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Re: Et cela pète encore

Nouveau messagePosté: 14 Oct 2020, 23:21
de dynamo
je plains ces villes bretonnes ou nordistes (belges y comprises) lorsqu'on découvrira ces saloperies dans des ensembles urbains reconstruits et densifiés.

Re: Et cela pète encore

Nouveau messagePosté: 15 Oct 2020, 13:23
de Prosper Vandenbroucke
Gaston a écrit:Impressionnant ! Ceci dit... pas de son... vous aussi ?


Bonjour Gaston,
Non pas de son de l'explosion, quelques bribes de musique ou de commentaires en anglais mais rien d'autres (You Tube)

Re: Et cela pète encore

Nouveau messagePosté: 15 Oct 2020, 15:37
de Loïc Charpentier
pascal GUERIN a écrit:Le documentaire Menaces en Mers du Nord, alertait début 2019 sur la potentielle catastrophe écologique que représentent les navires de guerres coulés en mer du Nord et Baltique. Ils transportaient "trois milliards de tonnes d'armes, chimiques et conventionnelles, produites lors de la Première et de la Seconde Guerre mondiales. (...) Il suffirait que 16% des substances s´échappent pour éradiquer toute forme de vie pendant des siècles",

https://www.bfmtv.com/societe/obus-et-m ... 60087.html


En ce qui concerne les obus à gaz, utilisés durant la Der des Ders, voui, par contre, durant la Seconde Guerre Mondiale, leur emploi avait été inexistant et les stocks, constitués, pour l'essentiel, avant septembre 1939 avaient, aimablement, roupillé dans les dépôts. De mémoire, le seul cas connu se résume à l'explosion intempestive et involontaire d'un liberty-ship de l'US Navy, dans le port de Naples - en 1943 ou 1944, j'sais plus! - à bord duquel, pour des raisons mystérieuses, jamais sérieusement explicitées et très vite glissées sous le tapis, il y avait, à bord, un stock de munitions chimiques!

La meilleure preuve est que nos services actuels de déminage de la Protection Civile, ont publié, pour instruction & usage interne, une série de fascicules très détaillés sur les obus chimiques allemands, anglais et français, produits durant la 1ère Guerre Mondiale, mais, à l'inverse, il n'y a pas l'ombre d'un tel document technique, concernant d'éventuelles productions WW2!

Du côté de l'armée allemande, qui avait, par exemple, développé, entre 1937-1939, une série de semi-chenillés spécialisés pour l'épandage ( par arrosage) et à la neutralisation des "gaz persistants", on avait vite reconverti, pour d'autres tâches, en 1941 - il avait existé un doute, durant le Westfeldzug! - ces véhicules, devenus inutiles. :D

L'immersion des munitions chimiques dans la mer peut, certes, faire dresser les cheveux sur la tête à certains écolos "bon teint", mais elle est, néanmoins, de très loin, la solution la plus fiable, car l'eau de mer, après avoir rongé les enveloppes métalliques des obus, neutralise et dissout les solutions chimiques des gaz qu'ils contiennent ! De fait, de nos jours, la séquence la plus critique se situe entre la découverte, à l'unité ou par "stock", de munitions chimiques, dont l'enveloppe est généralement rongée, jusqu'à un stade "critique", par la rouille, et leur immersion. La Protection Civile reste très discrète sur ces opérations, néanmoins, l'immersion, à ma connaissance ( très limitée), se déroule, en France, au large de la Baie de Somme, deux fois l'an (sauf urgences).

Le stock de munitions chimiques que détenait et n'avait jamais utilisé, au combat, l'armée allemande, avait, elle, été immergé, en 1945-1946, dans le Skagerrak... un passage largement emprunté !

Pour "l'instant" , alors que çà fait 80 ans que çà dure, personne ne s'est plaint, un, d'avoir attaquer par un hareng ou un cabillot, doté de dents de 15 cm et de pattes, deux, démontrer de façon sérieuse, que quelqu'un a pu décéder à la suite de la consommation de "pesked" - c'est du breton, à prononcer "pêchequeute", selon l'habitude lorientaise! ::elu boulet:: - chaluté dans ces coins! :D

Ce sont, trop souvent, les mêmes "écolos" bornés, qui hurlent au charron sur le supposé danger nucléaire civil, mais, qui, en parallèle, ferment leur gueules, quand on est contraint d'avoir recours aux centrales thermiques (charbon, gaz), un, pour compenser le manque de centrales nucléaires, arrêtées pour leur faire plaisir - cf. mes voisins allemands -, deux, parce que la légende de la supposée énergie propre, via les champs de panneaux solaires ou d'éoliennes, n'est que du pur pipeau - les "Grünen" allemands, après "Fukushima" se sont très sérieusement calmés sur le sujet! Sans compter qu'avec notre politique française actuelle de véhicules électriques, purement "citadins", mais largement sponsorisée par l'Etat, à grands coups d'indemnisations et de prime (vu le prix réel desdits véhicules!), on se prépare des devenirs coûteux et douloureux, une fois qu'il va falloir mettre au rebut définitif les batteries, car il ne s'agit plus de malheureux accus au pl omb de 12V et 75 ampères (pour un diesel!)!

J'arrête, là, parce que je dérape très sérieusement dans le "hors sujet", sauf, que, pour les munitions chimiques, malheureusement, il n'existe pas, à l'heure actuelle, d'autre solution plus fiable que leur immersion!

Quant aux munitions de 1870, la plupart des fusées à impact ou à temps faisait, alors, appel à l'usage du bois (différentes essences)et qui, 160 ans après, a été bouffé par le temps, rendant leur contenu explosif (limité!) inerte. On en déterre, parfois, sur certains champs de bataille, bien identifiés, mais, même, s'il convient de faire gaffe en les manipulant, ces projectiles sont, désormais, inertes depuis un bail! :D

Re: Et cela pète encore

Nouveau messagePosté: 15 Oct 2020, 17:27
de pascal GUERIN
Merci pour ces infos Loïc, bonne soirée.

Re: Et cela pète encore

Nouveau messagePosté: 16 Oct 2020, 12:19
de François

Bonjour
Une petite vidéo :shock: