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Camp de Vaihingen

De l'opération T4 à la solution finale, la dictature nazie atteint un degré d'horreur jamais atteint dans l'histoire moderne. Juifs, homosexuels, communistes, dissidents, Tziganes, handicapés sont euthanasiés, déportés, soumis à des expériences médicales.
MODÉRATEUR : Gherla, Frontovik 14

Camp de Vaihingen

Nouveau message Post Numéro: 1  Nouveau message de Florence57  Nouveau message 26 Oct 2020, 17:36

Bonjour. Sur le site de Bad-Arolsen, j'ai trouvé le rapport établi le 17 avril 1945 par le Docteur Georges Boogaerts sur le camp de Vaihingen. Je transcris ce rapport ci-dessous.
Il y a un autre rapport, plus long, que je vais également transcrire et que je vous communiquerai.
Je ne suis pas très habile avec les forums :? ; s'il y a une meilleure façon de procéder, dites-le moi. :)
Bien cordialement
Florence

Rapport sur le K.L. Vaihingen


Lors de l'évacuation du K.L. [KonzentrationLager] NATZWEILER (Struthoff) le médecin allemand SS Obersturmführer RHODS avait maintenu au camp 2 médecins prisonniers, le docteur PAULSON (Oslo, Norvège) et moi-même en vue de constituer, disait-il, une Revierzentrale pour tous les malades et blessés dépendant des kommandos de travail du K.L. Natzweiler, et cela en remplacement du Revier de Natzweiler qui, au moment de l'évacuation, comptait plus de 1200 malades ou blessés.
Le 29 septembre nous sommes évacués sur Neckarelz où nous restons jusqu'au début de Janvier sans que la réalisation de ce Revier ait été réalisée.
Le 6 Janvier 1945 le Dr Paulson est évacué sur VAIHINGEN avec abondant chargement d'habillements et de couvertures ainsi qu'avec appareils de Radiographie et médicaments.
Le 10 Janvier 1945 je suis moi-même évacué, avec chargement abondant d'effets et vêtements.
A noter qu'avant de partir l'Assistant Arst Dr DICHMANN nous avait dit que le camp de Vaihingen était vraiment adopté pour un hôpital modèle : propreté, douches, appareils de désinfection, nombreux médicaments, etc…
Etat du camp à notre arrivée :
Le camp comporte 6 baraques en bois à simple cloison dont 3 ½ (les blocs 3, 4 et 5 ainsi que la moitié du bloc 6) sont affectés au Revier. Le bloc 5 comporte une ambulance servant aussi e salle de pansement et une station dentaire.
Le bloc 5 (chirurgical) seul est pourvu d'eau courante, et comporte un lavoir ; pour les autres il n'existe qu'un seul lavoir à l'extérieur, entre les blocs 2 et 3 (grosse difficulté pour les malades du bloc 4 de se laver). Du reste, à notre arrivée, les malades ne sont pas lavés et d'une saleté repoussante.
Pour les WC même chose, seul le bloc 5 en est pourvu. Pour le reste, WC extérieurs d'une saleté sans nom, il arriva souvent que par suite de retard de vidanges, on laisse déborder les fosses, d'où puanteur dans tout le camp.
L'administration intérieure du camp est entièrement aux mains de Juifs polonais prisonniers, arrivés au camp en Août 44 au nombre de 1900 et venant de REEDON. Une grande partie a été évacuée sur un autre camp.
Au moment de notre arrivée, début janvier, il gèle entre 15 et 20 sous zéro la nuit, les baraques ne sont pas chauffées, pas de bois ni de charbon pour les prisonniers alors que les baraques des SS sont chauffées. Les malades gèlent littéralement. Seuls les malades du bloc 5 ont 2 couvertures, les autres n'en ont qu'une et beaucoup même, plus de 100, n'en ont pas. Certains dorment sur le bois de lit afin de pouvoir se couvrir de leur paillasse à peine remplie de paille. Beaucoup dorment à deux pour essayer de se réchauffer. Beaucoup n'ont qu'une chemise comme effet d'habillement.
A noter que les paillasses quoique souillées la plupart (nombreuses diarrhées) et les couvertures ne sont pas changées.
Nourriture : le matin café chaud, à midi moins d'un litre de soupe uniquement faite de rutabagas et quelques pommes de terre, le tout uniquement préparé à l'eau. Le soir 300 gr. de pain, 2 fois par semaine 40 gr. (! !) de margarine, de temps en temps de la confiture. Le dimanche tranche de saucisson et parfois nouvelle soupe de rutabagas.
Poux. Le camp est infesté de poux, pas un prisonnier ne peut y échapper ; quant aux malades qui ne peuvent se lever et par conséquent encore moins se laver, leur lit est une véritable "fourmilière" si l'on peut dire. J'ai eu moi-même une couverture dont il était impossible de distinguer la couleur, ce n'était qu'un pou. Au bout d'un ou deux jours les pansements sont pleins de poux, il est impossible de laisser un plâtre, les poux s'y infiltrent et provoquent des plaies qui rendent le plâtre insupportable.
Désinfection : nulle par suite, parait-il, du manque de charbon alors que les SS et O.T. (Organisation Todt) passent régulièrement à la douche. La même chaufferie alimente le feu de désinfection.
A la suite de nos protestations et réclamations devant l'état lamentable du camp, la nourriture semble s'améliorer, mais cela ne dure que 8 à 10 jours (les responsables en sont l'Assistant-Arbt Dr. Dichmann, le SS Unterscharführer… chargé du magasin des vivres et le SS Sturmann PILL, chef de cuisine des prisonniers). Les rations données sont du reste loin de correspondre à ce titre des aliments prescrits, cette liste même nous donne à peine de 1000 à 1200 calories par jour et par homme.
Quant à la désinfection, pas de résultat.
Au1/1/45, 1298 prisonniers amenés des différents Kommandos de Louvent sont arrivés au K.L. de Vaihingen pour y être soignés et retapés. Transport depuis le 9/11/44. 296 prisonniers sont déjà décédés. La mortalité est d'environ 10 par jour.
Les médicaments reçus au début en quantité suffisante et puis après de façon irrégulière se montrent du reste la plupart inopérant, les malades souffrent le plus d'inanition et la nourriture et l'hygiène y étant insuffisant.
Maladies les plus fréquentes : déficience physique et cachexie, diarrhées profuses, œdème de carence, affection pulmonaire.
Au point de vue chirurgical je refuse d'opérer vu les conditions hygiéniques du camp. Il est à noter qu'un bâtiment en briques devant abriter : salle d'opération, salle de radiologie et laboratoire devait être construit avant notre arrivée au camp. Les fondations n'en ont été entreprises qu'au mois de Mars [1945].
Les transports de malades continuent à arriver, vu le surpeuplement des baraques (souvent 2 malades par lit), nous sommes obligés de faire des sortants du Revier pour y admettre les plus malades. Les sortants sont dirigés vers le bloc 2, soi-disant "Schonung", c'est-à-dire exempts de travail, et habillés souvent même en hiver d'une veste et pantalon de toile et de claquettes. Pas de chemises ni chaussettes alors que le magasin regorge d'effets d'habillement que nous avons du reste reçus lors de l'évacuation du camp.
Les malades en "Schonung" doivent assister, matin et soir, à l'appel à l'extérieur. Il est à signaler que l'on prend souvent en grand nombre des prisonniers pour le travail, ceci est du reste une grosse cause de la mortalité aussi forte. Car ces gens en complète déchéance physique relevant de maladies et habillés insuffisamment pour les intempéries, de janvier à février, sont réellement incapables de travail et reviennent souvent au Revier après quelques jours presque moribonds. Certains "Kapo" chefs des travaux, prisonniers eux-mêmes, se montrent du reste souvent très durs pour leurs compagnons, ces Kapos étant du reste choisis pour ce motif par les SS.
Nous avons fait remarquer souvent cette triste situation (travail obligatoire pour malades non hospitalisés) au docteur DICHMANN, mais sans aucun résultat.
Fait à signaler : le médecin allemand attribue la forte mortalité qui, de fin février, s'est fortement accrue, en grande partie, surtout pour les Français, à un manque de volonté de vivre et à l'onanisme (! !). Mieux, il décide même un jour d'ouvrir au bloc IV deux salles, les salles 4 et 5, comme "Köperzäho" où doivent être mis les malades atteints de grosse diarrhée et les cachectiques "Hoffnungaloos" [désespérés], privés de tout médicament et de régime alimentaire adéquat. Les malades s'y trouvaient jusqu'à 2 ou 3 par lit. La paillasse jamais changée.
Il faut reconnaître qu'au camp, même parmi les prisonniers se ;livre un scandale pour la nourriture, exemple : certains médecins ou infirmiers ne distribuent les médicaments qu'en échange de cigarettes, ration de margarine ou de pain (un malade hospitalisé actuellement à Spire a du reste dû donner la ration de pain de 2 jours pour avoir 6 comprimés de charbon. Dans les blocs, la distribution de nourriture, faite sous la surveillance des chefs de blocs, est faite très inégalement. Les "Kalfakter" (aide-infirmier) trafiquent énormément avec la nourriture. Il nous est impossible, au Docteur Paulson et à moi-même, d'y remédier, toute l'administration du camp étant entre mains échappant à notre influence. Nous ne trouvons du reste aucun appui auprès du médecin allemand qui au début avait semblé cependant prendre intérêt aux malades.
Au 30 Mars 1945, sur 1281 malades arrivés au camp en ports successifs s'échelonnant du 9/11/44 au 13/3/45, 1250 d'entre eux sont décédés (nous avons eu une mortalité s'élevant jusqu'à 33 par jour, le 3/3/45, sur 1500 environ).
Il est à noter que les décès ne se sont pas produits pour la plupart immédiatement après le transfert au camp, ce qui aurait pu s'expliquer par l'état de moribond dans lequel se seraient trouvés les malades ; non, beaucoup d'entre eux mouraient après un certain temps, souvent même d'une autre maladie contractée au camp.
Cause principale des décès : diarrhée physique, diarrhée profuses et affections pulmonaires (tuberculose et pneumonies).
Les cadavres étaient enterrés dans une fosse commune profonde de 4 m et d'environ 3m x 2,50m. Lors de notre départ, le 9 avril 1945, on pouvait compter plus de 1500 cadavres enterrés dans ces fosses.
Le 16/2/45, à la suite d'un transport venant de HASLACH, se propagea une épidémie de typhus exanthématique. 2 cas avaient cependant déjà éclos dans le camp. Vu les conditions hygiéniques dy camp et le nombre énorme de poux, expansion rapide et considérable, presque tout le personnel sanitaire a été atteint. La baraque IV est à peine suffisante pour le nombre de typhus. Le médecin allemand fait procéder enfin à une désinfection du camp, malheureusement tout-à-fait insuffisante. Il s'agit heureusement d'un typhus bénin [dernière ligne de la page indéchiffrable].
A titre de renseignement, quelques extraits du rapport envoyé par le Dr. DICHMANN, assistant-Arzt, ayant le contrôle du K.L. Vaihingen, au SS Standertarzt Dr. RHODE, fin février 1945 (traduction littérale) :
"Les diarrhées chroniques sont abondantes. La cause en est en grande partie à l'irraisonnabilité des gens qui fouillent dans des tas d'ordures, y cherchent des choses incomestibles et les mangent.
"La plus grande partie des malades souffre, comme toujours, de faiblesse corporelle généralisée, chez une certaine partie il s'agit d'une bande de fainéants (Arbeitsschau Gesindel) qui entretiennent leur état de cachexie. Ils oublient tout-à-fait qu'ils creusent leur propre tombe. Après avoir commencé un examen radiographique en série, la tuberculose n'est pas aussi développée qu'on l'aurait supposé."

N.B. Ces notes donnent une bien triste impression de la mentalité d'un médecin (!) qui devait veiller au rétablissement des malades. Pour le dernier paragraphe, des examens faits à l'arrivée à l'H.O.E. 411, examens radioscopiques : grosse majorité est atteinte de tuberculose pulmonaire, sinon très suspecte.

"En partie, il s'agit d'états dépressifs, en particulier chez les Européens de l'Ouest qui, sans autres symptômes de maladie, mènent au… (illisible) et finalement à la mort. Ces gens se sont avoués eux-mêmes perdus.
"Comme thérapie (! ! != des chœurs ont été constitués qui doivent, de salle en salle, chanter des chansons" (fait 2 fois).
"Les bien portants ne peuvent être habillés du fait qu'il n'y a pas de chaussures, caleçons, pantalons et vestes."
Alors que le magasin d'habillement regorge de vêtements !
Le 1er avril, ordre d'évacuation totale du camp : la moitié environ a pu être évacuée en wagon ou à pied.
Le 7 avril, lors de notre libération, il restait au camp 187 prisonniers qui n'avaient pu être évacués en l'absence de wagons, le commandant des Kapos nous a fait part, avant son départ, qu'il avait fait tout pour nous "sauver", c'est-à-dire nous évacuer, mais malheureusement que les wagons n'avaient pas pu arriver à temps.
Dernière remarque : il est toujours à noter que le camp de Vaihingen était considéré comme "camp sanitaire".

-------------------

SS ; responsables :
- Commandant du camp : SS Hauptsturmführer LAUTENSCHLAEGER
- Schutzhaftlagerführer : SS Oberscharführer ECKE
- Médecin : Assistant-Arzt Dr. DICHMANN de la Luftwaffe.
- Arbeitsdiensführer : SS MOLLER
- plus les 2 cités dans le rapport.

Spire, le 17 avril 1945
Docteur BOOGAERTS Georges
Médecin militaire belge
Chirurgien du camp
31 avenue Victor Jacob
Bruxelles (Belgique)

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Re: Camp de Vaihingen

Nouveau message Post Numéro: 2  Nouveau message de Prosper Vandenbroucke  Nouveau message 26 Oct 2020, 22:57

Bonsoir Florence,
La méthode est la bonne, cependant et pour t'éviter le fait de devoir tout retranscrire et pour autant que le rapport se trouve sur Internet, tu peux mettre un lien nous dirigeant vers ce rapport.
Bien amicalement
Prosper ;) ;)
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Re: Camp de Vaihingen

Nouveau message Post Numéro: 3  Nouveau message de Florence57  Nouveau message 27 Oct 2020, 10:35

Bonjour, Prosper. Le rapport se trouve au milieu des 396 (!) documents concernant le camp de Vaihingen, sur le site de Bad-Arolsen. C'est un peu compliqué de le trouver... et je n'ai pas le courage de re-balayer tout pour repérer la page exacte.
De toute façon, je compte transcrire le document pour mon usage personnel, donc ça ne me gêne pas de le mettre ensuite sur le forum.
Voici le lien général : https://collections.arolsen-archives.or ... ,title=asc
Amicalement
Florence

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Re: Camp de Vaihingen

Nouveau message Post Numéro: 4  Nouveau message de Dog Red  Nouveau message 27 Oct 2020, 11:15

Florence57 a écrit:De toute façon, je compte transcrire le document pour mon usage personnel, donc ça ne me gêne pas de le mettre ensuite sur le forum.


C'est très gentil à toi Florence ::Merci::

Et un texte c'est toujours mieux qu'un lien... sur lequel on ne clique pas toujours ! ;)
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Re: Camp de Vaihingen

Nouveau message Post Numéro: 5  Nouveau message de Prosper Vandenbroucke  Nouveau message 27 Oct 2020, 11:36

Bonjour Florence,
Je na faisais que répondre sur le fait de la méthode, mais si cela ne te dérange pas....................
Comme le précise Dog Red, un texte est mieux qu'un lien sur lequel on ne clique pas toujours (et c'est une erreur, car souvent intéressant car on peut parfois y trouver d'autres renseignements)
Bien amicalement et merci
Prosper ;) ;)
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Re: Camp de Vaihingen

Nouveau message Post Numéro: 6  Nouveau message de Dog Red  Nouveau message 27 Oct 2020, 12:03

Prosper Vandenbroucke a écrit:Comme le précise Dog Red, un texte est mieux qu'un lien sur lequel on ne clique pas toujours (et c'est une erreur, car souvent intéressant car on peut parfois y trouver d'autres renseignements)


Exactement.
Tu fais bien de le rappeler ; en lisant un texte on y trouve régulièrement des informations que l'on n'aurait pas imaginées ! :D
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