’origine supposé. Tout y est faux : les dimensions de la chambre à gaz, l’emplacement des portes, les ouvertures pour le versement du Zyklon B, les fours, rebâtis selon les souvenirs de quelques survivants, la hauteur de la cheminée. A la fin des années 70, Robert Faurisson exploita d’autant mieux ces falsifications que les responsables du musée rechignaient alors à les reconnaître. Un négationniste américain vient de tourner un film vidéo dans la chambre à gaz (toujours présentée comme authentique) : on l’y voit interpeller les visiteurs avec ses « révélations ». Jean-Claude Pressac, l’un des premiers à établir exactement l’histoire de cette chambre à gaz et de ses modifications pendant et après la guerre, propose de la restaurer dans son état de 1942, en se fondant sur des plans allemands qu’il vient de retrouver dans les archives soviétiques. D’autres, comme Théo Klein, préfèrent la laisser en l’état, mais en expliquant au public le travestissement : « l’Histoire est ce qu’elle est ; il suffit de la dire, même lorsqu’elle n’est pas simple, plutôt que de rajouter l’artifice à l’artifice. » Krystyna Oleksy, dont le bureau directorial, qui occupe l’ancien hôpital des SS, donne directement sur le crématoire I, ne s’y résout pas : « Pour l’instant on la laisse en l’état et on ne précise rien au visiteur. C’est trop compliqué. On verra plus tard. » (Eric Conan, « Auschwitz : la mémoire du mal », L’Express, 19-25 janvier 1995, pages 54-69 ; p. 68). Dans sa longue étude, E. Conan a voulu montrer combien il y a loin de « la mémoire » à l’histoire. Il l’a fait sans remettre en cause le dogme de « l’Holocauste » ; il est même allé jusqu’à dire sa croyance en l’existence de l’arme de destruction massive appelée « chambre à gaz » et il a posé comme exactes et démontrées des assertions qui n’ont pas le moindre fondement scientifique. Néanmoins il a eu le courage de dénoncer de graves mensonges dont celui de la « chambre à gaz » emblématique qu’on présente aujourd’hui aux visiteurs d’Auschwitz. Et il ose admettre que, dès la fin des années 1970, j’ai eu raison sur le sujet. En 2005, je lui ai demandé si son étude avait suscité des rectifications ou des protestations, en particulier de la part des autorités du Musée national d’Auschwitz et de Krystyna Oleksy. Sa réponse a été : « Aucune ».
2) Intégralité de ce qui en est dit dans un livret de CD-Rom préfacé par Simone Veil
La motivation [Robert Faurisson] l’a : l’amour exclusif de la vérité, telle serait l’une de ses obsessions. Universitaire, Robert Faurisson ne cessera d’utiliser cette caution scientifique, gage soi-disant de respectabilité. Il lit Maurice Bardèche. Il découvre Paul Rassinier. Il « décortique » Rimbaud, Lautréamont et Apollinaire. Homme brillant et cultivé, il n’en est pas moins un provocateur. Pendant les années soixante-dix, Robert Faurisson travaille. Il ébauche sa méthode historico-littéraire. Il se rend aux archives d’Auschwitz. Sa négation va s’y construire. Elle repose sur un fait réel : la chambre à gaz du camp d’Auschwitz I est une « reconstitution », puisqu’elle a servi d’entrepôt pour les médicaments des S.S. et d’abri antiaérien après la mise en service des chambres à gaz d’Auschwitz II-Birkenau ; ce qu’il a pu voir (et ce que l’on peut encore voir) est une chambre à gaz supposée. C’est indéniable. Il n’empêche que pour Robert Faurisson, il s’agit d’une supercherie dont les Juifs sont les auteurs (Le Négationnisme (1948-2000). Entretiens diffusés sur France Culture sous la direction de Jean-Marc Turine. Livret par Valérie Igounet et Jean-Marc Turine préfacé par Simone Veil, Vincennes, Frémeaux et associés, 2001, 48 pages ; p. 27-28).
1er novembre 2006 : ce dessin de « Chard » (Françoise Pichard, de Paris) reçoit le second prix du concours international des caricatures de l’ « Holocauste » organisé par l’Iran.
Le professeur Bruno Gollnisch avait simplement déclaré que, sur le sujet des chambres à gaz, les historiens devaient pouvoir se prononcer librement. Il a d’abord été suspendu d’enseignement pour cinq ans par l’Université Lyon-III. Puis, les 7 et 8 novembre 2006, il a dû comparaître devant le tribunal de Lyon, constitué du juge Fernand Schir et de ses deux assesseurs. Pressions et chantage l’ont conduit à s’effondrer et à reconnaître devant ses juges l’existence du génocide des juifs et des chambres à gaz nazies. Le jugement sera rendu le 18 janvier 2007. Il faut savoir qu’en France, la loi interdit la contestation de l’existence des crimes nazis contre les juifs « même si [cette contestation] est présentée sous une forme déguisée ou dubitative ou par voie d’insinuation » (Code pénal, 2006, p. 2059). Par conséquent, en la matière, il ne faut ni contester ni même paraître contester.


 

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Nouveau message Post Numéro: 2  Nouveau message de Prosper Vandenbroucke  Nouveau message 19 Déc 2006, 19:38

Même commentaire que suite à ton premier post.
Toujours autant de mépris, si pas plus envers ce personnage.
Il commence à faire assez froid du côté de la Pologne. ne pourrait-on pas envisager un petit voyage aller simple dans une région éloignée et l'y laisser croupir.
Je ne suis certainement pas belliqueux, mais des types pareils ne méritent guère mieux
Prosper très :(
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