Connexion  •  M’enregistrer

A propos des motivations de la Résistance allemande

Répondant à l'appel du Général de Gaulle, des milliers de combattants français se lèvent en Europe et en Afrique. Retrouvez ici la 1ère DFL, la 2ème DB, les FAFL, FNFL... Mais aussi celles et ceux qui ont résisté à l'occupant en entrant dans la clandestinité pour rejoindre le maquis ou les groupes de résistants.
MODÉRATEUR : gherla

A propos des motivations de la Résistance allemande

Nouveau message Post Numéro: 1  Nouveau message de Revan  Nouveau message 28 Jan 2010, 21:10

Bonjour!

Voilà, j'aimerais comprendre certaines des motivations de la Résistance allemande, notamment et en particuler celle des officiers de la Wehrmacht avec en tête de liste Rommel et Staufenberg.
Dans un documentaire sur arte "la Wehrmacht", les anglais ont enregistrés toutes les conversations des généraux de la Wehrmacht capturés alors qu'ils étaient tous retenus dans la même résidence. Certains suivaient leur Fuhrer dans son délire du combat idéologique contre le judéo-bolchévique, d'autres étaient horrifiés par les crimes des SS sur le front de l'Est. Quel était le fond de pensée majoritaire au sein de la Wehrmacht?
Et Staufenberg et son groupe ont agit en juillet 1944: étais-ce uniquement parce que l'Allemagne était en train de s'effondrer sur tous les fronts, en France, en Italie et sur le front de l'est ou alors comme le laisse notamment suggérer le film certains officiers supérieurs de la Wehrmacht souhaitaient mettre un terme aux massacres des SS?

Merci d'avance.


 

Voir le Blog de Revan : cliquez ici


Re: A propos des motivations de la Résistance allemande

Nouveau message Post Numéro: 2  Nouveau message de Prosper Vandenbroucke  Nouveau message 28 Jan 2010, 21:52

Bonjour Revan,
A ce sujet je pense que Daniel Laurent ne vas pas tarder à intervenir.
En attendant va déjà lire un excellent article de Daniel (La nazification de la Wehrmacht) dans l'Histomag n° 43 de février 2007
C'est par ici:
http://stephane.delogu.free.fr/le-mag02-07.html
Amicalement
Prosper ;)
L'Union fait la force -- Eendracht maakt macht

Image
http://www.freebelgians.be

Administrateur Principal
Administrateur Principal

Avatar de l’utilisateur
 
Messages: 64127
Inscription: 02 Fév 2003, 20:09
Localisation: Braine le Comte - Belgique
Région: Hainaut
Pays: Belgique

Voir le Blog de Prosper Vandenbroucke : cliquez ici


Re: A propos des motivations de la Résistance allemande

Nouveau message Post Numéro: 3  Nouveau message de Signal  Nouveau message 28 Jan 2010, 22:18

Comme dans tout mouvement de résistance, les motivations sont aussi diverses que variées.
En Allemagne, la situation est particulièrement compliquée, puisqu'il s'agit ni plus ni moins de s'attaquer à son propre Etat (Etat : dirigeants, pas pays, c'est différent).

Pour le cas particulier du 20 juillet, ces hommes sont les descendants des comploteurs de 1938, qui voulaient arrêter Hitler après l'attaque de la Tchécoslovaquie. Munich a anéanti leurs espoirs. Ensuite, Hitler a accumulé les victoires militaires. Pour des nationalistes qui croient en la grandeur de l'Allemagne, formés durant la Première Guerre mondiale et avant, à une époque où l'Allemagne était un puissant empire reconnu de tous, c'est une excellente chose. Mais le fait même qu'ils aient connu la Première Guerre et ses conséquences leur montre que l'Allemagne ne peut pas vaincre l'ensemble des occidentaux, surtout à partir du moment où l'Angleterre refuse de plier. Les Etats-Unis entreront tôt ou tard dans le conflit et ce sera la fin de l'Allemagne. Or avec Hitler au pouvoir, on peut s'attendre à ce que la guerre aille jusqu'au bout, jusqu'à la destruction totale du pays. Et ça nos militaires le redoutent par dessus tout.
Donc d'un côté, nos militaires sont des nationalistes qui veulent protéger à tout prix leur Heimat des rigueurs d'une guerre longue. Si Hitler leur permet de déchirer le traité de Versailles et de rendre sa grandeur à l'Allemagne très bien. Qu'il s'engage dans des folies à l'Est, c'est beaucoup plus discutable et là il devient dangereux pour le pays.

Après ça on entre dans le politique, lié dans l'esprit de l'époque à l'antisémitisme. Ne nous leurons pas, ces généraux de la vieille école sont furieusement anticommunistes et pour la plupart antisémites bon teint. Nombre d'entre eux (Stauffenberg compris) ont suivi Hitler lors des premières années de la guerre, applaudissant à ses victoires. Avant guerre ils n'ont pas non plus bougé lorsque la dictature s'est installée et que les camps se sont ouverts. Après tout Herr Hitler a remis le pays au travail et a suivi les plans de restructuration de l'armée élaborés en secret dans les années 20. Il a redonné de l'éclat au pays, pourquoi s'en prendre à lui ? Et surtout il le protège contre la menace révolutionnaire rouge, endémique sous la République de Weimar.

Si nombre de ces hommes ont été horrifiés par les crimes commis à l'Est, ce n'est pas obligatoirement pour le fait du meurtre même, c'est aussi à cause des moyens employés. Les balles usent du temps, de l'argent, et des hommes qui seraient mieux employés ailleurs. D'autre part, il s'agit de tuer des civils désarmés, ce qui pour un militaire est déshonorant. Une part des conjurés a donc pu se révolter contre ces massacres, mais pas obligatoirement contre le principe de l'antisémitisme en lui-même. C'est un peu comme aujourd'hui quand un politique parle des "racailles" des banlieues en pensant les mettre au pas, il ne pense pas obligatoirement à leur extermination totale. Le fonctionnement est le même pour nos généraux.

Bonne soirée,

Seb.


 

Voir le Blog de Signal : cliquez ici


Re: A propos des motivations de la Résistance allemande

Nouveau message Post Numéro: 4  Nouveau message de Revan  Nouveau message 28 Jan 2010, 23:05

Si j'ai bien compris, si l'Allemagne n'avait pas enchâiné les défaites comme celles de Stalingrad ou de El-Alamein, aucun officier de la Wehrmacht n'aurait levé le petit doigt contre Hitler? Malgré la connaissance de la politique d'extermination et de l'horreur déployée à la mise à mort de millions de gens?


 

Voir le Blog de Revan : cliquez ici


Re: A propos des motivations de la Résistance allemande

Nouveau message Post Numéro: 5  Nouveau message de Signal  Nouveau message 28 Jan 2010, 23:15

Attention : je n'ai pas dit "aucun officier" !
Simplement le mouvement aurait été limité à quelques individus isolés, et aurait eu encore moins de chances de réussir.
Stauffenberg, par exemple, n'a jamais servi à l'Est. Il était officier en Afrique. Donc pour lui avant qu'on lui en parle l'extermination ce n'est pas vraiment son problème. Ce qui fait qu'il passe du côté obscur de la Force au côté clair, c'est qu'il se rend compte que la guerre ne mène pas à la victoire, et qu'elle est destructrice (il y a laissé un bras, deux doigts et un oeil).

Et même parmi les conjurés, le débat reste entier : que faire de Hitler ? Le tuer ? L'arrêter pour le juger ? Les discussions sont chaudes, non pas sur le pourquoi, mais sur le comment. Aussi assassin soit-il, beaucoup ne peuvent se résoudre à l'assassiner : c'est le chef de l'Etat, on ne se révolte pas contre le chef de l'Etat, surtout qu'ils lui ont tous prêté serment.
Comme dit, avant les premières défaites à l'Est, il y a des protestations en haut lieu contre les opérations d'extermination à l'Est, des refus d'appliquer ces ordres, mais aucune action contre Hitler n'est sérieusement envisagée, en tous cas pas à l'échelle qu'elle aura en 44.


Bonne soirée,

Seb.


 

Voir le Blog de Signal : cliquez ici


Re: A propos des motivations de la Résistance allemande

Nouveau message Post Numéro: 6  Nouveau message de Daniel Laurent  Nouveau message 29 Jan 2010, 04:08

Bonjour,
Prosper Vandenbroucke a écrit:En attendant va déjà lire un excellent article de Daniel (La nazification de la Wehrmacht) dans l'Histomag n° 43 de février 2007
C'est par ici:
http://stephane.delogu.free.fr/le-mag02-07.html
Amicalement
Prosper ;)

Merci mais tu dates un peu Prosper, la seconde version amelioree est la :
histomag/mag-juin2009.pdf
:D
Et il y en aura une troisieme, des nouvelles recherches sur ce sujet sont publiees a tour de bras ces temps-ci. Les legendes prennent enfin du plomb dans l'aile, qu'il s'agisse da la "Wehrmacht propre" ou de la resistance allemande.

Pour que Revan n'aie pas que ca a lire pour se documenter, une petite analyse a l'acide sulphurique teintee de rouge de Madame Annie Lacroix-Riz :

Opération Walkyrie: comment Hollywood attente à l'Histoire
Une interview de Annie Lacroix-Riz par Grégoire Lalieu 25 Fév. 2009
« Stauffenberg était un être exceptionnel », s’exclame l’acteur Tom Cruise en pleine promotion du film
Walkyrie. La production hollywoodienne relate le complot du 20 juillet 1944 au cours duquel une poignée
de militaires allemands tentèrent d’assassiner Hitler. Mais elle ne s’attarde pas sur le profil et les
motivations de ces résistants. Annie Lacroix-Riz, professeur d’histoire contemporaine à l’université Paris-
VII, nous explique le contexte de cet attentat manqué et saborde la vision idyllique de la vedette
hollywoodienne.


Quelles étaient les motivations de Stauffenberg et son équipe : laver l’honneur de l’Allemagne sali par
les atrocités d’Hitler ou sauver les meubles dans une guerre qui était sur le point d’être perdue ?

C’est bien évidemment la deuxième proposition qui est exacte. Les résistants du complot sont extrêmement tardifs et ne remettent en cause aucun des traits dominants de la politique allemande d’occupation, d’extermination et de pillage. Stauffenberg et ses compagnons ont toujours soutenu le régime. Aucune étude sérieuse sur ce colonel ne le nie et on dispose d’énormément de citations sur son approbation de toute la politique hitlérienne ainsi que sur sa contribution militaire, même avant la guerre générale. Ces hommes ont accompagné le régime nazi dans ses pires exactions. Ils viennent d’un milieu où fleurit la haine de la
démocratie, de la philosophie progressiste des Lumières et des juifs.

Le but des résistants du 20 juillet était de négocier un accord avec les Anglais et les Américains. Une
telle négociation était-elle possible ?
A partir de la défaite allemande de Stalingrad en 1943, il était question de négocier avec les Anglais et les
Américains une solution d’Hitler sans Hitler. Il y avait déjà eu des amorces de négociations de ce type à la
fin des années 30 et au début des années 40. Il s’agissait de discussions formelles, soit au niveau
gouvernemental, soit au niveau du patronat, qui portaient sur un partage du continent et notamment, sur une expansion en Union Soviétique. A l’époque, ces négociations n’ont pas abouti car l’Allemagne demandait plus que ce que les Anglo-Américains étaient disposés à concéder. Il faut savoir cependant que cette politique de compromis, au départ mise en place sous le nom de politique d’Apaisement, a gardé des oreilles très attentives dans les années qui ont suivi et n’a été mise à mal que par la conjoncture militaire. En effet, le haut patronat allemand était lié avec les Britanniques et plus encore avec le patronat américain. Ainsi, peu de temps après l’entrée des Etats-Unis dans le conflit suite au bombardement de Pearl Harbour en 1941, de grandes personnalités du pétrole américain se sont réunis à Genève avec leurs collègues d’IG Farben, empire industriel allemand de la chimie. Le message de ces derniers était le suivant : « Vous nous laissez l’Union Soviétique, on s’arrange après pour le reste. » Mais bien évidemment, il n’y avait plus grand chose à négocier depuis que le Blitzkrieg (guerre-éclair) était rentré en agonie. Cette proposition allemande n’avait donc plus grande vraisemblance.
Parmi certains militaires allemands, des discussions diplomatiques allaient dans le même sens et exploraient les pistes d’une solution sans Hitler. Cette solution avait un bon écho parmi les dirigeants et le patronat anglo-américains qui tentaient de démontrer que finalement, seule une poignée d’hommes remplaçables
empêchait une réconciliation avec l’Allemagne. Cet aspect très important est un trait caractéristique de la politique des Etats-Unis à l’égard de tous leurs ennemis officiels de l’époque, tels que l’Italie ou la France.
Dans ce dernier cas que j’ai très bien étudié(1), les Etats-Unis cherchaient à établir ce que j’appelle une
solution de Vichy sans Vichy, c’est-à-dire maintenir le régime en place et en remplacer quelques hommes
seulement.

Pourquoi maintenir ces structures ?
Le grand patronat des pays occupés a maintenu ses positions d’avant-guerre, c’est-à-dire des liens très forts avec l’Allemagne et une politique de collaboration. Cette politique a été très loin, de la livraison massive de marchandises jusqu’à l’association de capitaux où on avait bien évidemment pris le soin d’évincer les apports juifs. En poursuivant au niveau du patronat les politiques qui avaient caractérisé l’entre-deux
guerres, on a rénové les politiques de cartels commerciaux, les accords sur les prix, l’extension des
marchés… Il est clair que le grand patronat s’est posé en soutien de l’Allemagne occupante et contrairement à ce que certaines légendes prétendent, nous n’avons trouvé aucun résistant dans ces milieux. Je l’ai étudié pour la France et des travaux de même ordre ont été réalisés pour d’autres pays.
Les Etats-Unis eux-mêmes ont mené une politique très active de collaboration avec le Reich. Officiellement, cette politique a été interrompue par les rivalités inter-impérialistes exacerbées par la Crise, surtout depuis 1934. Officieusement, les relations avec le patronat étaient maintenues de manière clandestine, même entemps de guerre. Charles Hingham nous propose une excellente synthèse de ce phénomène(2). Même durant la guerre, certains liens n’étaient donc pas coupés. Lorsqu’au terme du conflit, on a établi un compromis sur base de la défaite des partenaires-rivaux, on a officiellement repris la politique de collaboration qui n’avait donc jamais réellement été interrompue. Jacques Pauwels le démontre parfaitement dans son ouvrage "Le Mythe de la bonne guerre"(3) : le maintien de la collaboration clandestine a rendu rigoureusement impossible toute dénazification ou épuration des classes dirigeantes, dans quelque pays que ce soit.

Existait-il d’autres mouvements de résistance allemands ?
On a beaucoup parlé des mouvements de résistance catholiques dont la Rose Blanche et les frère et soeur Scholl. Je voudrais rappeler que ces mouvements se sont déployés dans les mêmes conditions que celle du haut état-major, c’est-à-dire au terme de dix ans de régime hitlérien et dans des milieux qui n’avaient en aucun cas résisté au nazisme. Il y a eu par ailleurs une incontestable résistance sociale-démocrate dont l’essentiel s’est retrouvé en exil. Mais nul ne peut nier à la lumière des travaux historiques qu’en matière de résistance active contre le régime, le SPD, le parti social-démocrate d’Allemagne, a joué un rôle très modeste. Il en va de même pour l’Eglise protestante qui n’a jamais remis en cause les conquêtes et occupations allemandes ainsi que la destruction systématique sur le front oriental de dizaines de millions d’hommes, femmes et enfants. Par contre, mon collègue Ayçoberry, un excellent spécialiste de l’Allemagne,a réalisé une étude de la société allemande de 1933 à 1945(4) dans laquelle, avec une grande honnêteté, il reconnaît que la seule résistance active et immédiate contre le régime hitlérien a été celle du KPD, le Parti communiste d’Allemagne. Cette résistance a fait l’objet d’une répression atroce et a été active de manière sensible dans le Reich ainsi qu’en exil, notamment dans les Brigades internationales. A part cela, la résistance active a été quasi nulle en Allemagne.

Quelle aurait été la suite des événements si l’opération Walkyrie avait réussi?
C’est difficile d’y répondre car la solution d’une alliance entre les Allemands et les Anglo-Américains était
devenue difficilement envisageable compte tenu de l’avancée de l’Armée rouge. On pouvait également
difficilement présenter à l’opinion publique l’idée que les porteurs de la civilisation occidentale à savoir les
Américains, les Anglais et les Allemands, allaient maintenant se tourner ensemble contre l’Union soviétique.

(Extraits, la suite est sur le site de l'auteur)


 

Voir le Blog de Daniel Laurent : cliquez ici


Re: A propos des motivations de la Résistance allemande

Nouveau message Post Numéro: 7  Nouveau message de Audie Murphy  Nouveau message 29 Jan 2010, 04:44

C'est bien Annie Lacroix-Riz !

Tenter de discréditer Sophie Scholl et son frère afin de nous démontrer que seuls les communistes se sont vraiment opposés à Hitler. La Rose Blanche ne peut en aucun cas être taxée d'opportunisme ou de résistance passive.

Pour ce qui est de la Résistance militaire, je pense que Sébastien possède la solution la plus juste en nous disant qu'il y a presqu'autant de raisons de s'opposer que d'opposants.

Au sujet de Rommel, il désapprouvait un assassinat du Führer parce qu'il craignait qu'on en fasse par la suite un martyr. Il aurait préféré un putsch.
You'd better run for cover before I start to smile...

vétéran
vétéran

Avatar de l’utilisateur
 
Messages: 5760
Inscription: 22 Mar 2004, 13:09
Localisation: Beauce, Québec, Canada

Voir le Blog de Audie Murphy : cliquez ici


Re: A propos des motivations de la Résistance allemande

Nouveau message Post Numéro: 8  Nouveau message de Daniel Laurent  Nouveau message 29 Jan 2010, 05:25

Bonjour,
Audie Murphy a écrit:Au sujet de Rommel, il désapprouvait un assassinat du Führer parce qu'il craignait qu'on en fasse par la suite un martyr. Il aurait préféré un putsch.

Il aurait fallu qu'il aie eu envie de se debarasser de lui...
Rommel se trouvait toujours a l'hopital de Bernay quuand il apprit la nouvelle de l'attentat. Lang le vit alors blemir et exprimer une desapprobation vive et severe. Le feld-marechal lui demanda des details - Lang en deduisit alors qu'il n'avait rien su du projet. Pas une seule fois, meme en presence de ses plus proches confidents, Rommel n'allait excuser Stauffenberg. Non seulement il avait toujours ete le general du Fuhrer, mais il avait toujours fait l'eloge de la loyaute. Il considerait aussi la tentative d'assassinat comme le deshonneur des officiers aristocratiques ayant pris part au complot

Benoit Lemay, Erwin Rommel, Perrin, 2009, page 429.


 

Voir le Blog de Daniel Laurent : cliquez ici


Re: A propos des motivations de la Résistance allemande

Nouveau message Post Numéro: 9  Nouveau message de Christian27  Nouveau message 29 Jan 2010, 07:57

Il faut différencier la résistance à l'occupant de la résistance à une idéologie, dans le premier cas on défend aussi l'honneur du pays, dans le second cas on trahi et on envoie des milliers de concitoyens à la mort dans le but honorable de lutter contre le nazisme.

La résistance de ces officiers s'est donc manifestée par la divulgation de renseignements aux Alliés. Ils sont restés forcément discrets après guerre.

Brigadier General
Brigadier General

 
Messages: 464
Inscription: 19 Aoû 2009, 16:50
Région: Vaud
Pays: Suisse

Voir le Blog de Christian27 : cliquez ici


Re: A propos des motivations de la Résistance allemande

Nouveau message Post Numéro: 10  Nouveau message de Daniel Laurent  Nouveau message 29 Jan 2010, 08:06

Bonjour Christian,
Christian27 a écrit:La résistance de ces officiers s'est donc manifestée par la divulgation de renseignements aux Alliés. Ils sont restés forcément discrets après guerre.

Tu parles des plans transmis aux Allies en 1939-40 au sujet des previsions de l'attaque allemande sur la Hollande et la Belgique ?


 

Voir le Blog de Daniel Laurent : cliquez ici


Suivante

Retourner vers LA RESISTANCE




  • SUR LE MEME THEME DANS LE FORUM ...
    Réponses
    Vus
    Dernier message
 
  ► Les 10 Derniers Posts du jour Date Auteur
    dans:  Quizz Aviation - Suite 14 
il y a 2 minutes
par: Orwell 
    dans:  Ses 16 ans ! 92 aujourd'hui ! 
il y a 4 minutes
par: betacam 
    dans:  Le quiz matériels et véhicules - suite - 13 
il y a 10 minutes
par: Orwell 
    dans:  LE QUIZ HISTOIRE - SUITE - 17 
il y a 52 minutes
par: Orwell 
    dans:  papy était parachutiste chez les allemands ! 
Aujourd’hui, 19:39
par: Dog Red 
    dans:  Kommandantur de Redon 35 
Aujourd’hui, 19:00
par: brehon 
    dans:  Utilisation des levées & remplacement et convalescents par les rmées 
Aujourd’hui, 18:28
par: thucydide 
    dans:  L'affaire Wenger 
Aujourd’hui, 16:57
par: Prosper Vandenbroucke 
    dans:  Koursk ,1943. 
Aujourd’hui, 15:24
par: Dog Red 
    dans:  Comme ils vivaient: à la recherche des derniers Juifs de Lituanie 
Aujourd’hui, 14:01
par: carcajou 

Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum: Aucun utilisateur enregistré et 14 invités


Scroll