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Rationnement sous l'occup...

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Rationnement sous l'occup...

Nouveau message Post Numéro: 1  Nouveau message de Schwarze Kapelle  Nouveau message 02 Aoû 2008, 15:51

Bonjour à tous,

Comme évoqué dans un autre fil de ce forum, je suis à la recherche de tout document me permettant de reproduire les différents rationnements ayant cours sous l'occupation...

A l'exemple du diorama visible dans le musée de la Résistance de St Marcel (Bretagne), je cherche à présenter de manière très réelle ce que veut dire une ration "travailleur de force", voire J1 ou J2 par exemple...

Merci à tous par avance pour ce petit coup "de main" ( à défaut "de fourchette"... :mrgreen: )

SK


 

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Actes administratifs

Nouveau message Post Numéro: 2  Nouveau message de parolesarthoise  Nouveau message 02 Aoû 2008, 20:39

Bonjour,

Pour cela, il est possible de se rendre aux archives départementales et demander à consulter les actes administratifs de la préfecture de l'époque.
A défaut, certaines mairies ont conservé aussi ces documents officiels.

Pour la Sarthe, les actes sont très précis sur ce point. On retrouve tous les tarifs de denrées en cours, et toutes les attributions des rations en fonction de l'âge et du type d'activité.

Cordialement

Parolesarthoise


 

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Nouveau message Post Numéro: 3  Nouveau message de Schwarze Kapelle  Nouveau message 02 Aoû 2008, 20:57

Merci pour cet indice !

Je vais me rendre aux archives de Toulouse, ou faire appel à Sekhmet à ce propos.

Cordialement
SK


 

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Nouveau message Post Numéro: 4  Nouveau message de Petit_Pas  Nouveau message 02 Sep 2008, 11:15

Salut,
on dit toujours mieux vaut tard que jamais donc je poste à ton intention et à celle de ceux que ça pourrait intéresser quelques trouvailles faites sur ma collection Journaux de guerre... J'espère t'en envoyer d'autres plus complètes à l'avenir, le temps d'éplucher un peu tout ça...
En attendant, saches que tu peux trouver pas mal de choses concernant le rationnement dans les Quotidiens de l'occupation ainsi que les cours des prix de la viande, des produits laitiers, des céréales entre autre chose sur les pages consacrés à la bourse et à l'économie... A noter aussi, des recettes de cuisine permettant à la ménagère de varier et d'agrémenter au mieux ses menus en fonction des restrictions...
Extraits article Journaux de guerre n° 1. Septembre 1939
« Les denrées essentielles ne firent pas défaut aux Français. Le blé tout d’abord. Les gelées de printemps qui, en de nombreuses régions, avaient couché les récoltes n’empêchèrent pas 1939 d’être une année de production normale.
De plus, la moisson de l’année précédente, la plus abondante depuis 1898, avait laissé un excédent de 18 000 quintaux. Les besoins en pain, farine… pouvaient être largement couverts. En revanche, la production médiocre de betteraves de 1938 avait entraîné une hausse importante du prix du sucre. Pourtant, les premières estimations de la récolte effectuées avant la mobilisation étaient encourageantes. Le sucre allait être plus abondant, donc son prix devait diminuer. Le beurre, à ce moment bon marché, allait quant à lui largement augmenter au cours des mois suivants. Les magazines de l’époque conseillaient ainsi aux ménagères de ne pas attendre la hausse et de préparer quelques conserves soit de beurre fondu, soit de beurre salé pouvant facilement se conserver six mois. Les stocks de grain et de foin restaient assez abondants pour satisfaire les besoins de l’armée et de la ferme.
La production animale n’était pas très bonne en cette fin d’année 1939. Chacun se plaignait depuis longtemps des prix atteints par la viande. La différence très sensible entre les prix à la production et à la consommation était une fois de plus au cœur du débat. Les statistiques montraient que depuis 1930, le prix du bœuf à la production était resté quasiment inchangé. Pourtant, le coût du kilo chez le boucher avait largement progressé. De la même façon, le prix du porc atteignait des records.
L’état des réserves et la récolte de 1939 permirent une alimentation normale du pays. Les arrivages s’effectuaient sans problèmes sur les marchés des grandes villes. Rien ne manqua. De son côté, l’intendance de l’armée commença à roder une organisation permettant d’approvisionner correctement les troupes du front. » J.-P. V.

Le coût de la vie en 1939 (en francs de l’époque)
Pain (kg) 3,10 F.
Pâtes de semoule de blé dur (kg) 10,15 F.
Riz (kg) 5,60 F.
Pomme de terre (kg) 1,37 F.
Œufs (la douzaine) 13,50 F.
Camembert normand (la pièce) 6,70 F.
Lait (litre) 1,96 F.
Beurre (kg) 30,00 F.
Saindoux (kg) 15,25 F.
Huile d’arachide (litre) 8,95 F.
Bœuf, beefsteack (kg) 34,50 F.
Bœuf, plat de côtes (kg) 13,30 F.
Mouton, côtes (kg) 33,70 F.
S. N. C. F. (prix du kilomètre) en 3ème classe 0,335 F. et en 2ème classe 0,450 F.
Métro (ticket 2ème classe) 1,30 F.
Essence ordinaire à Paris (litre) 3,86 F.
Quotidien du matin 0,50 F.
Timbre lettre tarif normal 0,90 F. (1 F. à partir du 1er décembre 1939)
Salaire horaire moyen (ouvrier de la région parisienne) 10,94 F.

Paris-Soir du 04 septembre 1939
La France ne manquera pas de sucre.
Les enquêtes du comité des fabricants de sucre, des planteurs de betteraves, corroborées par les résultats des analyses chimiques hebdomadaires, ont montré que, à partir d’octobre, la production de sucre sera très supérieure à la normale.

Des commerçants sont poursuivis pour hausse illicite.
La répression de la hausse illicite des prix a dû être appliquée en différents endroits. Dans les départements du Nord et de la Haute-Garonne, plusieurs commerçants en pomme de terre viennent d’être déférés au parquet. Dans les Vosges, un courtier en bétail est poursuivi.
Rappelons que toute majoration anormale fait l’objet d’une procédure immédiate.

Excelsior du 05 septembre 1939
Le ravitaillement de la France est largement assuré.
Dans les conditions actuelles, il est rassurant de savoir que l’alimentation de la France est assurée quoi qu’il arrive.
Le blé et le pain
Les dernières récoltes de blé nous ont laissé un excédent de 18 millions de quintaux, représentant plusieurs mois de notre pain quotidien. D’ailleurs, la moisson qui se termine actuellement couvrirait à elle seule et largement les besoins de la consommation.
Les fourrages
Les disponibilités en avoine et en fourrage permettent de faire face aux achats de l’intendance pour les chevaux de l’armée, tout en conservant à la ferme de quoi nourrir convenablement le bétail.
Le sucre
Le déficit de la récolte de betteraves, en 1938, est la cause des prix élevés actuellement pratiqués pour le sucre. Les stocks suffisent, toutefois pour assurer la soudure, et la situation va se retourner dès la fin du mois. En effet, il résulte des sondages, pesées et analyses, pratiqués comme chaque année par les sucreries, que les betteraves sont grosses et riches. On escompte une production sensiblement supérieure à notre consommation annuelle.
Le beurre
Si le consommateur aurait tort de stocker du sucre, les ménagères prévoyantes feraient bien, par contre, de constituer des réserves de beurre. En effet, dans de nombreuses régions, de l’Ouest notamment, le beurre se vend très bon marché. Cet hiver, son prix augmentera inévitablement. C’est pourquoi nous croyons bon de donner à nos lectrices des recettes pour conserver le beurre salé ou fondu. Il vaut mieux saler le beurre de bonne qualité et fondre, au contraire, celui qui n’offre pas toutes garanties.
Beurre salé – Peser le beurre à conserver, préparer un poids de sel de 5 % pour une conversation de 3 mois, de 10 % pour six mois.
Faire sécher le sel au four, malaxer le beurre avec la moitié de sel, laisser reposer 10 minutes et incorporer le reste de sel.
Bien ébouillanter des pots de grès et les laisser égoutter sans les essuyer. Mettre le beurre en le tassant soigneusement. Placer les pots dans un endroit frais à l’abri de la lumière.
Beurre fondu – Couper le beurre en petits morceaux, le mettre à fondre dans une marmite (de préférence en terre, émail ou fonte). Laisser bouillir une bonne heure à feu très doux, pour éviter que le beurre brunisse ou fume.
Au début de l’ébullition, il se forme une mousse abondante qui se résorbe d’elle-même en grande partie. Ecumer le reste vers la fin.
Ebouillanter les pots de grès et les laisser égoutter sans les essuyer. Passer le beurre sur une fine mousseline mouillée disposée au-dessus des pots. Laisser refroidir huit heures environ. Quand le beurre est tiède, le brasser avec une cuiller en bois très propre, jusqu’à ce qu’il ait un aspect neigeux. Les pots doivent être bien remplis, couverts avec du papier épais et mis au frais à l’abri de la lumière.
Le beurre fondu sert en particulier pour les sautés, les omelettes, les plats au four. On en met un cinquième de moins que de beurre frais.

Extraits article Journaux de guerre n° 5. Mai 1940
Le début du rationnement
La première série de décrets réglementant la consommation des Français fut publiée au terme du Conseil des ministres du 2 mars 1940. Les orientations prioritaires visèrent par exemple à interdire la fabrication et la vente de pain fait avec d’autres farines que la farine de froment ou la farine de succédanés, mélangées ou non. Il était interdit de servir plus de 150 grammes de pain dans les hôtels et les restaurants si le prix du repas était supérieur à 10 francs. Les menus ayant un prix inférieur se voyaient octroyer 300 g de ce même pain. Les pâtisseries devaient rester closes 3 jours par semaine. La fabrication du chocolat de luxe était défendue. La vente d’alcool était prohibée trois jours par semaine. Le café, l’essence étaient également rationnés.
Le plan économique
Au terme de plusieurs mois de guerre, le cabinet Reynaud avait cru bon d’arrêter ces mesures, nécessaires (sur le plan économique) pour restreindre la consommation et accroître la production. Pourtant, ces efforts de « discipline alimentaire » ne furent pas jugées indispensables par tout le monde. Joseph Denais, député de Paris, trouva même ces décisions alarmistes et désastreuses : « A la vérité, déclara t’il, si l’on voulait ébranler le moral de la nation, on ne procèderait pas autrement. Il faut le dire tout net : le Français ne comprend pas ! Pendant plusieurs années, les pouvoirs publics ont clamé leur désolation devant la fécondité de la terre de France qui produisait du blé en trop grande abondance. Comment le pain viendrait-il à manquer alors que nulle terre n’est envahie ? »
Le retour de la saccharine
Ce succédané du sucre était prohibé pour les usages alimentaires depuis la loi du 30 mars 1920.
Un décret du 24 avril 1940 autorisa son réemploi à partir du 06 mai 1940 dans les boissons courantes (thé, café…) dans les vins mousseaux et dans les liqueurs avec la mention « produit sacchariné ». la diminution d’un tiers de la production normale de sucre favorisa le retour de ce produit chimique au très fort pouvoir sucrant.
Le rationnement du charbon
Le charbon était au nombre des premiers produits touchés par le rationnement. En raison des besoins industriels accrus depuis le début de la guerre, la consommation française de charbon devait être de 80 millions de tonnes en 1940. Mais les quantités nationales produites étaient largement inférieures : 51 millions de tonnes en 1939 et 55 millions de tonnes escomptées en 1940. Cette pénurie obligea à prendre des mesures. Anatole de Monzie, ministre des Travaux publics, commenta les décisions : « Il s’agit, en fonction de mes disponibilités et des besoins recensés, de ménager à chacun une part certaine dont l’importance doit varier suivant la consommation habituelle qui est elle-même fonction du climat. » On institua des « cartes de ménage » dont le nombre de coupons était en rapport avec les besoins de la famille.
Un effort de propagande
Une nouvelle rubrique « Restrictions » naquit dans les journaux. On y trouva des annonces du style : « Aujourd’hui vendredi, aucune restriction. Demain samedi, pas d’apéritif ni d’alcool. » D’autres informations étaient relatives à la « catastrophique » vie quotidienne des ennemis de la France. Par exemple, ce témoignage d’un Autrichien : « Aujourd’hui, le lait n’est plus délivré pour les enfants ; quant au beurre, il est devenu si rare que nous ne le connaissons plus que de nom. Les produits de nos fromageries partent pour l’étranger et le cheptel est considérablement décimé. »
Le recensement général
En France, avant de parler concrètement de rationnement, les autorités organisèrent un recensement général, préludant à la distribution des cartes de rationnement. Des questionnaires furent dûment remplis par toutes les personnes résidant dans l’hexagone. Ils furent déposés dans les mairies avant le 1er avril 1940. Cette démarche donnait droit à la délivrance d’une carte nominative et intransmissible.
Chaque tranche d’âge devait bénéficier d’une alimentation en rapport avec ses besoins spécifiques : le lait pour les enfants ; les aliments riches pour les travailleurs de force… Six catégories furent établies : E (moins de 3 ans) ; J1 (de 3 à 6 ans) ; J2 (de 6 à 13 ans) ; J3 (de 13 à 21 ans) ; T (de 21 à 70 ans, travailleur) ; C (de 21 à 70 ans, cultivateur) et enfin V (plus de 70 ans).
Il fallait évidemment plusieurs mois pour rôder une telle organisation.
L’offensive du 10 mai 1940 devait suspendre ces dispositions. Peu après l’installation des Allemands en France, les rations journalières furent strictement imposées. Elles correspondaient à environ 1 700 calories par jour et par personne. J.-P. V.

Paris-Soir du 11 mai 1940
Un décret du Journal officiel fixe les conditions de la délivrance de la carte de charbon
Le « Journal officiel » publie, ce matin, un arrêté des ministères des Travaux publics et des Finances, qui fixe les conditions dans lesquelles la carte de charbon sera délivrée au public.
Aux termes de cet arrêté, la restriction de consommation des combustibles minéraux doit s’exercer séparément dans chacune des catégories suivantes :
1° Services publics de caractère industriel ;
2° Autres établissements publics tels que les écoles, établissements d’enseignement, administrations publics, etc…
3° Etablissements commerciaux et industriels consommant au total moins de 20 tonnes par mois et agriculture ;
4° Foyers domestiques : a) chauffages collectifs d’immeubles, b) autres foyers domestiques englobant la consommation ménagère pour le chauffage et pour la préparation des repas.
Pour les trois premières catégories, le taux de réduction portera sur la base de consommation des deux dernières années, à condition que la moitié au moins des locaux soit occupée actuellement, sinon on appliquera le régime individuel pour les occupants.
La carte n’est pas individuelle, mais délivrée aux chefs de famille ou de ménage. Elle n’est valable que dans le département de la résidence déclarée.
Le nombre des coupons pour chaque titulaire est déterminé par le préfet en tenant compte du nombre de personnes, du nombre de pièces occupées, du type de l’immeuble et du mode d’utilisation.
Dans chaque département, la valeur des divers coupons, exprimée en kilogrammes, sera fixée par le préfet.
Exclusions et exceptions
Sont exclus de la carte de charbon ceux qui ne justifient pas de la consommation de charbon : les ouvriers, employés, retraités des mines de charbon ; les consommateurs isolés vivant en hôtel ou maison de retraite, hospices ou dans les communautés religieuses ; les fonctionnaires logés et chauffés ; les habitants d’immeubles à chauffage central collectif et n’utilisant pas de charbon pour leur repas.
Des dispositions spéciales sont prévues pour les mariniers, forains et nomades, le fractionnement des familles en plusieurs foyers, les changements de résidence.
Enfin les préfets pourront accorder des coupons supplémentaires aux personnes exerçant à domicile une profession libérale et en cas de maladie, opérations chirurgicales d’enfants évacués et de grands invalides de guerre.

Voilà, si tu en veux plus dis le et je verrais ce que je peux faire...
A bientôt


 

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Nouveau message Post Numéro: 5  Nouveau message de juin1944  Nouveau message 02 Sep 2008, 11:30

et voila mon cher Fred,un tableau de rationnement qui te sera très utile
Image

e : enfant de moins de trois ans
J1 enfants de 3 a 6 ans
J2 enfants de 6 à 13 ans
J3 : enfants de 13 à 21 ans
A : adultes
V : adultes de plus de 70 ans
T : travailleurs de force

la réalité est inférieure à ces portions. A Paris en aout 44, les tickets donnent droit par semaine à deux oeufs, 100 grammes d'huile, 80 grammes de viande par personne


 

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Nouveau message Post Numéro: 6  Nouveau message de Nicki le Bousier  Nouveau message 02 Sep 2008, 11:59

A cela, je voudrais ajouter qu'il existe une expression, encore utilisée aujourd'hui:
" Il y a des jours avec et des jours sans"
Pendant l'occupation, cela signifiait que certains magasins, alimentaires ou autres, n'étaient pas autorisés à ouvrir tous les jours, mais seulement les jours autorisés par l'occupant.

Nicki


 

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Nouveau message Post Numéro: 7  Nouveau message de juin1944  Nouveau message 02 Sep 2008, 12:10

une précision Nicki, les jours avec et sans désignaient en fait les jours où l'alcool était autorisé dans les débits de boisson et les jours où sa vente était interdite. Toi, te planter sur une question de Gibolin ? honte sur toi pour des générations :mrgreen:


 

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Nouveau message Post Numéro: 8  Nouveau message de Nicki le Bousier  Nouveau message 02 Sep 2008, 14:33

juin1944 a écrit:une précision Nicki, les jours avec et sans désignaient en fait les jours où l'alcool était autorisé dans les débits de boisson et les jours où sa vente était interdite. Toi, te planter sur une question de Gibolin ? honte sur toi pour des générations :mrgreen:


Dans "Le Perche de 1940 à 1945" édité en mai 2008, je lis le passage suivant:"Comme si le manque des produits de consommation courante ne suffisait pas, les commerces de bouche sont astreints à des jours de fermeture. Il y a Les jours avec et les jours sans pour reprendre une expression de l'époque". Ainsi donc, seul l'alimentaire aurait été concerné. C'est surtout ça que j'dit ;)
Nicki qui entrerait illico dans la résistance si le gibolin devait être rationné. :mrgreen:


 

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Nouveau message Post Numéro: 9  Nouveau message de juin1944  Nouveau message 02 Sep 2008, 14:38

je me permets de confirmer ce que j'ai écrit plus haut, cela ne concerne que les alcools et pas du tout le jour de fermeture des magasins qui en règle générale conservaient leurs jours d'ouverture normaux, le plus souvent pour offrir des étalages vides bien sûr. Le journaliste du Perche s'est donc mélangé les pinceaux.


 

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Nouveau message Post Numéro: 10  Nouveau message de omega.067  Nouveau message 02 Sep 2008, 18:18

j'en conclue donc, qu'à l'époque, on fabriquait les journaux à l'aide de pinceaux, piuuuuuw, quel boulot :shock:
Michel >>> oméga.067, électron libre (quoique ?)
-----------------------------------------------------------
si les ricains n'étaient pas là, nous serions tous en germanie, à saluer je ne sais qui !(Michel SARDOU)

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