Loïc a écrit:En effet il est un peu incommode, il ne faut pas se perdre dans les lignes, et puis il y'a des évolutions et fusions suppressions* dans les branches pour complexifier le tout
...comme dans l'Armée il faut une connaissance aigüe dans la botanique pour s'y retrouver entre les broderies
Avec quelque peu de retard!

...
Effectivement, les parements distinctifs de "corps d'officiers spécialisés" étaient souvent compliqués à "identifier", surtout sur les tenues N°2, portées durant le service courant, sur lesquelles, les couleurs avaient souvent "passé" au fil de leurs longues utilisations. Au sein des formations, c'était souvent le cas entre les officiers sortis de "Navale" et les officiers des Équipages, selon leurs tenues, ce qui fait que dans les flottilles, escadrilles et services techniques de l'Aéronavale, il était d'usage, de mon temps, au quotidien, de donner du "
Monsieur" (à la façon britannique,
Sir) aux officiers, à l'exception du seul "
Pacha", qui, lui avait droit systématiquement à celui de "
Commandant". Au demeurant, je n'ai connu aucun officier, même issu de l’École Navale, qui s'en formalisait.
Sinon, à propos de l'ancien corps des
officiers des équipages- à parements bleus

-, issu des promotions d'officiers-mariniers jugés "compétents" et "méritants", pour y accéder, il fallait être, d'abord, proposé et sélectionné "au mérite" (cursus, etc.), puis suivre, durant 12 à 18 mois (j'sais plus!), à Brest, un cours de formation spécifique, qui était +/- un condensé des cours professés à l'Ecole Navale, le "contexte" militaire en moins, vu qu'on avait, alors, à faire à du personnel qui avait, déjà, 10 à 15 ans de service, ainsi qu' une expérience de "l'autorité" exercée.

De mon côté, j'ai personnellement connu et travaillé, au quotidien, avec certains d'entre eux, qui étaient de "
vrais avions de chasse", aussi bien dans le domaine technique que dans la qualité général de leur "
management humain" du personnel sous leurs ordres.