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Recherche sur le Stalag VB

Vous recherchez le parcours d'un vétéran, d'un prisonnier, d'un parent ou d'une unité, ou vous souhaitez faire identifier une photo, un document, c'est ici.
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Recherche sur le Stalag VB

Nouveau message Post Numéro: 1  Nouveau message de Nebes3556  Nouveau message 21 Oct 2010, 16:12

Bonjour
Je fait beaucoup de recherches concernant un Oncle D'origine Polonaise prisonnier le 23/juin 1940 à Saint-Dié , et envoyé dans un stalag VB à Villigen
Mort le 23/Avril/1945 à Kappel tué par balle.
J'ai déjà obtenue certains renseignements mais je cherche des gens qui aurait pu avoir de la famille a être prisonnier aussi dans cet endroit .
Cordialement
Patrick NEBESNYJ


 

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Re: Recherche sur le Stalag VB

Nouveau message Post Numéro: 2  Nouveau message de commando marine 1918  Nouveau message 21 Oct 2010, 18:04

Bonsoir patrick, de toute sympathie avec toi je te souhaite de trouver des renseignements concernant ton oncle !! Sais-tu de quel régiment faisait-il parti ? Armée Française ou Polonaise ( réfugiée dans le Maine et Loire en 1939 ? ) Amicalement :)


 

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Re: Recherche sur le Stalag VB

Nouveau message Post Numéro: 3  Nouveau message de Nebes3556  Nouveau message 22 Oct 2010, 07:00

Bonjour
Pour répondre a votre message mon oncle était dans le 47ème R.A matricule 25047 recrutement de Laval.Polonais Né à Pleszowice Pologne,
Mais comme mon père est venu travaillé en France ,et bien sur quand la guerre a éclaté ,partis à la guerre tout comme mon père et beaucoup de Polonais de Coëtquidan , papa lui habitait Cancale ou d'ailleurs je suis né.
Théodor mon oncle comme je l'ai souligné dans un autre message à été fait prisonnier le 23/06/1940 à Saint-Dié No écrou 6157 stalag VB.
Dans un papier reçus de l'ITS /Bad Arolsen sur ce document j'apprends qu'il a travaillé en captivité j'ai le nom de son employeur Allemand à BUCHAU-KAPPEL
EN 1940 peu de temps après avoir été prisonnier et la suite je la connais il a été tué par balle en avril 1945,comment et pourquoi et par qui ????
Quand théodore est mort il a du laisser des papiers ,photos, et autre choses ,et je me demande si à l'époque les effets des soldats mort était gardé.
lui il était sans femme ni enfants .
Mon père Michal lui était dans le 5ème R.I.P 2ème division 5ème Compagnie dans l'armée Polonaise reconstituée en France comme beaucoup de Polonais
il à combattu dans la Meurthe-et-Moselle puis interné retenu en Suisse du 20/06/1940 au 10/05/1945/ il a été déplacé en Suisse 14 fois j'ai la liste des lieux.et Démobilisé le 16/05/1945 à Grenoble.
Voilà je cherche a établir des contacts avec des personnes ayant eu aussi de la famille qui aurait pu ce trouver dans les mêmes lieux.
Cordialement
Patrick NEBESNYJ


 

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Re: Recherche sur le Stalag VB

Nouveau message Post Numéro: 4  Nouveau message de le pitaine  Nouveau message 23 Oct 2010, 09:20

bonjour Nebes3556

l'histoire du camp vous intéresse ?
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Re: Recherche sur le Stalag VB

Nouveau message Post Numéro: 5  Nouveau message de le pitaine  Nouveau message 23 Oct 2010, 10:20

En réponse à votre réponse en MP,
Je vous transmets donc, un petit historique issu de mes recherches et que j'ai rédigé,
afin que tout le monde en profite :

" Yves Durant 1 nous dit :
« Ainsi traversant une partie de la France du Nord et de la Belgique, les prisonniers de mai 1940, ceux de Flandres, de Dunkerque, des Ardennes, vont de cantonnement en cantonnement. Ces étapes du calvaire se prolongent par celui du transfert en Allemagne dans les jours qui suivent leur capture. Dans les cantonnements surpeuplés de France, les allemands rassemblent une partie des hommes. Ce n’est pas pour le départ au travail. Ils doivent emporter tout ce qu’ils possèdent encore et on leur distribue des vivres pour deux ou trois jours. Cela se produit pour certains, quelques jours après leur internement dans les camps de transit, de mai en juin 1940 ». Il apparaît également dans ce même ouvrage, que pour certains avant l’étape du train, le transfert en Allemagne a commencé par un voyage fluvial sur les rivières et les canaux de Belgique et de Hollande, depuis le Nord de la France. Ils ont embarqué sur des péniches.[/align]Les numéros des prisonniers ont été attribués selon les mêmes principes, que les numéros des soldats allemands. Ils furent enregistrés par la « Wehrmachtauskunftselle für Kriegerverluste (WASt) » à Berlin. A ce jour une administration appelée : « Deutsche Dienstsstelle (WaSt) für die Benachrichtigung der nächsten Angehörigen von Gefallenen der ehemaligen deutschen Wehrmacht » est toujours en fonction. En 1945, cette dernière a délivrée aux alliés, tous les dossiers des prisonniers de guerre en sa possession.

Le stalag VB était situé à Villingen-Schwemmingen (Sud-ouest de l’Allemagne, province du Württemberg) et installé dans la région du Bade-Wurtemberg allemand, sur les pentes de la Forêt Noire, à huit cent mètres d’altitude. Proche des abords de Villingen et à 40km de Fribourg-en-Brisgau, il n’est distant que d’environ 40km de la frontière suisse. C’est pour cette raison qu’en 1941, il était réputé comme l’un des plus fertiles en évasions, en raison de la proximité de la poche de Schaffhouse, qui réduisait considérablement la distance avec la frontière de la liberté. Le chiffre V signifie2 qu’il dépendait de la région militaire n°V (Sud-ouest de l’Allemagne), ayant comme administration centrale ; Stuttgart. Avant son ouverture en avril 1940, il existait un camp pour une courte période à Zimmern, près de Rottweil. Tous les stalags ont été construits selon un plan uniforme avec des bâtisses en bois ; le VB possédait également des bâtisses en maçonnerie. Le camp hébergea environ 30 000 personnes durant son activité comprise entre le mois d’avril 1940 et janvier 1945.


1 « La captivité, histoire des prisonniers de guerre français 1939-1945 ». Yves Durant, éditions de la fédération nationale, combattants, prisonniers de guerre et combattants d’Algérie, Tunisie, Maroc, 1980. 542 pages
2 D’après Monsieur Joachim Sturm, archiviste du conseil général de Villingen.


En 1941 il compte 15 000 prisonniers. Les personnels composant la garde de ce camp, appartiennent à l’unité ‘‘Landesschützenbataillon 411’’ de Rottweil ou au ‘‘Landesschützenregiment 55’’ de Donaueschingen. Ces hommes de plus de 40 ans, étaient trop âgés pour être incorporés dans la Wehrmacht, ou présentaient une inaptitude au combat. Ils étaient assistés dans leur tâche par les habitants originaires du lieu, habitants les villages aux alentours.

Les différents dirigeants du camp nous sont actuellement inconnus dans leur intégralité, les archives furent brûlées en 1945, lors de l’avance de la 1ère armée française du général de Lattre. Mais en se référant aux trois « avis contre les évasions » édités par le commandant de ce stalag et publiés dans le livre d’Yves Durand, nous pouvons lire : Barten, major (commandant). Par contre, un de ces responsables est bien connu, il s’agit de l’hauptmann Goetz (capitaine) en poste au VB, de mai 1941 à avril 1945 et de son adjoint, le sous-officier Klein. Ce stalag a accueilli des prisonniers de guerre, anglais, écossais, canadiens, serbes, polonais, ukrainiens, russes et effectivement des français, dont de nombreux corses. Beaucoup de prisonniers français sont libérés en 1942 grâce au S.T.O. instauré par le gouvernement de Vichy. Cette obligation de travailler en Allemagne concernait les civils à partir d’un certain âge. Ces derniers n’étaient pas placés dans des camps comme les militaires, mais vivaient chez l’habitant.

En 1945-46, le stalag accueille le 19e G.C.,[b]3[b] puis est utilisé comme centre de rapatriement et centre d’accueil pour les réfugiés d’Allemagne de l’Est, ensuite il est en grande partie détruit. Le terrain appartenait à l’armée française, au moins jusqu’en 2000 (année des rétrocessions de terrain à l’Allemagne), qu’elle utilisait en temps que caserne (Kaserne Richthofenstr, Waldkasern).

Les emplois au stalag :

L’emploi dans les fermes, les chantiers, les ateliers, les mines et les usines du pays ennemi, fait partie de la condition du prisonnier de guerre. La convention de Genève autorise expressément la puissance détentrice des prisonniers à les utiliser dans son économie, pourvu que ce ne soit pas dans des entreprises de guerre. Dès 1940, un document établi par la direction du ‘‘plan de quatre ans’’ en présence de représentants de l’O.K.W. et sous l’autorité de Goëring, envisage d’employer les prisonniers seulement dans l’agriculture. Malgré ce document, les prisonniers sont déjà employés à la construction d’usines d’explosifs par l’organisation Todt4. À peine arrivés au camp et après avoir reçu leur numéro d’immatriculation, les P.G. sont dirigés vers un lieu de travail en Arbeitskommandos5, sans véritable critère de sélection, en début de captivité. L’emploi le plus répandu est certainement le travail agricole. Les P.G. se disent volontiers cultivateurs, afin de pouvoir sortir des barbelés et échapper aux affres de la faim. Ceci leur permettait également d’oublier ou d’échapper à la rumination quotidienne de leur malheur. S’intéresser à son travail pour ne plus penser à autre chose…Les emplois ne concernait pas que les travaux agricoles, d’après les témoignages, certains sont répartis chez les artisans, dans les services urbains en ville, ou l’industrie. Mais jusqu’en 1942, les P.G. sont essentiellement employés dans des kommando d’agriculture.

3 Groupement de chars.
4 « Le rôle des prisonniers de guerre dans l’économie de guerre du IIIe Reich ». Joseph Billing, revue d’histoire de la 2e G.M, n° 37, janvier 1960. Pages 53 à 76.
5 Commandés la majeure partie du temps par les feldwebel-kommando-führer : chef de kommando.


Les témoignages précisent qu’à l’automne 1941, les prisonniers effectuant ce travail dans les champs de pomme de terre, dormaient sur les exploitations. L’hiver, ils déblayaient des routes ; « des kommando se rendaient à Donaueschingen afin de réaliser le drainage des routes ». Plus tard, ils sont envoyés dans les usines des environs (l’usine SABA-RADIO n’est qu’a une centaine de mètres, du camp principal de Villingen), également sous forme de Kommando : les ‘‘Kommando d’allmendingen’’. Ces usines d’horlogerie fabriquaient des instruments de précision pour la Luftwaffe et les U-Boot. Elles fabriquaient également des détonateurs et autres pièces de précision en métal.

 Il est important de noter que l’usine SABA-RADIO possédait, avant guerre, la Waldkasern, sorte de camp annexe situé à une centaine de mètre du camp principal. Grand bâtiment en pierre et en maçonnerie, elle héberge au début de la guerre les Hitlerjungend, puis en avril 1940 les premiers prisonniers de guerre (environ 500 personnes), le temps de la construction fin 1940-début 1941, du stalag VB. Elle possédait une infirmerie, des cellules, des chambres de préventionnaires pour les suspects et les évadés en attente de départ pour le camp disciplinaire de Heuberg. D’autres usines employaient les P.G. pour la fabrication de ciment, de textile (usine d’Onsettingen) ou de l’aluminium.

Ce sont les employeurs qui viennent parfois eux même au camp, choisir leur main-d’œuvre. Fin 1940, tous les P.G. sont répartis à travers la région, dans les villages et les fermes alentours. Au sein du camp, ne restent que les prisonniers destinés à assurer les services, souvent ce sont des sous-officiers réussissant à s’incruster sur place, ce sera le cas de Fernand. Ces ‘‘Bau-Kommando’’ étaient chargés de la construction, de l’aménagement et de l’entretien du VB.

La répression.

Proche de Stetten, il existait un camp spécial : le camp disciplinaire de Heuberg. Il fut construit à mile mètres d’altitude sur un plateau rocailleux où les prisonniers de guerre pouvaient apercevoir la ligne des sommets enneigés suisses. Les prisonniers condamnés par le tribunal interne du stalag VB, y purgeaient une peine de deux à trois mois, voir dix huit mois dans des conditions que nous pouvons imaginer... Ce tribunal interne placé sous l’autorité du colonel commandant l’ensemble du stalag VB, faisait office de conseil de guerre. Certains noms des membres y siégeant, nous sont parvenus6 : Teufel, était chargé des enquêtes pour tenter de retrouver les fuyards. Fricke, officier de justice et avocat général, en fonction au camp après mars-avril 1942, était chargé d’instruire les affaires et d’établir les procès-verbaux qu’il transmettait au conseil de guerre.
Pour cela, il était adjoint de deux secrétaires. Schandelmeyer, officier et avocat, était chargé de défendre les P.G. devant le conseil de guerre. Les inculpations concernaient principalement les tentatives d’évasions, mais également le refus de travail dans les usines d’armement, les agressions sur les sentinelles, les vols de denrées alimentaires (aux allemands)…etc.



6 « Histoire du temps perdu », collectif. Edition à compte d’auteur : ‘‘les captifs de la Forêt Noire’’, 68 rue de la chaussée d’Antin, Paris, 1950. 256 pp.



La libération du camp.

le stalag VB est libéré le 20 avril 1945 (date officielle : le 21 avril 1945), après la fuite d’une grande partie de son encadrement allemand. Dès le matin, sur ordre, de nombreuses colonnes de prisonniers russes encadrées par des sentinelles allemandes armées, se dirigent vers la Suisse. A 19 heures, l’hauptmann Goetz s’enfuit à vélo, sac tyrolien au dos, révolver au ceinturon, mitraillette en bandoulière, coiffé d’une casquette souple et casque accroché au guidon, par les bois à la sortie de Villingen et suivant la dernière colonne… Durant la journée du 20 avril, les P.G. s’efforcent de rester calme et de ne prendre aucune initiative prématurée, contre l’autorité encore présente. A 22 heures, les chars du 3e R.S.M. de la 2e D.I.M. sont présents aux abords de la ville de Villingen et ne tardent pas à engager le combat avec quelques résidus de la Wehrmacht. Pendant ce temps, le Sturmbannführer (commandant SS) Schindler qui assure le remplacement du commandement du camp, se rend à l’aspirant Larroze. Aussitôt les sentinelles mettent bas les armes et une section complète ainsi que quelques officiers, sont fait prisonniers par les P.G. Le 21 avril, derrière l’église de Villingen, un des chars du 3e R.S.M. est atteint par un panzerfaust dans sa tourelle et le Spahis Louis Mercier, est tué sur le coup. Le samedi 22 avril au soir, l’infanterie française arrive et est accueillie par des tirs d’éléments ennemis cachés dans les maisons de la ville. Aidée par des P.G. désormais libérés et armés répandus en ville, le maire ne tarde pas à faire élever des drapeaux blancs sur tous les bâtiments. Le 23 avril, le colonel du 3e R.S.M. préside la cérémonie qui consacre la libération officielle du camp. Dès le 25 avril, le rapatriement des P.G. commence à pied et par leurs propres moyens. Parmi ceux-ci, certains parlant allemand, sont réquisitionnés par le C.Q.G. afin d’occuper des postes de surveillance et d’administration. Ils sont également nommés chef de district ou occupent des postes de choix. Aux alentours de Villingen dans les plus importantes bourgades, ils sont chargés de la recherche des nazis. Perquisitions et arrestations sont nombreuses et en dix jours, le stalag VB est à nouveau rempli, mais cette fois on parle allemand à l’intérieur des barbelés. Ils peuvent ainsi mettre la main sur Goetz, que le contre espionnage français à découvert en train de labourer un champ.

 Avant 1950, Goetz est condamné par le tribunal français de Freiburg-en-Brisgau à 5 ans d’emprisonnement, selon la loi n°10 sur les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité. Fricke, après la guerre à travaillé comme conseiller financier à la maison Hohner à Baden-Baden, mais il est rattrapé par son passé et écope d’une peine de vingt mois de prison, lors du même procès.7

7 « Histoire du temps perdu », page 236. Passim.



cordialement

le Pitaine
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Re: Recherche sur le Stalag VB

Nouveau message Post Numéro: 6  Nouveau message de le pitaine  Nouveau message 24 Oct 2010, 09:24

"Merci j'ai lu votre message qui est très intéressant , dans la libération du Camp de Villigen en Avril 1945 ou mon Oncle a été ,dans le dossier de l'ITS/ Arolsen que j'ai reçus il me font part que mon oncle a été tué par balle le 23avril 1945 à Kappel d'après vous cela peut-il être lié à la libération du Stalag VB??". Nebes3556


bonjour Patrick,

je vous réponds ici, pour continuer le lien et ainsi peut être, en le lisant, quelqu'un pourrait ammener d'autres détails.

Votre oncle qui fut prisonnier au stalag V B, camp libéré les 20 et 21 avril, fut tué le 23 avril 1945 à Kappel. Cette ville ce situe au Nord du Luxembourg en Allemagne près de Wiesbaden.

Ce qui est intéressant de relever, c'est que deux ou trois jours après la libération du camp, il ce trouve très loin de la zone du stalag. Son n° de prisonnier révèle qu'il fut interné tard dans le camps. En Exemple un anglais portait le n° 96 en 1940. Donc il se peut qu'il est fait un autre séjour dans un autre camp avant le VB, puis transféré. Il se peut qu'il ce soit évadé avant la libération.

la question première est de savoir pourquoi il était si loin du camp 2 jours après la libération du stalag ?.

Si vous possédez son livret de famille, vous pouvez faire une demande de ses "états des services"

je vous adresse ces références qui s'il elles sont toujours valables peuvent vous renseigner :

C.A.C. (centre des archives contemporaines) service des archives nationales, Fontainebleau (concernent les prisonniers de guerre) 2, rue des archives 77300 Fontainebleau cedex. Tél : 01.64.31.73.73-Télécopie : 01.64.31.73.03
Christine.petillat@font.culture.fr Réf. : Direction des statuts, des pensions et de la réinsertion sociale, état civil, recherches, successions et transferts de fonds, 19830419. Art.1-24 : Listings des prisonniers de guerre français établis par le ministère de la Guerre de 1940 à 1945 d'après les renseignements fournis par les mairies (Communicabilité : libre (arrêté du 15 avril 1999) Métrage : 8 ml.


« Amicale du stalag VB » : (1 rue des frères Bolifraud 95220 Herblay) L’amicale du stalag VB fondée le 27 mai 1945, fusionne avec celle des stalags XABC en 1964 et se nomme alors, amicale des stalags VB et XA B, C. En octobre 2005 le fond de cette amicale côté : F° Delta 1931, est remis à la Bibliothèque de documentation internationale contemporaine de l'Université de Paris X-Nanterre. (B.D.I.C. 6, Allée de l'Université, 92001 Nanterre cedex. Téléphone : 01-40-97-79-00 Télécopie : 01-40-97-79-40 Courrier électronique : courrier@bdic.fr. Département Archives et recherche : Mireille Le Van Ho (01.40.97.79.74) Ce fond comprend 124 pièces datées entre 1940 et 2000, dont le F° Delta 1931/1, 2/, 3, 4, 5 et 6. La série 2 comprend les sous parties : F° Delta 1931/2/1, 1931/2/2, 1931/2/3, 1931/2/4, 1931/2/5, 1931/2/6, 1931/2/7, 1931/2/8). L’amicale a publiée : « Le lien » édition de l’amicale nationale des anciens prisonniers de guerre des stalags V et X. Union nationale des amicales de camps de prisonniers de guerre, 1998-ISSN 1620-8773.

« Fiche AB-345PG-STO5B, stalag VB » côte 2p69. Edition du secrétariat d’état à la guerre, direction des prisonniers de guerre du gouvernement de Vichy, 1942.


Littérature :
« Histoire du temps perdu ». Collectif. Edition à titre d’auteur ‘‘les captifs de la Forêt Noire’’ 68, rue de la chaussée-d’Antin, Paris, 1950. 256 pp.

« La captivité, histoire des prisonniers de guerre français 1939-1945 ». Yves Durand. Editions Fédération nationale des combattants prisonniers de guerre et combattant d’Algérie, Tunisie, Maroc, 1980. 547 pp.
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Re: Recherche sur le Stalag VB

Nouveau message Post Numéro: 7  Nouveau message de le pitaine  Nouveau message 24 Oct 2010, 11:10

encore quelques pistes à exploiter:

Recherche sur un PG :


Croix Rouge Internationale : http://www.icrc.org/fre/contact-archives

ITS à Bad Arolsen (Allemagne) :
http://www.its-arolsen.org/fr/demandes_ ... epot_dune_

Liste officielle des PG :
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb3445 ... r=.langfr#

Généraliste dédié aux stalags :
http://fr.groups.yahoo.com/group/stalag/ (payant)

Généalogie militaire :
http://fr.groups.yahoo.com/group/genemil/ (payant)


Divers :
www.cegesoma.be/.../PrisonnGuerre_Camp_AA246_263

https://acrobat.com/#d=Apg8TawxjdyDxD-zMcu1aw

Par courrier auprès de :
Bureau des Archives des Victimes des Conflits Contemporains
BAVCC
BP 552
14037 Caen Cedex.
Seules les photocopies sont payantes. Justifier de son lien de parenté.


Général :
http://www.nzetc.org/tm/scholarly/tei-W ... -WH2Pri17a

http://www.google.fr/url?sa=t&source=we ... 8-Uj2ZGV-g
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Re: Recherche sur le Stalag VB

Nouveau message Post Numéro: 8  Nouveau message de le pitaine  Nouveau message 24 Oct 2010, 11:13

En fait il faut fouiller et bousculer les portes....

je vous conseille également de trouver l'adresse du conseil général de Villingen.

Leurs archivistes ont établit des listes de PG dans le et les camps afin de les indemniser. Il possèdent des renseignements

j'avais une adresse mais elle n'est plus fonctionnelle.
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Recherche sur le Stalag VB

Nouveau message Post Numéro: 9  Nouveau message de Nebes3556  Nouveau message 18 Nov 2010, 07:57

Bonjour
Suite de messages fait ici concernant le stalag VB .
J'ai reçu il y a 2 semaines un dossier de ITS/Arolsen concernant un oncle sur lequel je fait des recherches durant sa captivité en stalag vb ,et sa mort en avril 1945 à Kappel ,dans ce dossier j'ai la date,le nom de l'employeur et le lieu Riedlingen,arrondissement de Saulgau ; employé à partir du 29 Juillet 1940,peut-on obtenir des renseignements voir des documents concernant son employeur et auprès de qui ?
Si vous avez eu à faire ce genre de recherches j'aimerais connaitre la meilleur façon d'y arriver et auprès de qui.
Cordialement
Patrick


 

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Re: Recherche sur le Stalag VB

Nouveau message Post Numéro: 10  Nouveau message de Daniel Laurent  Nouveau message 18 Nov 2010, 10:26

Bonjour Patrick
Nebes3556 a écrit:Bonjour
Suite de messages fait ici concernant le stalag VB

Ne crees surtout pas de nouveaux fils sur le meme sujet de recherche, poste a la suite du sujet d'origine, sinon tout le monde se perd et on ne sait plus de quoi on parle !
Si tu as un probleme technique pour le faire, MP a un administrateur.


 

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