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Communiste et Patriote

Répondant à l'appel du Général de Gaulle, des milliers de combattants français se lèvent en Europe et en Afrique. Retrouvez ici la 1ère DFL, la 2ème DB, les FAFL, FNFL... Mais aussi celles et ceux qui ont résisté à l'occupant en entrant dans la clandestinité pour rejoindre le maquis ou les groupes de résistants.
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Nouveau message Post Numéro: 11  Nouveau message de lebel  Nouveau message 02 Jan 2006, 01:16

Jean_D a écrit:
Zgorzelsky a écrit:
Jean_D a écrit:vers juillet ou août 40 l'huma a été autorisée à reparaître. Pas longtemps il est vrai.)

Vous êtes sûr de ce fait ?Zgorz.


Affirmatif. Info trouvé aux Archives Nationales. Je peux retrouver la cote mais j'ai un peu la flemme. J'ai 599 Mo de notes en format Word.
De mémoire ils ont paru 2 mois.

Jean


bonsoir
l'Humanité n'a jamais eté autorisée à reparaitre officiellement
- Il y a bien eu pendant la guerre une 'Humanité" clandestine
-la seule tentative de la faire reparaitre officiellement ,date de juin 40 elle etait le fait de membres du parti , mandatés par le B.P (?) ,auprés des autorités d'occupation ,mais l'entreprise a echoué
voir ce lien ,trés documenté:
http://www.inprecor.org/494/Huma_hkrivine.htm je cite


et une falsification de taille

Jusqu’à présent nous n’avons rendu compte que de quelques omissions ou déformations des faits, Mais il y a beaucoup plus grave : au bas de la page sur l’année 1939 on peut lire un petit paragraphe sous le titre " L’Humanité interdite ". Je le cite intégralement : " 25 août. L’Humanité est interdite ainsi que Ce Soir. Dès le 28 est publié le premier des 300 numéros de l’Humanité clandestine. En juin 1940, deux responsables du PCF négocient à l’ambassade d’Allemagne la reparution légale de l’Humanité, avec l’accord de Jacques Duclos. Il faut attendre le retour de Benoît Frachon à Paris trois jours plus tard, pour que l’erreur soit réparée ".


Il s’agit là d’un mensonge pur et simple : non pas, hélas, la demande de parution légale de l’Huma faite par des militants du parti mais la soit-disante " réparation de l’erreur " trois jours plus tard grâce au retour de Benoît Frachon. Il y a certes un progrès par rapport au manuel d’Histoire du PCF édité en 1964 par les Editions sociales où l’épisode n’est même pas mentionné mais un mensonge délibéré est-il préférable à un mensonge par omission ? De nombreux auteurs ont détaillé ce qui s’était passé, outre des historiens comme Jacques Fauvet (2) ou Philippe Robrieux (3) également d’anciens responsables du PCF comme Charles Tillon (4) ou Auguste Lecoeur (5).


Mais commençons par le témoignage du personnage-clé, celui qui aurait commis l’erreur, Jacques Duclos.


Voici ce qu’il écrit dans le tome 3 de ses Mémoires (6), paru en 1970 :


" Dans ce climat, des camarades animés sans aucun doute de bonnes intentions et qui, par la suite, se battirent courageusement contre les occupants, pensèrent que la presse du Parti pourrait paraître légalement puisque aussi bien d’autres journaux étaient publiés. La direction du Parti désavoua ces démarches, et les auteurs reconnurent leur erreur. "


Quels étaient ces camarades " sans doute animés de bonnes intentions " ? Mystère. Ce n’est certainement pas lui puisqu’il était le principal responsable de la direction qui " désavoua ces démarches ". Il s’agit là également d’un mensonge pur et simple.


Si l’on prend les deux gros tomes de la collection des Huma clandestines édités par les Editions Sociales en 1975 (et préfacés par Jacques Duclos) on constate que jusqu’en janvier 1941 dans presque chaque numéro se trouve un petit placard demandant " la parution libre de l’Humanité ". Voici celui du dernier numéro de janvier 1941 : " Français, demandez pour l’Humanité le droit de paraître normalement ". Jacques Duclos était le principal rédacteur de l’Huma clandestine. Il semble donc qu’il a fallu un peu plus de trois jours pour réparer l’erreur ...


Par ailleurs, jusqu’à l’invasion de l’URSS, le 22 juin 1941, l’Humanité semble ne combattre que Vichy et pas le nazisme, elle met sur le même plan les impérialismes britannique et allemand et ne cesse de chanter les louanges de l’URSS (le pacte germano-soviétique du 23 août 1939 est toujours en vigueur). A partir de l’agression allemande tout change, la lutte contre le nazisme et la défense de l’URSS deviennent les tâches principales. Nous publions une photo démonstrative prise dans le livre de l’ancien dirigeant communiste Auguste Lecoeur " Le Parti Communiste Français et la Résistance " paru en 1968 : elle montre la différence abyssale entre les mots d’ordre ornant la première page de l’Huma du 20 juin 41 et celle du 2 juillet...


Heureusement pour lui le PCF n’a pu refaire paraître légalement son journal. Tous les détails avaient déjà été donnés dès 1960 dans l’Histoire du Parti Communiste Français publiée en trois petits fascicules par le goupe dissident Unir-Le débat communiste. Les historiens et les anciens " permanents " du Parti n’ont fait qu’ajouter un certain nombre d’éléments. A l’évidence la décision d’essayer de refaire paraître légalement l’organe du Parti venait de Moscou et du Komintern (elle fut d’ailleurs apppliquée avec succès en Hollande et en Belgique). Duclos chargea Maurice Tréand, membre du Comité central, d’organiser les démarches auprès des services de l’armée d’occupation. Celui-ci se rendit le 19 juin 1940 avec Denise Ginollin, ancienne militante des JC, et Jeanne Schrodt, traductrice, au service de presse de la Kommandantur où ils rencontrèrent le lieutenant Weber qui donna son accord, sous certaines conditions. Cependant, deux jours plus tard, Denise Ginollin et Maurice Tréand étaient appréhendés par la police française alors qu’ils étaient porteurs des premiers articles à soumettre à la censure de la Propagandastaffel. Ils furent inculpés d’infraction au décret du 24 août 1939 qui interdisait la publication des journaux communistes. Duclos chargera alors l’avocat Robert Foissin (défenseur habituel de l’ambassade soviétique) et Jean Catelas, membre du Comité central, de s’occuper de l’affaire. Quelques jours plus tard les deux prisonniers étaient libérés sur ordre d’un dignitaire nazi. Les démarches sont reprises par Jean Catelas et Me Foissin. L’avocat remet une nouvelle demande aux autorités d’occupation dont Tréand (d’après Robrieux) affirme qu’elle a été rédigée par Léo (Jacques Duclos), bien que contresignée par lui et signée par Jean Catelas. Impossible de ne pas en citer un passage :
" L’Humanité publiée par nous se fixerait pour tâche d’être au service du peuple de France.


" L’Humanité publiée par nous se fixerait pour tâche de dénoncer les agissements des agents de l’impérialisme britannique qui veulent entraîner les colonies françaises dans la guerre et d’appeler les peuples coloniaux à la lutte pour leur indépendance contre les oppresseurs impérialistes.


" L’Humanité publiée par nous se fixerait pour tâche de poursuivre une politique de pacification européenne et de défendre la conclusion d’un pacte d’amitié franco-soviétique qui serait le complément du pacte germano-soviétique et ainsi créerait les conditions d’une paix durable ".


On ne saurait mieux dire ! Malheureusement (ou plutôt heureusement pour ses auteurs) la nouvelle démarche se heurta à la ferme opposition de Vichy (et de l’ancien communiste devenu vychiste, Jacques Doriot) et n’aboutit pas.


Certes, on ne peut reprocher à l’Huma du centenaire de ne pas avoir fourni toutes ces informations mais seulement d’avoir présenté comme vérité établie quelques lignes que la vérification historique met en pièces. Sans ignorer l’intérêt que l’on peut prendre à parcourir cette publication, par ailleurs très vivante, il y manque un mode d’emploi, en particulier à l’usage de la jeune génération ...

POST-SCRIPTUM

La rédaction de cet article était terminée quand j’ai eu l’occasion de parcourir le très gros volume relié qui vient de sortir et qui traite du même sujet. Il a été rédigé par le communiste Bernard Chambaz, s’intitule " L’Humanité 1904-2004 et est édité par Seuil/l’Humanité.


Il s’agit des vues personnelles du membre d’une famille communiste que les " anciens " ont bien connue, après avoir " feuilleté chacun des 36 500 numéros de cent ans d’Humanité (s) ". Les photos sont admirables, les réflexions sont originales même si parfois discutables et assez souvent " pas tout à fait dans la ligne ", mais surtout je suis tombé en arrêt sur la page 205 où il relate la demande de parution légale de l’Humanité en juin 1940. C’est exactement le contraire de ce que prétend le n° hors-série précédemment critiqué, pour ne pas parler des affirmations de Jacques Duclos. En voici quelques extraits :


" Paris est occupé par l’armée allemande, le gouvernement s’installe à Vichy et fait voter par les parlementaires la déchéance de la République. C’est dans cette situation que se pose la délicate question de la demande de reparution de l’Humanité, très longtemps niée après la guerre par le parti. En résumé, un avocat communiste — Foissin — transmet à un dirigeant du parti — Tréand — cette suggestion et propose d’établir un contact avec Otto Abetz à la Kommandantur. Les pourparlers s’engagent fin juin. Foissin, Tréand et Catelas — qui a remplacé Villon — se rendent dans le bureau d’Abetz. Il est difficile d’imaginer qu’ils agissent sans le feu vert de la direction, probablement Duclos, et sans l’accord du Komintern. (...) L’idée semble être qu’un pacte d’amitié franco-soviétique pourrait compléter le pacte germano-soviétique et ainsi assurer la paix en Europe. (...) Fin août le contact est rompu par les émissaires communistes, vivement critiqués par la direction du parti. (...)Toutefois sur sa lancée, l’Humanité propose en titre une sorte de syllogisme : 1) " des journaux pourris continuent à bourrer les crânes ", ce qui reprend encore le vocabulaire de la Première Guerre mondiale ; 2) " La presse communiste au service du peuple est toujours interdite " ; 3) " Demandez la parution libre de l’Humanité ". On sent une espèce d’agacement voire de rage à voir cette injustice se perpétuer. Depuis deux mois, elle ne cesse d’y revenir.(...)


Quant à l’Appel du 10 juillet 1940, signé par Thorez et Duclos, " s’il n’appelle pas au combat contre l’occupant, c’est que le sursaut national souhaité n’a pas eu lieu dans la seconde quinzaine de juin et que les directives du Komintern nourrissent une contradiction qu’il ne surmonte pas. Malgré quelques inflexions, ces contradictions demeurent jusqu’en juin 1941 ".


C’est quand même assez clairement énoncé de la part d’un militant communiste. Une question demeure : comment l’Humanité a-t-elle pu accepter de parrainer deux publications émettant des points de vue aussi contradictoires ? Une autre est sous-jacente : n’auraient donc droit à la connaissance de la vérité que ceux qui peuvent se payer un ouvrage à 39 ¤ ?



--------------------------------------------------------------------------------

* Jean-Michel Krivine, chirurgien retraité, est membre de la rédaction d’Inprecor.


 

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Nouveau message Post Numéro: 12  Nouveau message de Savinien  Nouveau message 02 Jan 2006, 04:48

Il convient aussi de faire la différençe entre le PC et les communistes ! si les ordres du Pc en 1940 était de ne rien faire, les communistes n'ont pas tous respecté cet odre.
Il en va de même pour la libération et l'épuration, des communistes (oui prétendu tel) se sont conduit d'une manière ignoble mais bcp étaient des "incotrôlés".
On prend souvent la date du 22/06/41 comme entrée en guerre du PC, j'avais lu ( ou ?) qu'en fait la plupart des "obéîssants" commençèrent en réaction azux manif de début mai , je n'en sais pas bcp plus.

Euh communiste et patriote, désolé mais c'est un paradoxe ( si on est pointilleux).
Les mobiles du PC n'était pas trop patriotique , ils visaient plutôt à établir leur régime non ?


 

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Nouveau message Post Numéro: 13  Nouveau message de Daniel Laurent  Nouveau message 02 Jan 2006, 10:41

Savinien a écrit:Il convient aussi de faire la différençe entre le PC et les communistes !

Merci Savinien.
Charles Tillon, Roger Marty, Le Colonel Guingoin, Louis Pietri, notre ami Roger et beaucoup d'autres etaient pendant la DGM des communistes qui n'ont pas suivi les ordres des Staliniens mais se sont battus, ont risques leurs vies et ont vu beaucoup de leurs camarades tomber pour liberer la France.
Nous nous devons de leur etre reconnaissant et de conserver leur memoire.

Pendant ce temps, le deserteur Thorez etait en planque a Moscou, Jacques Duclos en planque dans la banlieue parisienne et Georges Marchais travaillait comme salarie bien paye participant a l'effort de guerre Nazi.
Puis, sur ordre de Staline, ils ont pris le Parti en otage apres la guerre et se sont debarasses des geneurs.
Nous nous devons de les mepriser et de ne pas les confondre avec les communistes sinceres qui ont toute mon estime.

Cordialement
Daniel
Gaullo-communiste anti-stalinien
:wink:


 

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Nouveau message Post Numéro: 14  Nouveau message de Jean_D  Nouveau message 02 Jan 2006, 12:01

lebel a écrit:* Jean-Michel Krivine, chirurgien retraité, est membre de la rédaction d’Inprecor.


• “Quand L’Humanité perd la mémoire...” par Jean-Michel Krivine, Inprecor n°494, juin 2004.
Le quotidien a fêté ses 100 ans dans un volumineux numéro hors série dans lequel, note Jean-Michel Krivine, les errements de la période stalinienne sont pudiquement passés sous silence, voire minimisés. Ainsi par exemple la demande de parution légale du journal au début de l’occupation, qui est revendiquée jusqu’en 1941!

N'ayant pas le temps de chercher dans mes notes j'ai testé Google.
J'y ai trouvé :
<CITATION>
"Le 14 juin 1940, à peine les Allemands s'étaient-ils installés à Paris que Jacques Duclos, patron du Parti Communiste Français après la fuite de Maurice Thorez à Moscou, avait demandé à la Propagandastaffel l'autorisation de reparaître.
Gabriel Péri protesta contre cette compromission du Parti avec l'occupant, ce qui lui valut d'être écarté de la rédaction puis trahi par les siens"

"« Le pays des soviets compte vingt-trois millions d'habitants de plus. L'URSS peut parler au nom de cent quatre-vingt treize millions d'habitants » (L'Humanité, 5 août 1940)."</CITATION>
Il n'est pas précisé "clandestin"

Mais surtout :
<CITATION>
"Le témoignage du Résistant Georges GUINGOIN devant les professeurs d'histoire de l'Aube
http://crdp.ac-reims.fr/memoire/enseign ... ingoin.htm

"Revenu dans « mes foyers », à Saint-Gilles-les-Forêts, j'organisai aussitôt un réseau de résistance et, en août 1940, je rentrai en contact avec l'appareil clandestin du Parti communiste illégal.
Chargé de l'organisation pour les deux départements, Haute-Vienne et Creuse, quelle ne fut pas ma stupéfaction quand je reçus le numéro 9 de septembre 1940 de La Vie du Parti où l'on pouvait lire :
« Nous avons plus de possibilité d'action vu le transigement de l'occupant. Nous devons être sans haine vis-à-vis des soldats allemands » ... « Organiser des actions déterminées pour la réinstallation de nos municipalités » ... « Exiger la reparution de L'Humanité » ...
Je refusai d'assurer la diffusion de ce document et de ce document, et le fis savoir à Jacques Duclos.
A la Libération, ces erreurs furent niées farouchement.
On faisait feu de tout bois pour démontrer que dès le début de 1940 la direction du Parti avait participé à la lutte contre l'occupant.

...................
Crime contre la mémoire envers ceux qui, de bonne foi, reprennent ce mensonge."
</CITATION>

Cela tend plutôt à corroborer mes souvenirs des archives.
Je crois, mais c'est à vérifier, que les choses ont du se passer ainsi :
juin 40 : demande d'autorisation.
juillet/août : en absence de réponse parution suivi d'une interdiction.


Jean


 

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Communiste et Patriote

Nouveau message Post Numéro: 15  Nouveau message de LENEVETTE Roger  Nouveau message 02 Jan 2006, 12:30

J'ai bien entendu ce que disait Gingouin en 2001, mais que disait-il entre 1940 et 1945. Combien étaient là pour l'entendre.
Pour avoir connu la même chose avec le commandant PETRI en Ille et Vilaine plus connu sous les noms de guerre de : "Hubert" - "Roland" - "Loulou" - "Tanguy", il faut entendre ou lire les Confidences du Commandant Pétri sous le titre "Les Hommes du Maquis" aprés la guerre et l'entendre s'exprimer aprés que la direction du parti lui ai demandé des comptes en 1949 pour sa collaboration avec les Alliés qui fut l'amorce d'un long procès de sorcières de l'histoire du stalinisme en France.
Il faut peut être rappeler ici que Charles Tillon membre de la direction du parti communiste fit son premier appel à la Résistance le 17 Juin 1940 et fut ministre de l'Air du gouvernezment de Gaulle à la Libérateur. C'est lui qui fut le créateur des groupes FTPF et qui en dirigea le comité militaire national. Lui aussi eut des problèmes avec la direction du parti dés 1952 et en fut exclu en 1970
On pouvait donc être communiste et patriote à l'époque et fiers de combattre à leurs côtés.
Le discours de St Ex me rappelle étonnamment celui des Doriot et compagnie sous la politique de Vichy
Ramener l'histoire du parti à Duclos et Thorez pour l'époque est à mon avis leur faire un peu trop d'honneur.


 

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Re: Communiste et Patriote

Nouveau message Post Numéro: 16  Nouveau message de Daniel Laurent  Nouveau message 02 Jan 2006, 15:04

LENEVETTE Roger a écrit:Le discours de St Ex me rappelle étonnamment celui des Doriot et compagnie sous la politique de Vichy

C'est St Ex, Roger, le roi des polemiqueurs de ce forum.
N'en prends pas ombrage.
Ramener l'histoire du parti à Duclos et Thorez pour l'époque est à mon avis leur faire un peu trop d'honneur.

Un peu!!!
Comme il est aimable et poli, mon camarade Roger...

St Ex, tu repense a tout ca tranquillement et tu nous dis.
Si Roger trouve que tu fais penser a Doriot, c'est que tu as un probleme.
Maintenant, tu es libre de maintenir ta position, mais cela t'exposera aux violentes contre-attaques des amis des FTPF de ce forum, dont je fais partie.

Cordialement
Daniel


 

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Re: Communiste et Patriote

Nouveau message Post Numéro: 17  Nouveau message de Igor  Nouveau message 02 Jan 2006, 19:19

Daniel Laurent a écrit:Maintenant, tu es libre de maintenir ta position, mais cela t'exposera aux violentes contre-attaques des amis des FTPF de ce forum, dont je fais partie.


Merci de ne pas transformer le forum en champ de bataille. :)
Cordialement

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Nouveau message Post Numéro: 18  Nouveau message de St Ex  Nouveau message 02 Jan 2006, 19:54

Bsr TLM,

1°) Doriot et Thorez, c'est du pareil au même donc ça risque pas: juste une histoire de lutte au sein du PC pouvoir entre eux.

2°) En guise de hors d'oeuvre, l'appel de Charles Tillon, après je répondrai.

St Ex

http://perso.wanadoo.fr/memoiredeguerre ... in1940.htm


 

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Nouveau message Post Numéro: 19  Nouveau message de Seth Soldier  Nouveau message 02 Jan 2006, 20:27

je ne vois pas pourquoi on devrait en discuter ... les résistants communistes ont sauvé la france, il étaient les plus nombreux à se battre ...
Ont-ils pris le pouvoir pour parfaire cette "révolution" que tous les résistants attendaient ? non ...
Alors pourquoi remettre en cause leur combat ? Ils sont morts comme les autres résistants en combattant le nazisme ... fin de l'histoire.


 

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Nouveau message Post Numéro: 20  Nouveau message de LENEVETTE Roger  Nouveau message 02 Jan 2006, 22:48

En réponse à ce qui semble être la demande de St Ex qui peut ne pas le connaître :

APPEL DE CHARLES TILLON le 17 juin 1940

Les gouvernants bourgeois ont livré à Hitler et à Mussolini :l'Expagne, l'Autriche,l'Albanie et la Tchécoslovaquie.... Et maintenant, ils livrent la France. Ils ont tout trahi.
Aprés avoir livré les armées du Nord et de l'Est, aprés avoir livré Paris, ses usines, ses ouvriers, ils jugent pouvoir, avec le concours de Hitler, livrer le pays tout entier au fascisme. Mais le peuple français ne veut pas de l'esclavage, de la misère, du fascisme. Pas plus qu'il n'a voulu de la guerre des capitalistes. Il est le nombre : Uni, il sera la force.
* Pour l'arrestation immédiate des traitres;
* Pour un gouvernement populaire s'appuyant sur les masses, libérant les travailleurs, établissant la légalité du parti communiste. LUTTANT CONTRE LE FASCISME HITLERIEN et les 200 familles, s'entendant avec l'U.R.S.S. pour une paix équitable, luttant pour l'indépendance nationale et prenant des mesures contre les organisations fascistes.
Peuple des usines, des champs, des magasins et des bureaux, commerçants, artisans et intellectuels, soldats, marins, aviateurs encore sous les armes, UNISSEZ VOUS DANS L'ACTION. !


 

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