alfa1965 a écrit:Il y avait un système d'approvisionnement appelé Tokyo Express au moyens de destroyers de la Marine impériale japonaise.
Le "Tokyo Express" a bien existé, mais le gros des approvisionnements, qu'il était parvenu à délivrer, avait du très probablement se limiter aux seules "munitions" et "provisions de bouches"!
En ce qui concerne les uniformes, c'est bien souvent plus compliqué, car le "pinpin" de base se voyait attribuer à son incorporation, généralement deux tenues de sortie, autant de "tenues de corvées", et selon sa spécialité, éventuellement, une "tenue (dite) de combat"... point-barre! Dans la marine nationale française, la valeur de ce sac "était" systématiquement déduite sur la solde mensuelle, mais ledit "sac" devenait dès lors sa propriété, tandis que, en guise de "compensation", ses frais de couchage et de restauration étaient, eux, pris en charge par "l'intendance de la Marine".
A partir de son attribution initiale, le personnel était prié d'entretenir réglementairement et au mieux des circonstances, son "trousseau", quelques étaient le contexte géographique et climatique. En France, en temps de paix, par exemple, en 1964-1970, dans la Marine, nous réalisions, bien modestement de véritables exploits afin de conserver le plus longtemps possible notre sac initial, dont le contenu (toujours facturé!) ne changeait que lorsque l'individu, étant promu, quittait l’Équipage ( +/- après 4 ans de service), pour intégrer le corps des officiers-mariniers!
Si on revient à l'approvisionnement des très nombreuses unités nippones "dispersées dans le Pacifique", en "situation de combat", il est plus que probable que la distribution de "tenues neuves" était très loin de constituer une "priorité"!
Dans les années "1950-1960", les services spécialisés de la marine japonaise avaient, ainsi, fini par "récupérer", dans des atolls et contrées iliennes totalement paumées, des formations militaires jusque-alors abandonnées et ignorées depuis 1944-1945. Quand on parvient à en dénicher quelques clichés... même, si les tenues japonaise constituent, bien souvent, un "bricolage", tout en étant +/- ruinées, le "réglement" militaire semble avoir toujours été respecté!
