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Effets de la résistance dans les camps, STO etc

Répondant à l'appel du Général de Gaulle, des milliers de combattants français se lèvent en Europe et en Afrique. Retrouvez ici la 1ère DFL, la 2ème DB, les FAFL, FNFL... Mais aussi celles et ceux qui ont résisté à l'occupant en entrant dans la clandestinité pour rejoindre le maquis ou les groupes de résistants.
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Effets de la résistance dans les camps, STO etc

Nouveau message Post Numéro: 1  Nouveau message de recherche_B59  Nouveau message 24 Juil 2013, 12:53

Une petite question que je me pose à lire certains témoignages. Je n'ai pas l'impression qu'elle ait été traitée, si je me trompe, vous voudrez bien m'en excuser...
Et au besoin déplacer le post s'il est mieux ailleurs.

Donc...
On a pu dire que la résistance, à la libération, c'était l'équivallent de X divisions (le "x" n'est pas l'objet ici), ce qui est une forme de mesure de son efficacité.

Mais a-t-on, un peu de la même façon, une mesure ou des exemples des conséquences des actes de sabotage réalisés au péril de leur vie et dans les conditions qu'on connait par les déportés (en Kommandos extérieurs des différents KL, comme celui d'Heinkel par exemple, cité par Mahfoud06 dans son article sur le 8 mai 1943 - c'est sa lecture qui a généré cette question) ou les travailleurs du STO ?
Que ce soit sous forme d'évaluation (du fait des sabotages, la production est inférieure de p % par rapport à ce qu'elle aurait pu être, avec telle ou telle conséquence), ou avec des liens de cause à effet plus direct : b % des bombes ou munitions sont sans effet, cet essieu de locomotive, fondu dans cette usine, s'est cassé en raison de défauts liés à des sabotages, voir tel avion à connu un incident parce que...

Je ne sais si mes exemples sont clairs et bien choisis, pertinents :oops:
Mais je ne doute pas trouver ici des éléments de réponse !
:mrgreen:


 

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Re: Effets de la résistance dans les camps, STO etc

Nouveau message Post Numéro: 2  Nouveau message de fbonnus  Nouveau message 24 Juil 2013, 18:53

C'est très difficile de mesurer exactement les résultats et conséquences des nombreux sabotages effectués par les résistants au péril de leur vie ... Peut être certains pourrons nous éclairer précisément sur le sujet.

En tout état de cause, il est évident que certains sabotages ont eu des répercutions positives sur l'action des Alliés, c'est indéniable.
« Alors mon petit Robert, écoutez bien le conseil d'un père !
Nous devons bâtir notre vie de façon à éviter les obstacles en toutes circonstances.
Et dites-vous bien dans la vie, ne pas reconnaître son talent, c'est favoriser la réussite des médiocres. »
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Re: Effets de la résistance dans les camps, STO etc

Nouveau message Post Numéro: 3  Nouveau message de Mahfoud06  Nouveau message 24 Juil 2013, 19:16

Les exemples peuvent être multiples et en fonction ont eu des conséquences non négligeables sur le sort de la Guerre .

Il ne faut pas perdre de vue que tout retard peut être décisif .


Voici un exemple de sabotage dans le tristement camp de Ravensbrück :

Sabotage à l’usine

Le souci de tous les déportés, hommes et femmes, condamnés illégalement à travailler pour l’effort de guerre ennemi, a été constamment le sabotage.
On y risquait évidemment la mort, et trois de nos compagnes l’ont ainsi payé. Il fallait le faire assez adroitement pour que la manœuvre ne soit pas apparente. Bien sûr, nous, peu familiarisées avec les problèmes mécaniques, nous ne pouvions le faire que par des petites manœuvres naïves, avec l’espérance au cœur que « si ça ne fait pas de mal, ça ne peut pas faire de bien » : cracher sur la poudre, glisser une poignée de cheveux sous la presse, arroser les seaux à poudre avec l’arrosoir-à-dépoussiérer le sol, dévisser au hasard quelques vis sous les machines. Ce qui parfois mettait vraiment la machine en panne !
Et parfois l’arrêt de travail de ce poste durait deux, trois jours, jusqu’à l’arrivée d’un spécialiste car soit incompétence soit volonté délibérée, notre Meister n’arrivait pas à trouver cette panne provoquée au hasard par des ouvrières de hasard.


Source :

http://www.adif-aisne.fr/spip.php?article97


Je te joins un petit exemple de sabotage d'usine repris du site calais ma ville :

http://www.calais.maville.com/actu/actu ... 0_actu.Htm

L'usine Brampton dans la Seconde Guerre mondiale
Dans l'entre-deux-guerres, l'usine Brampton (aujourd'hui Schaeffler), qui fabrique depuis 1898 des chaînes pour vélo et automobile, connaît une période d'expansion sans précédent.

Elle s'étend progressivement sur tous les espaces alentours et le bâtiment primitif, la vieille bâtisse Destombes, est littéralement engloutie par de nouvelles constructions. Elle est devenue en quelques années une usine géante au coeur de la ville. Mais sa croissance est stoppée par la crise des années 1930. La reprise économique, encore timide en 1938, se confirme en 1939 avec la Seconde Guerre mondiale.
Dès le début du conflit, en septembre 1939, Brampton tourne de nouveau à plein régime car elle se met à produire, à la demande du ministère de l'Armement, des millions de coiffes d'obus, des chaînes pour l'aviation, pour les motos de l'armée, et de nombreuses transmissions pour l'équipement des usines de guerre. La demande est telle qu'elle doit constituer des équipes de nuit. Mais en 1940, la " drôle de guerre " prend fin car au mois de mai, les Allemands lancent leur grande offensive sur les ports du nord de la France. Le 23, la bataille de Calais commence. Brampton doit fermer ses portes. De nombreux réfugiés trouvent asile dans ses locaux. Les blessés sont soignés dans l'infirmerie transformée pour l'occasion en poste de secours. Le 26 mai 1940, Calais est aux mains des Allemands. Brampton ne redémarre que deux mois plus tard. L'usine n'a pourtant pas été touchée par les combats mais il faut le temps de réorganiser la direction (qui est confiée à Georges Thomas), les dirigeants britanniques étant rentrés en Angleterre, encore en guerre contre l'Allemagne. Il faut surtout attendre les autorisations de l'occupant qui décide de placer Brampton sous le contrôle d'un officier allemand, directeur de la firme Renold de Berlin. Le 13 août 1940, grâce aux longs efforts de son personnel, l'usine peut se remettre en marche mais elle connaît de nombreux problèmes durant toute l'Occupation.
D'abord, sa production est très fluctuante. S'approvisionner en matières premières n'est pas toujours très facile à cette époque. Ce ne sont quasiment plus que des chaînes de vélo qui sortent de ses ateliers. 20% partiraient vers l'Allemagne. Les informations sont lacunaires et très incertaines mais Brampton semble avoir cessé la production de matériel pour les armées, ce qui peut paraître étonnant en temps de guerre. Cependant, plusieurs indices montrent qu'elle ne représente pas un intérêt stratégique particulièrement important. D'abord, les Allemands ne cherchent pas à la surveiller : ils n'y installent aucun poste de garde contrairement à d'autres établissements calaisiens. De plus, elle n'a jamais été bombardée par les Alliés, comme ont pu l'être certains complexes industriels travaillant pour l'armement allemand.

Passage aux 48 heures
Autre problème : la main d'oeuvre qui devient moins nombreuse. Il reste des prisonniers de guerre en Allemagne. Il y a aussi le départ des ouvriers vers les usines de la Ruhr où des salaires très élevés sont promis. Cependant, chez Brampton, les départs volontaires sont très peu nombreux. Pour compenser la perte d'une bonne centaine d'ouvriers, la direction négocie avec les délégués du personnel le passage aux 48 heures. Dernier problème de l'Occupation : les bombardements qui se multiplient. L'usine doit interrompre momentanément son activité pendant les alertes. Elle devient le centre de ralliement des équipes d'urgence de la Croix-Rouge, composées en majeure partie de son personnel. Le dévouement de ses équipes, qui se dépensent sans compter, leur vaut l'attribution de la médaille d'or de la Croix-Rouge Française.
Malgré tout, la production continue tant bien que mal pendant toutes les années d'occupation. Ce n'est qu'en 1944 qu'elle est interrompue à plusieurs reprises. La première interruption a lieu en août à cause d'un sabotage organisé par la résistance communiste, les Francs Tireurs et Partisans (ou FTP).
L'attaque est menée par Robert Dérain qui dirige un groupe de neuf hommes dont font partie Fernand Laurence, Paul Queste, Jean Bodechon, Alfred Legros, Roland Le Gall et un certain Lengagne. L'identité des trois autres est incertaine. Deux connaissent bien Brampton : Jean Bodechon y est ouvrier depuis deux ans et Robert Dérain y a travaillé comme apprenti entre 1939 et 1940. Le but réel de leur attaque est plutôt flou : l'objectif est peut-être de paralyser l'usine mais, on l'a vu, elle n'est pas considérée comme très importante par les Allemands. De plus, dans la Résistance, les consignes sont plutôt de sauvegarder l'outil de production car la libération du territoire est en bonne voie et il faut déjà penser à l'après-guerre. Le but est sans doute de créer un climat d'insécurité chez l'occupant. Plus sûrement, il s'agit pour les communistes de s'affirmer face aux autres composantes de la Résistance.

De très jeunes résistants
L'attaque est très risquée : aucun membre du groupe n'est armé. Les résistants sont très jeunes, une vingtaine d'années. Ils n'ont pas l'expérience pour ce genre d'opération. Ils ne se connaissent pas car chez les FTP, on doit toujours respecter le " triangle " ou " troïka " : on ne connaît le nom que de deux personnes pour limiter ou retarder les arrestations. L'improvisation est totale. C'est seulement quelques instants avant l'attaque que le chef du commando, Robert Dérain, divise le groupe en deux : l'un passe par la rue des Poilus (grâce aux clés " empruntées " par Jean Bodechon), l'autre par l'entrée du boulevard La Fayette. À 20h50, ils passent à l'attaque : ils menacent le gardien de l'usine qui leur ouvre les portes. Ils foncent vers le transformateur électrique, l'endommagent, y mettent le feu et coupent le téléphone pour retarder l'alerte. Ils demandent tout de même au gardien de ne prévenir qu'un quart d'heure plus tard. Ils partent en courant. Dans l'excitation, l'un d'eux perd son foulard. Sur la cour, ils croisent des employés qui, médusés, les regardent partir. Le commando se disperse sur le boulevard La Fayette et ne se reverra jamais.
Le sabotage n'a pas été un franc succès. Les dégâts sont sommaires et les réparations sont rapides. La production ne tarde pas à repartir. Selon le directeur, Georges Thomas, interrogé quelques années plus tard par le journaliste Robert Chaussois, il n'a fallu que « quelques coups de marteau ici et là, des isolateurs à remplacer et, dans un transformateur, des chiffons allumés avec une bougie. Il n'y eut qu'à souffler dessus !
». Malgré tout, les Allemands prennent les choses très au sérieux. Une fois prévenus, ils agissent vite. Ils publient le jour même des affiches qui expliquent le sabotage et justifient des mesures de restriction. Ils exagèrent largement l'opération. Selon eux, les résistants seraient une dizaine, armés de pistolets et masqués. Le sabotage a été particulièrement important puisqu'il aurait détruit l'installation électrique du transformateur. Dès le matin du 17 août, ils déclenchent les représailles : ils renforcent la surveillance à proximité des usines calaisiennes, doublent les sentinelles, multiplient les contrôles d'identité et ramènent le couvre-feu à 20 heures, une heure plus tôt.

Des arrestations
Les personnes circulant au-delà sont emprisonnées et relâchées après une lourde amende. Ils procèdent à des arrestations dont celle du chef de l'expédition : Robert Dérain, caché dans l'hôpital grâce à la complicité des religieuses. Selon lui, la rapidité de son arrestation est le fruit du hasard ou d'une dénonciation (même s'il avoue ne jamais en avoir eu la preuve). Il est jeté en prison, celle de la rue du Pont-Lottin, pour y être interrogé mais il ne parle pas et maintient sa version : couché à 20 heures, il n'a pas quitté son lit. Les Allemands interrogent les personnes se trouvant à l'usine au moment des faits mais elles donnent des versions contradictoires. Le 19 août 1944, devant le manque de résultats, l'affaire est alors confiée aux services de sécurité de la Kriegsmarine dirigés par le lieutenant Pruss qui donne carte blanche à un officier connu pour ses méthodes expéditives, l'adjudant-chef Herzog, surnommé " le rouquin ". Il interroge de nouveau Dérain qui ne veut toujours pas avouer malgré les coups et l'isolement dans un réduit où il doit rester accroupi. On vient même lui raser les cheveux pour lui faire croire à son exécution prochaine. Croyant ses dernières heures venues, il est alors prêt à tout pour s'échapper. Lors d'un passage aux toilettes, il trouve par hasard un fil de fer. Revenu dans sa cellule, il attend la nuit, réussit à crocheter la serrure, profite de la somnolence de ses gardiens pour passer par une fenêtre. Il entre dans une maison rue Francia où, malgré son état, il trouve un couple, M. et Mme Playe, qui l'aide à se débarrasser de ses menottes. Il part rue Michel-Ange retrouver son chef Henri Sablons. Grâce à la complicité des religieuses et du directeur de l'hôpital, il trouve finalement refuge pour un moment dans la maternité rue Verte, alors en construction. Mais Herzog continue l'enquête : il interroge les différents témoins, les malmène et obtient des noms, beaucoup de noms. Très vite, les perquisitions et les arrestations se succèdent en quelques jours : Jean Bodechon, Roland Le Gal, Alfred Legros mais aussi deux jeunes n'ayant pas participé au sabotage, Fernand Gouverneur et Alfred Véron. Cependant, les armes retrouvées à leur domicile suffisent à justifier leur appartenance à la Résistance. Ils sont interrogés, puis emmenés à la Citadelle où ils sont fusillés le 3 septembre 1944. Leurs corps ne sont découverts que deux ans plus tard, en 1947, après de longues recherches. Ils ont le droit à des funérailles solennelles.

L'usine ravagée
par un incendie
L'affaire Brampton est oubliée pour un moment car, à partir de septembre 1944, les troupes alliées s'approchent de Calais. Le 25 septembre, la seconde bataille de Calais commence. L'électricité, le gaz et l'eau sont coupés : Brampton doit fermer ses portes. Pendant six jours, sous des bombardements constants, les cantines de l'usine servent près de 3 000 repas par jour à la population calaisienne, privée de ravitaillement. Mais le samedi 30 septembre 1944, les bâtiments de Brampton, qui n'ont pas été touchés jusqu'à cette date, sont bombardés et ravagés par un incendie. C'est grâce au veilleur de nuit et à un forgeron, qui luttent courageusement contre les flammes jusqu'à l'aube, que le reste de l'usine est épargné. En revanche, d'autres ateliers de production sont sérieusement endommagés par la pluie de bombes qui s'est abattue sur Calais. Quand s'achève la bataille de Calais, le 1er octobre 1944, on relève trente points de chute sur l'usine mais, par chance, les machines ont relativement peu souffert, laissant espérer un redémarrage rapide de son activité.
Laurent BUCHARD
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Re: Effets de la résistance dans les camps, STO etc

Nouveau message Post Numéro: 4  Nouveau message de Tri martolod  Nouveau message 24 Juil 2013, 21:12

Autre exemple, il n'y a pas que le sabotage, le simple fait de produire en très grande quantité et daentraîne de facto un nombre important d'éléments défaillants, chaque pièce ne pouvant être contrôlée individuellement. Un exemple: Torch à Casablanca ou la plupart des obus américains ont fait long feu
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Re: Effets de la résistance dans les camps, STO etc

Nouveau message Post Numéro: 5  Nouveau message de Tri martolod  Nouveau message 24 Juil 2013, 21:21

Autre exemple, il n'y a pas que le sabotage, le simple fait de produire en très grande quantité et dans l'urgence de la guerre entraîne de facto un nombre important d'éléments défaillants, chaque pièce ne pouvant être contrôlée individuellement. Un exemple: Torch à Casablanca où la plupart des obus américains ont fait long feu sans qu'il eut besoin de sabotage. On peut dire sans se tromper qu'un nombre important de marins français échappera à la mort du fait de ces défaillances.
Faute de pouvoir évaluer l'impact des sabotages à la fabrication, je suis enclin à penser qu'il reste peu important sans être négligeable. Dans le cas contraire, les nazis n'étant pas spécialement naïfs auraient pris des mesures plus drastiques encore. Mais ceci, comme l'affirmation du contraire, n'est que pure hypothèse faute de pouvoir le vérifier.
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Re: Effets de la résistance dans les camps, STO etc

Nouveau message Post Numéro: 6  Nouveau message de recherche_B59  Nouveau message 25 Juil 2013, 17:40

Entre défaut de qualité et sabotage, difficile de faire la part en effet. Mais compte tenu des risques pris par leurs auteurs, on se plait à croire que certains sabotages ont eu une certaine efficacité. Sur un des liens proposés par Mahfoud :

- http://www.adif-aisne.fr/spip.php?article100 pour le Heinkel 177
- http://www.adif-aisne.fr/spip.php?article99 pour des grenades
- et encore quelques exemples http://www.adif-aisne.fr/spip.php?article101


 

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Re: Effets de la résistance dans les camps, STO etc

Nouveau message Post Numéro: 7  Nouveau message de Tri martolod  Nouveau message 25 Juil 2013, 19:14

Bien sûr que l'efficacité des sabotages, lorsqu'il ne sont pas découverts, est incontestable mais la question que vous posez est précise (voir votre premier post).
Les volumes de matériels produit sont tellement énormes que quelques grenades inefficaces, quelques dizaines d'avions qui yoyottent un peu ou quelques bombes qui font long feu n'ont que peu d'influence sur le déroulement du conflit.
Pour les bunkers, il est souvent question de sabotage, pourtant ils résistent encore envers et contre tout.
Je crois par contre que ces sabotages ont un énorme impact sur le mental de leurs auteurs et de leurs co-détenus. Ces actes posés sont, pour tous ces hommes et femmes immergés dans l'horreur la plus totale, des actes de vie là où la mort est omniprésente.
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Re: Effets de la résistance dans les camps, STO etc

Nouveau message Post Numéro: 8  Nouveau message de fredhongrie  Nouveau message 25 Juil 2013, 23:05

Il n'y a pas de réponse statistique, impossible de déterminer la part de réussite de toute action contra...
Elles ont existé, c'est indéniable, mais de là à chiffrer leur importance....
BZOO
Fred

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