Dans les faits, le seul intérêt de ces coiffes de chauffeurs est qu'elles étaient sensées protéger la chevelure des projections de flotte et mazout, crachées par des tuyauteries en mal d'étanchéité et qu'elles étaient, peut-être, plus "légères" qu'un bachi - ce qui reste à prouvé!

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L'épaisseur en laine dudit bachi faisait strictement le même office et, de surcroit, était même mieux adaptée en cas de chocs avec des "trucs qu'on n'avait pas vus". De surcroit, le pompon, lui-aussi, en laine, assurait une couche de protection supplémentaire (sauf pour les tôlards, privés de pompon durant la durée de leur peine, mais, en général, hormis en cas de branle-bas de combat, ils l'exécutaient au gnouf du bord). L'enquiquinement "maximum", avec le bachi, était sa bande intérieure en cuir, autour du tour de tête, qui pouvait accéler la sudation, mais, hormis lors des inspections et revues, aucun règlement n'interdisait de le repousser, par exemple, vers l'arrière, pour améliorer la "ventilation" et, bien souvent, selon le contexte, son absence "justifiée", lors de séquences d'efforts pénibles et prolongés ne posait aucun problème.
Si je me réfère à ma seule expérience, je n'étais sensé porter le bachi, que, par exemple, durant les trajets, où je circulais entre mon poste de travail et un autre local, ou en rejoignant la chambrée, la salle à manger, ou, à terre, vu que, déjà, dans la "Royale", on n'est pas sensé saluer un supérieur, tête nue, sauf contexte particulier (exemple, lieu clos, en certaines circonstances). A noter que, à vélo, le bachi peut, parfois, être très chiant!
