Cyberbachi a écrit:Sans rentrer dans les détails de mes activités, l'environnement métier dans le quel je suis, les sujets traîtés sont éminemment complexes. Les séances de brainstorming avec les vieux chibanis sont toujours enrichissantes, eux-mêmes butent (en fonction de leurs métiers) sur nombre de sujets. Pas les juniors et stagiaires ultracrépidariens, ils ont réponse à tout et viennent toujours nous expliquer où on se trompe, y compris à ceux qui ont 30 ans d'expérienceexpertise.
Ah j'en ai aussi, ils me font bien rire car ils sortent souvent des inepties énormes, que je me fais un plaisir de démonter en réunion avec un ton condescendant au possible
Cyberbachi a écrit:Je me souviens également d'un stagiaire, Sciences Po Paris, à qui j'avais demandé de remplir un fichier Excel sur un sujet spécifique de manière à ce qu'il puisse élaborer par la suite des "sortes" de statistiques et en tirer une analyse approfondie. Réponse de l'individu : "ah mais moi je touche pas à une fichier Excel !". No comment.
J'en ai eu un, je lui ai dit : "tu vois la porte ? Je vais demander à ce que tu sois affecté à quelqu'un d'autre". Au moins 50% de mon travail passe par excel ou un outil de business intelligence.
Hé oui, même si tu as un ERP ( ou MRP ou DRP ) et un WMS qui roulent, des utilisateurs bien formés et efficaces, il manque toujours des analyses un peu tordues ou une façon de représenter les informations qui necessitent de mettre les mains dans le cambouis, et sans faire une usine à gaz, le plus simple c'est du bon vieil excel avec des formules dans tous les sens , avec ses tableaux et graphiques croisés dynamiques et éventuellement un peu de VBA.
Alain

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... Cela dit, il faut bien reconnaitre que certaines de ses fonctions un peu pointues s'avèrent être un poil compliquées, mais Excel reste un superbe outil, même si, personnellement, m'étant initié à son emploi tout seul dans mon coin, je n'exploite que ses fonctions simples, voire basiques


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