iffig a écrit:Martin Windrow qui a été un auteur très prolifique et dont le nom est associé aux éditions Osprey est décédé
récemment.
Il nous manquera.
Né en 1944, il est décédé, selon sa date de naissance, à +/- 81 ou 82 ans révolus.
Il y a juste un "petit problème", la "
Grande Faucheuse" semble avoir fâcheusement tendance, selon la saison, à vouloir sévir, de nos jours, entre 78 et 82 balais, parmi les représentants de sexe mâle! Au-delà de cette "échéance" - qui constitue, elle-même, à mon humble avis, une amélioration très nette de l'âge moyen du représentant "mâle", au cours des trois dernières décennies -; il semble qu'il existe une période de survie +/- longue au-delà de "82 ans"... qui a "osé grommeler" qu'il ne s'agissait, là, que d'une distinction de "statut social" et de moyens financiers ?
A 79 ans révolus aux "prochaines châtaignes", même étant en parfaite santé "supervisée", je doute fort pouvoir dépasser l'échéance des "82 balais". Pour le moment, je constate juste que le réglage des tirs de la "
Grande Faucheuse" se concentre très dangereusement!

... en plus, je suis et reste un fumeur invétéré! ... énorme
Cà me fait penser au constat de la jeunette "quarantenaire", qui a succédé, l'an dernier, à mon ancien cardiologue. Sur la fin de son exercice, ce dernier n'était pas d'un commerce facile, mais son "héritière", en dehors de son commerce peu agréable elle, s'avère (désespérément) coincée dans ses "certitudes"...
Je constate que vous continuez de fumer... formulé sur un docte ton "définitif" de reproche catégoriquement "antitabac"... en gros, si vous êtes amené à devoir en crever, je n'y suis pour rien!... sauf que, quand je lui avais répliqué aimablement que ce n'était surement pas à 78 balais fraichement révolus que j'allais changer mon "choix de vie", elle était resté "sec", tout en pensant pas moins!
On se retrouve, dans le domaine du tabagisme populaire français, désormais, entre les "Vieillasses" de mon genre et nos jeunes générations de médecins, nés dans les années 1980, avec un fossé générationnel plus ou moins incompréhensible, entre les générations nées dans les années "40-50-60" et même celles des années 70, durant laquelle la SEITA, entreprise d'état, et les importateurs de tabac, faisaient le forcing, sous toutes formes, pour encourager le tabagisme, source de "ressources financières" par ses différentes taxes (!)... avec l'essence (!), et le début des toutes premières campagnes "anti-tabac", qui, elles, ne datent au mieux que du courant de la décennie 1990 (!), après qu'on ait pris soin de "privatiser" la SEITA et céder, au privé et à l'international, son outil industriel à "vil prix", car doté d'une perspective d'avenir nécessairement très limitée, vu la politique"antitabac" nationale française fraichement instaurée, à la demande du corps médical. Dans les années 90, on s'était mis en tête de ne plus crever de vieillesse "prématurée", chez le "mâle" français - çà fumait aussi parmi la gente féminine, mais passons-à cause du tabagisme,
En réalité, cette "campagne" n'avait démarré que lorsque les usines de la SEITA, "fraichement" privatisées , avaient été vendues à l'encan - sous prétexte (déjà!) de "décisions européennes"! - sans se préoccuper du sort de ses populations ouvrières, ni de celui des paysans français qui cultivaient traditionnellement des champs de tabac! ... Essayez juste, de nos jours, de vous procurer le moindre paquet de clopes de tabac brun (spécialité française), genre cigarettes "Gauloise" ou "Gitane"... il n'en existe plus! ... De même, pour nos célèbres "Royales" à filtres, dévirées d'un mélange "virginien"!