brehon a écrit:Lorsqu'il y a le feu dans un local avec différentes matières en combustion les gaz ne s'évacuent pas comme ça. Tu fais comment pour y entrer sans masque anti-gaz?Loïc Charpentier a écrit:En plus, à bord des navires de guerre, pour diverses raisons, l'air est souvent en suppression, cette dernière annihilant la propagation des gaz toxiques.
Tu as raison, mais il convient, dès lors, de devoir différencier les circonstances d'un incendie à bord avec une éventuelle attaque des gaz de combat.
Quelque soient leur toxicité, les fumées et gaz dégagés durant un incendie à bord sont largement plus dangereuses qu'une éventuelle attaque chimique.
La pénétration de gaz de combat à bord d'un navire de guerre s'était révèlée être peu efficace. entre la ventilation du bord, la suppression des compartiments stratégiques, le compartimentage des zones - même s'il peut y avoir un loupé! et, surtout, la capacité du bâtiment à s'extraire rapidement de la "zone dangereuse", elle-même sous l'influence directe des vents dominants, qui ont, eux-mêmes, en mer, fâcheusement tendance à changer de direction!
Par contre l'emploi du masque et des bouteilles d'oxigène étaient devenus indispensables pour les équipes "Incendie" du bord. Là, encore, il s'agissait d'améliorations des techniques de "traitement du problème"! Un incendie, à bord d'un bâtiment de guerre constitue une situation d'urgence extrême, qui ne pouvait être contrée que par l'expérience acquise, et, en parallèle, l'amélioration des moyens engagés.
On peut, certes, étouffer un foyer, en le privant de toute arrivée d'oxygène, mais, à l'inverse, selon certains feux, notamment électriques, la pire solution consiste à utiliser de l'eau, d'où l'emploi limité des "neiges carboniques", à dater, au mieux, des années 1930-1940! Etc.


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