Connexion  •  M’enregistrer

L'attitude de la Pologne entre 1933 et 1939

Le traité de Versailles donne lieu à l'instauration de la République de Weimar puis à la montée du National Socialisme. Quelques années plus tard, l'annexion des Sudètes et de l'Autriche annonce les prémices de la seconde guerre mondiale.
MODÉRATEUR : gherla, alfa1965

Re: L'attitude de la Pologne entre 1933 et 1939

Nouveau message Post Numéro: 41  Nouveau message de Borovic  Nouveau message 29 Fév 2016, 16:26

Re,

La politique ! ... bien sûr, elle était d'actualité en mars 36 ( on sait pourquoi ) : combien de rencontres, de dépêches, de rapport secrets Beck, Noël, Flandin, Kennard, Paternotte ect, ect ; mais il est plus parlant d'exposer des plans d'action préparés par les militaires (SR concerné). Et pour la France, il n'est pas simple d'admettre son manque de réactivité devant le "casus foederis" présenté par Beck (agression des français en Rhénanie).
Bien avant Munich, la première capitulation française !

Cordialement

A lire les notes de Gauché :
.... "Le Deuxième Bureau au travail (1935-1940) Paris 1953

Brigadier General
Brigadier General

 
Messages: 382
Inscription: 18 Sep 2006, 19:36
Localisation: Varsovie

Voir le Blog de Borovic : cliquez ici


Re: L'attitude de la Pologne entre 1933 et 1939

Nouveau message Post Numéro: 42  Nouveau message de François Delpla  Nouveau message 29 Fév 2016, 16:56

nous ne sommes pas sur la même longueur d'onde !
Ici il s'agit uniquement des mois de février et mars 1933, et d'une réaction éventuelle à la venue au pouvoir de l'auteur de Mein Kampf.

vétéran
vétéran

 
Messages: 5978
Inscription: 22 Mai 2005, 19:07
Localisation: France 95
Région: Région du 95
Pays: FRANCE

Voir le Blog de François Delpla : cliquez ici


Re: L'attitude de la Pologne entre 1933 et 1939

Nouveau message Post Numéro: 43  Nouveau message de Alcide NITRYK  Nouveau message 02 Mar 2016, 14:48

Borovic a écrit:Re,

La politique ! ... bien sûr, elle était d'actualité en mars 36 ( on sait pourquoi ) : combien de rencontres, de dépêches, de rapport secrets Beck, Noël, Flandin, Kennard, Paternotte ect, ect ; mais il est plus parlant d'exposer des plans d'action préparés par les militaires (SR concerné). Et pour la France, il n'est pas simple d'admettre son manque de réactivité devant le "casus foederis" présenté par Beck (agression des français en Rhénanie).
Bien avant Munich, la première capitulation française !

Cordialement

A lire les notes de Gauché :
.... "Le Deuxième Bureau au travail (1935-1940) Paris 1953


Article rédigé par Alexandra Wiatteau,
Date de la mise en ligne: juin 2005 sur le site de l'auteur
: http://www.diploweb.com/forum/pilsduski.htm

Il s'agirait d'un projet de 1933.

Source : http://www.diploweb.com/forum/pilsduski.htm (Extrait)

IV. La quatrième initiative du Maréchal Pilsudski se heurta au refus français de destituer Hitler en 1933

Précurseur du « droit d’ingérence » et de la « guerre préventive », Pilsudski aurait-il pu prévenir l’expansion nazie et la guerre avec ses génocides?

Assistant à la montée de deux totalitarismes criminels, soviétique, puis nazi en Europe, Pilsudski a tenté dès 1933 de prévenir la catastrophe qu’il percevait clairement. Pragmatique, préoccupé par son pays et par l’Europe, l’homme d’Etat polonais avait essayé, dès Rapallo, Locarno, la montée en puissance de la Russie et de l’Allemagne, de prévenir les dirigeants des démocraties occidentales, ses alliés, et de les faire réagir. Ce fut sa quatrième grande idée, qui ne put être réalisée, de « guerre préventive » contre Hitler et le parti nazi à leur avènement au pouvoir à Berlin. Si Paris avait suivi Varsovie, cela aurait-il épargné la tragédie de la guerre, et donc de la Shoah.

Lorsque Paris et Londres firent la sourde oreille, alors seulement Pilsudski décida de mettre la Pologne à l’abri en concluant des accords de non-agression avec l’URSS et l’Allemagne. A l’époque, Pilsudski était déchiré, car il ne voyait pour la Pologne de bonne alliance qu’avec la France. Mais, celle-ci avait refusé l’action préventive et s’affaiblissait dans l’arène internationale, dominée par la diplomatie allemande de la force et celle de la SDN, toute tournée vers la « conciliation ». Une conciliation impossible avec l’idéologue du « Mein Kampf » aux visées agressives, destructrices et criminogènes.

Cela générait des incohérences : « Il faut que les Etats soient substantiellement désarmés pour que les sentences arbitrales s’imposent, pour que les sanctions politiques contraignent… », dira Léon Blum à la SDN en juillet 1935, mais Yvon Delbos avait dit en juin que les sanctions militaires en cas d’agression ne seraient obligatoires « que pour les Etats directement intéressés au conflit en vertu de leur situation politique, ou géographique, les autres Etats sociétaires n’étant tenus qu’aux sanctions d’ordre économique ou financier ». (cf. Pierre Brossolette, « Conception française du « règlement général » de la paix en Europe » in Politique étrangère, n°1, février 1937, Paris). Belle assurance pour les pays agressés, au préalable désarmés ! Belle assurance pour la Pologne ! Les Français, dans des entretiens officieux, expliquaient aux Polonais que leurs armées ne se battraient pas pour « je ne sais quel couloir polonais », avis partagé par plusieurs éminents politiques et hommes d’Etat de la France. (Cf. Piotr Wandycz, « Trzy dokumenty » (Trois documents), in Zeszyty Historyczne, Paris, 1963)

Voilà pourquoi Pilsudski craignait tant , avant sa mort, le 12 mai 1935, l’inaction de la France. Il craignait, non seulement pour la Pologne, mais aussi pour la France une guerre avec l’Allemagne. Car, disait-il, « la France ne gagnera pas cette guerre », puisqu’elle avait permis la montée d’un régime fou qui réarma l’Allemagne et, déjà après la mort de Pilsudski, occupa la zone démilitarisée de la Rhénanie, sans que la France ne bougeât, en dépit, une fois de plus, de l’assurance officielle de l’appui polonais. (cf. Alexandra Viatteau, « L’Apport de la Pologne aux 20 ans de paix entre les deux guerres, 1919-1939 » , op. cit.).

Léon Blum donne raison à Pilsudski après la guerre


On juge les grands esprits politiques sur leur capacité de prévision et de décision au moment opportun. Pilsudski avait sans doute eu raison de proposer en 1933 la « guerre préventive » contre Hitler. Après la Seconde Guerre mondiale des Français lui donnèrent raison : « Il semble qu’il (Pilsudski) ait compris qu’il fallait étouffer ce danger (nazi), l’écraser dans l’œuf avant qu’il ne devînt trop redoutable, et qu’il ait voulu , en créant de toutes pièces un incident (le 13 mars 1933 à Gdansk - AV) éprouver l’esprit politique et la résolution des alliés » ( Cf. Ibidem et A. François-Poncet, « Souvenirs d’une ambassade à Berlin, septembre 1931-octobre 1938 », Paris, 1946).
On retrouve le même hommage dans la déposition de Léon Blum : « A mon avis, il existait un moyen peut-être unique de prévenir la guerre de 1939. Ce moyen consistait à pratiquer, dès la prise de pouvoir par Hitler, une opération préventive… Je pense aujourd’hui, en mon âme et conscience, que l’Angleterre et la France, la Pologne se joignant à elles, auraient pu et dû pratiquer une opération dès 1933… Si nous avions, à cette époque, les autres partis socialistes et nous, que l’on traitait chaque jour comme des pacifistes bêlants et parfois comme les avocats de l’Allemagne, si nous avions proposé d’interdire par la force l’installation en Allemagne du gouvernement nazi, je crois que nous aurions pu entraîner avec nous l’opinion publique de la majorité des Parlements » (Cf. A. Viatteau, ibidem et « la déposition de Léon Blum devant la Commission sur les événements de 1933 à 1945 », « Le Figaro », 27.12.1951, Paris) .

La proposition d’une opération préventive franco-polonaise avait été faite secrètement par plusieurs canaux officieux et officiels à la fois. La réponse de la France fut que la convention franco-polonaise était défensive et non offensive, et que la société française ne tolérerait pas d’action franco-polonaise contre Monsieur Hitler. En quoi devait consister l’action ? Pilsudski prend trois initiatives simultanées :

. 1) il concentre des troupes polonaises en Poméranie et autour de la Prusse orientale ;

2) . 2) il demande qu’une commission internationale examine l’état des armements secrets allemands, réalisés en infraction au Traité de Versailles ;

3) . 3) il suggère qu’en cas de refus de l’Allemagne d’autoriser l’examen de son potentiel militaire, l’armée française occupe la Rhénanie et l’armée polonaise la Prusse orientale et la Silésie.

C’est cela que l’on appelle la « guerre préventive ». (cf. Alexandra Viatteau, « 1933 – 2003 : La « guerre préventive selon Varsovie et Washington », 7.12.2003, www. diploweb.com Classiques de Science politique (rubrique de A.Viatteau) ; cf. aussi Waclaw Jedrzejewicz, « The Polish Plan for a « Preventive War » against Germany in 1933 », New York , éd. The Polish Review, 1966).

Les raisons françaises du refus de l’action préventive contre Hitler et les raisons polonaises de sécurité nationale

C’est lorsque le gouvernement français ne donna même pas de réponse à la proposition polonaise de former une commission de contrôle des armements allemands, et qu’il ignora le danger potentiel d’agression de la part d’une Allemagne dirigée par un psychopathe, que Pilsudski fit volte-face. Il ordonna que l’on sonde les possibilités de détente avec l’Allemagne pour reculer le « court-circuit » jusqu’au jour où le conflit germano-polonais prendrait une signification internationale concernant « politiquement et géographiquement » des alliés , qui respecteraient alors leur alliance et leurs engagements pour leur propre sécurité. Jusque-là, une analyse du Quai d’Orsay de 1930, mais toujours suivie par Paris au moment de la signature de l’accord germano-polonais du 26 janvier 1934, fixait la marche à suivre : une note confidentielle française établissait que: « Tant que la notion de l’agression n’aura pas été exactement définie en droit international, et pour peu que les conditions dans lesquelles le conflit armé se sera déclaré, prêtent à discussion, il faut s’attendre à ce que certains Etats se dérobent aux obligations assumées par eux en vertu de l’article 16 du pacte de la Société des Nations, ou en profitent même pour intervenir dans le conflit au mieux de leur intérêt politique.

L’Allemagne elle-même ne manquerait pas, si la France se portait au secours de la Pologne et si la majorité du Conseil s’était prononcée, ou se prononçait après coup, en sa faveur, d’invoquer à son profit le pacte de Locarno, en accusant à son tour la France d’agression, et en demandant contre elle l’intervention des puissances garantes du pacte. La France pourrait alors se trouver dans une situation délicate, dont la perspective est de nature à influer sur les décisions de son gouvernement lorsqu’il aura à INTERPRETER (souligné dans le texte - AV) et à exécuter les engagements contractés vis à vis de la Pologne » (cf. Note intitulée à la main « EMA 2 » du 9.10.1930, annotée à la main : « de l’éventualité d’un conflit armé germano-polonais in A. Viatteau, « L’apport de la Pologne aux 20 ans de paix… » , op. cit.).

Miné par tout cela, Pilsudski parlait jusque sur son lit de mort de la France qui le décevait. Il craignait pour la Pologne, pour l’épreuve qui attendait ses successeurs dans une conjoncture politique et diplomatique défavorable. Il craignait pour la déconsidération de la Pologne que finiraient par provoquer ses adversaires, de droite et de gauche, à force de le haïr et de le déconsidérer, lui, notamment à Paris. Mais, déconsidération que provoqueraient aussi ses partisans, s’ils n’étaient pas à la hauteur d’une situation impossible.
"Une nation qui ne respecte pas son passé ne mérite pas le respect de son présent et n'a pas droit à l'avenir. "
(Maréchal Piłsudski)

vétéran
vétéran

Avatar de l’utilisateur
 
Messages: 1066
Inscription: 18 Nov 2015, 22:54
Région: PARIS
Pays: France

Voir le Blog de Alcide NITRYK : cliquez ici


Re: L'attitude de la Pologne entre 1933 et 1939

Nouveau message Post Numéro: 44  Nouveau message de François Delpla  Nouveau message 02 Mar 2016, 17:28

Par votre texte et votre lien vous vous appuyez sur les travaux d'Alexandra Viatteau, une historienne qui a pour Pilsudski les yeux de Chimène. Ce n'est pas ce qu'on appelle, en histoire, une source.

Cette rumeur de proposition d'une guerre préventive en reste désespérément vierge.

vétéran
vétéran

 
Messages: 5978
Inscription: 22 Mai 2005, 19:07
Localisation: France 95
Région: Région du 95
Pays: FRANCE

Voir le Blog de François Delpla : cliquez ici


Re: L'attitude de la Pologne entre 1933 et 1939

Nouveau message Post Numéro: 45  Nouveau message de Bruno Roy-Henry  Nouveau message 02 Mar 2016, 17:34

Là, je vous trouve quelque peu imprudent, François :

cf. aussi Waclaw Jedrzejewicz, « The Polish Plan for a « Preventive War » against Germany in 1933 », New York , éd. The Polish Review, 1966).


 

Voir le Blog de Bruno Roy-Henry : cliquez ici


Re: L'attitude de la Pologne entre 1933 et 1939

Nouveau message Post Numéro: 46  Nouveau message de JARDIN DAVID  Nouveau message 02 Mar 2016, 18:05

Pas de chance avec les carnets du général RIVET : il n' a pris ses fonctions qu'en juin 1936 ... date des premières entrées de son "Journal de Bord".
Donc pour ceux qui pensent à lui en 1933 ...
JD
"Laisse faire le temps, ta vaillance et ton roi" (Le Cid)

vétéran
vétéran

Avatar de l’utilisateur
 
Messages: 7639
Inscription: 22 Aoû 2009, 21:49
Région: Principauté de Salm
Pays: FRANCE

Voir le Blog de JARDIN DAVID : cliquez ici


Re: L'attitude de la Pologne entre 1933 et 1939

Nouveau message Post Numéro: 47  Nouveau message de François Delpla  Nouveau message 02 Mar 2016, 18:16

Bruno Roy-Henry a écrit:Là, je vous trouve quelque peu imprudent, François :

cf. aussi Waclaw Jedrzejewicz, « The Polish Plan for a « Preventive War » against Germany in 1933 », New York , éd. The Polish Review, 1966).


c'est peut-être la "source" de Viatteau ?

Pour enlever les guillemets, j'aurais besoin de plus de précisions !

vétéran
vétéran

 
Messages: 5978
Inscription: 22 Mai 2005, 19:07
Localisation: France 95
Région: Région du 95
Pays: FRANCE

Voir le Blog de François Delpla : cliquez ici


Re: L'attitude de la Pologne entre 1933 et 1939

Nouveau message Post Numéro: 48  Nouveau message de François Delpla  Nouveau message 03 Mar 2016, 07:33

A mon tour de vous trouver imprudent.

Un exilé polonais, en pleine guerre froide, fait paraître un livre aux Etats-Unis en 1966 sur la diplomatie de son pays en 1933... année de gestation du sinistre "pacte d'amitié" germano-polonais signé le 26 janvier suivant.

Pour la bonne marche du camp occidental, il est essentiel de ratiboiser par tous les biais possibles la contribution soviétique à la victoire contre le nazisme, donc de prétendre que l'Occident avait en lui-même toutes les forces saines requises pour surmonter cette maladieL

A commencer par les élites polonaises qui n'ont jamais fait la moindre cour à Hitler, qu'iriez-vous croire ?

Ce pacte qui ne rapporte rien à la Pologne et tout à l'Allemagne (il rend crédible le "désir de paix"qui animerait un dictateur qui réarme jour et nuit; il fait croire que Hitler pousse ce désir jusqu'à renoncer à Dantzig, qu'il réclamait à cor et à cri dans de récentes campagnes; il permet que la prise de Dantzig soit le coup d'envoi d'une guerre de revanche contre la France, au moment choisi par lui), il faut absolument lui donner des origines nobles : m'sieu je voulais une guerre tant que les nazis étaient désarmés, c'est l'autre qu'a pas voulu ! j'étais bien obligé de composer en attendant que tout le monde comprenne aussi bien que moi !!!

vétéran
vétéran

 
Messages: 5978
Inscription: 22 Mai 2005, 19:07
Localisation: France 95
Région: Région du 95
Pays: FRANCE

Voir le Blog de François Delpla : cliquez ici


Re: L'attitude de la Pologne entre 1933 et 1939

Nouveau message Post Numéro: 49  Nouveau message de Bruno Roy-Henry  Nouveau message 03 Mar 2016, 10:25

N'ayant pas lu le livre, je ne sais pas ce qu'il vaut... Claude Paillat a évoqué la chose, de mémoire, dans son tome 2 (Dossiers SGM). Alcide semble sérieux comme contributeur.


 

Voir le Blog de Bruno Roy-Henry : cliquez ici


Re: L'attitude de la Pologne entre 1933 et 1939

Nouveau message Post Numéro: 50  Nouveau message de François Delpla  Nouveau message 03 Mar 2016, 11:00

Bruno Roy-Henry a écrit: Alcide semble sérieux comme contributeur.


à moi aussi, et c'est bien pour cela que je ne le ménage pas !

vétéran
vétéran

 
Messages: 5978
Inscription: 22 Mai 2005, 19:07
Localisation: France 95
Région: Région du 95
Pays: FRANCE

Voir le Blog de François Delpla : cliquez ici


PrécédenteSuivante

Retourner vers 1919-1939 : LES ORIGINES DU MAL




  • SUR LE MEME THEME DANS LE FORUM ...
    Réponses
    Vus
    Dernier message
 
  ► Les 10 Derniers Posts du jour Date Auteur
    dans:  Laval 
Aujourd’hui, 02:23
par: Borsig 
    dans:  La Norvège s'excuse auprès «des filles de boches». 
Aujourd’hui, 02:17
par: carcajou 
    dans:  LES CAUSES D'UNE DÉFAITE, LA FRANCE POUVAIT-ELLE GAGNER? 
Aujourd’hui, 00:48
par: Alfred 
    dans:  ENNIO MORRICONE SERGIO LEONE 
Hier, 23:56
par: thucydide 
    dans:  Au sujet de Johann Chapoutot 
Hier, 23:53
par: thucydide 
    dans:  Le quiz matériels et véhicules - suite - 14 
Hier, 22:56
par: kfranc01 
    dans:  LE QUIZ HISTOIRE - SUITE - 18 
Hier, 22:55
par: kfranc01 
    dans:  Repose en Paix CJE 
Hier, 21:35
par: dynamo 
    dans:  QUIZZ AVIATION - SUITE 15 
Hier, 20:54
par: coyote 
    dans:  Désobéir. Des policiers et des gendarmes sous l’'occupation (1940-1944) 
Hier, 20:24
par: jmh 

Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum: Google Master et 8 invités


Scroll