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ARAGON poeme

Répondant à l'appel du Général de Gaulle, des milliers de combattants français se lèvent en Europe et en Afrique. Retrouvez ici la 1ère DFL, la 2ème DB, les FAFL, FNFL... Mais aussi celles et ceux qui ont résisté à l'occupant en entrant dans la clandestinité pour rejoindre le maquis ou les groupes de résistants.
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ARAGON poeme

Nouveau message Post Numéro: 1  Nouveau message de raca  Nouveau message 21 Aoû 2007, 16:59

question pour les litteraires du forum posée par Sekhmet et qui m'interpelle aussi :

Deux strophe du poeme :

Moi si je veux parler c'est afin que la haine
Ait le tambour des sons pour scander ses leçons
Aux confins de Pologne existe une gehenne
Dont le nom siffle et souffle une affreuse chanson

Auschwitz Auschwitz ô syllables sanglantes
Ici l'on vit ici, ici l'on meurt à petit feu
On appelle cela l'execution lente
une part de nos coeurs y périt peu à peu .
(...) "

Sekhmet a dit :
Il s'agit bien du poème de Louis Aragon, C'est un extrait du poème Musée Grévin, écrit en 1943. Je me pose la question suivante, comment Aragon était-il au courant du camp d'Auschwitz ?

question : cela est il vraiment de 1943 , et si oui , donnons une réponse ....


 

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Nouveau message Post Numéro: 2  Nouveau message de Clem***  Nouveau message 21 Aoû 2007, 22:33

Bonjour,
J'ai peut-être un élément de réponse:
Entre 1940 et 1942, les informations arrivent au goutte à goutte, la crédibilité de la politique d’extermination est garantie à l’été 1942 avec le télégramme Riegner* du 8 août 1942.

*Lien pour "Télégramme Riegner":http://fr.wikipedia.org/wiki/T%C3%A9l%C3%A9gramme_Riegner

À l’automne 1942, des rescapés des horreurs nazies témoignent, comme le résistant polonais Jan Karski* qui s’entretient directement avec Roosevelt et l’administration britannique en vue de mettre un terme au massacre. Et le 17 décembre 1942, les forces américano-britanniques, et les gouvernements en exil à Londres font une déclaration conjointe condamnant la politique d’extermination des Juifs d’Europe, menaçant de représailles leurs auteurs.

*Lien "Jan Karski":http://fr.wikipedia.org/wiki/Jan_Karski

Clem*** :D


 

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Nouveau message Post Numéro: 3  Nouveau message de sekhmet  Nouveau message 22 Aoû 2007, 12:04

Salut Clem***, salut Raca,

En effet, c'est une question qui m'obsède, car il n'y a pas uniquement Aragon qui était au courant, mais aussi Zweig (qui se suicide en 1943 ou 1944 je vérifierai) dans le Joueur d'échec Je ne peux pas le citer le texte maintenant, car je n'ai pas mon livre à disposition, mais je le ferais demain. Je peux peux aussi parler du Silence de la Mer et de ces nouvelle de Vercor qui lui aussi a publié dans la clandestinité.

Pour en revenir à tes liens Clem***, je suis d'accord, mais il y a quelque chose qui me chiffonne. On reste quand même dans les plus hautes sphères de l'Etat et de l'Armée. Ce que je ne comprends pas comment Aragon voir même son réseaux de résitance ait eu les informations ? Parce que je ne crois pas que c'est le genre d'information que les plus hautes autorités laisseraient flitrées ?

Qu'est-ce que vous en pensez ?

J'ai bien revérifié la date du poème, c'est bien en 1943, et le 6 octobre.

Amicalement

Sekhmet


 

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Nouveau message Post Numéro: 4  Nouveau message de Clem***  Nouveau message 22 Aoû 2007, 16:44

sekhmet a écrit:je suis d'accord, mais il y a quelque chose qui me chiffonne. On reste quand même dans les plus hautes sphères de l'Etat et de l'Armée. Ce que je ne comprends pas comment Aragon voir même son réseaux de résitance ait eu les informations ? Parce que je ne crois pas que c'est le genre d'information que les plus hautes autorités laisseraient flitrées ?
Sekhmet


Bonjour Sekhmet, j'ai eu la même réflexion que toi, parce que justement je pense que toutes ces infos devaient être gardées précieusement par les autoritées... :?
MAIS, j'ai écrit "les gouvernements en exil à Londres font une déclaration conjointe condamnant la politique d’extermination des Juifs d’Europe, menaçant de représailles leurs auteurs. " (déc.1942). Donc je pense que cela a du être révélé en étant minimiser...

C'est une supposition... 8)

Clem*** :D


 

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Nouveau message Post Numéro: 5  Nouveau message de Nicolas Bernard  Nouveau message 22 Aoû 2007, 16:52

Attention, il convient de restituer l'oeuvre dans son contexte. La question à se poser, au regard de la date, n'est autre que de déterminer si Aragon, qui connaissait l'existence du camp d'Auschwitz, savait qu'il y incluait des chambres à gaz programmées pour annihiler les Juifs d'Europe. Bref, est-ce que dans son esprit Auschwitz incluait Birkenau ?

Voici la version intégrale du poème :

Moi, si je veux parler, c'est afin que la haine
Ait le tambour des sons pour scander ses leçons
Aux confins de Pologne, existe une géhenne
Dont le nom siffle et souffle une affreuse chanson.

Auschwitz ! Auschwitz ! Ô syllabes sanglantes !
Ici l'on vit, ici l'on meurt à petit feu.
On appelle cela l'extermination lente.
Une part de nos cœurs y périt peu à peu

Limites de la faim, limites de la force :
Ni le Christ n'a connu ce terrible chemin
Ni cet interminable et déchirant divorce
De l'âme humaine avec l'univers inhumain…

Puisque je ne pourrais ici tous les redire
Ces cent noms, doux aux fils, aux frères, aux maris,
C'est vous que je salue, en disant en cette heure la pire,
Marie-Claude, en disant : Je vous salue Marie.

A celle qui partit dans la nuit la première,
Comme à la Liberté monte le premier cri,
Marie-Louise Fleury, rendue à la lumière,
Au-delà du tombeau : je vous salue Marie. …

Les mots sont nuls et peu touchants.
Maïté et Danielle…Y puis-je croire ?
Comment achever cette histoire ?
Qui coupe le cœur et le chant ?


A toutes fins utiles : Danielle, c'est Danielle Casanova, Maîté n'est autre que Maï Politzer, et Marie-Claude s'avère être Marie-Claude Vaillant-Couturier. Toutes de brillantes intellectuelles communistes, des Résistantes aussi. Elles furent déportées à Auschwitz au sein d'un convoi parti de Romainville le 24 janvier 1943 comprenant 230 femmes, des Résistantes communistes, gaullistes ou des conjointes de Résistants, le fameux "convoi des 31.000". 49 survivantes. Parmi les mortes, Danielle Casanova et Maï Politzer, décimées par une épidémie de typhus - autre moyen de régulation des effectifs du Lager par les S.S..

Aragon, traumatisé, ne put que crier sa rage, sous le pseudonyme révélateur de "François la Colère" - voir cet excellente page web. Toute à sa tristesse, il commit une erreur de détail, ce faisant, parlant de Marie-Louise Fleury au lieu de Marie-Thérèse Fleury. J'y reviens plus bas, car cette petite erreur de sa part va nous donner la possibilité de déterminer la source du poème.

La deuxième strophe permet de faire la lumière de ce qu'Aragon connaissait sur Auschwitz : "Ici l'on vit, ici l'on meurt à petit feu/On appelle cela l'extermination lente". Un tel passage tendrait à indiquer que le poète communiste ignorait la présence de chambres à gaz à extermination rapide dans ce Lager, et l'assimilait à un camp de concentration où les déportés mouraient en esclaves, accablés de douleur, affamés et assoiffés, brutalisés par les S.S. ("Limites de la faim, limites de la force").

Il est vrai que la première mention du nom d'Oswiecim - Auschwitz, en polonais - dans la presse internationale date, si je ne m'abuse, du 25 novembre 1942 (Raul Hilberg, La destruction des Juifs d'Europe, Gallimard, coll. Folio-Histoire, 1991, p. 965-966). Ce jour là, dans un article qui n'est pourtant pas paru en "une", le New York Times évoquait le meurtre programmé des Juifs de Pologne dans les camps de Belzec, Sobibor et Treblinka : les nazis avaient déjà tué, précisait le Times deux millions de Juifs. Enfin, l'article mentionnait la présence de chambres à gaz sur l'ancienne frontière russe, et de fours crématoires à Oswiecim. Les Alliés avaient, à cette date, reçu une moisson de renseignements de la part de la Résistance polonaise, de leurs services de décryptage des codes nazis et d'autres fuites, sur la politique nazie d'extermination (voir Richard Breitman, Official Secrets. What the Nazis planned, what the British and Americans knew, Hill & Wang, 1998). Mais elles se noyaient dans une masse d'autres données relatives aux massacres et aux famines touchant l'Europe orientale et l'U.R.S.S. occupée. Les Américains et les Britanniques ne surent pas faire le tri, ou ne réalisèrent pas ce qu'impliquait un tel scoop.

L'information selon laquelle les Juifs étaient supprimés par gaz en Pologne occupée fut introduite en France à l'automne 1942. Sans préciser le nom d'aucun camp, le journal clandestin J'accuse mentionnait ces gazages. D'autres journaux reprirent la nouvelle à leur compte. C'est au mois de mars 1943 que J'accuse, pour la première fois en France, cita le nom d'Auschwitz, mais l'assimiaite à un camp de concentration (mort lente), et non à un camp d'extermination (mort à l'arrivée). Or, Auschwitz était un camp mixte, camp de travail et site d'annihilation de masse.

L'émission de la B.B.C. Les Français parlent aux Français mentionna les camps d'extermination le 8 juillet 1943. Il fallut attendre le 17 août pour que cette émission évoquât assez précisément Auschwitz, à partir du témoignage d'un évadé recueilli par la Résistance polonaise.

Mais l'information avait déjà été diffusée en France par le biais de tracts. Comme le note l'historienne Claudine Cardon (Un témoignage sur l'horreur d'Auschwitz. Le tract du Front national de lutte pour la libération de la France) :

[En mai 1943, N.D.L.R.], un tract édité par le Comité directeur du Front national de lutte pour la libération de la France (zone Sud), créé par le Parti communiste clandestin [ledit Front national ne doit surtout pas être confondu avec notre F.N. actuel, N.D.L.R.L.], était distribué sous le titre : Un cas parmi mille. On constate que ce tract est composé de trois parties, dont la première est consacrée aux "31.000" ou, plus exactement, aux "cent femmes françaises [qui] furent emmenées en janvier dernier du fort de Romainville". Il cite les noms de huit d'entre elles et notamment Maï Politzer, Hélène Solomon, Marie-Claude Vaillant-Couturier, Danielle Casanova. Il annonce que ces cent femmes se trouvent à Auschwitz alors que depuis leur départ vers l'Est en janvier 1943, personne n'avait reçu de leurs nouvelles jusqu'à ce qu'en mai, les parents de Marie-Thérèse Fleury soient avisés par les autorités occupantes que leur fille était décédée dans ce camp.

La seconde partie du tract contient, pour l'essentiel, une description du camp d'Auschwitz occupant la moitié du tract et tirée du témoignage d'un homme qui vécut 4 mois dans ce camp. Cette description du camp est la première à paraître en France dans la presse clandestine.


Claudine Cardon précise, s'agissant de Marie-Thérèse Fleury :

En réalité, les parents de M.-T. Fleury avaient été informés, en avril 1943, par un télégramme rédigé ainsi : "Marie-Thérèse Fleury décédée le 16 avril 1943, insuffisance myocarde, à l'hôpital d'Auschwitz". D'autres familles de "31.000" avaient été prévenues de la mort de leur parente à la même époque et dans des conditions similaires (Charlotte Delbo, Le convoi du 24 janvier, Editions de Minuit, 1965 et 1985). Cette date est confirmée par Les livres des Morts d'Auschwitz (Musée d'État d'Auschwitz-Birkenau, 1995).


C'était à cette déportée que s'adressait Aragon dans une espèce de symbiose laïco-christique, à ceci près qu'il l'appela Marie-Louise, au lieu de Marie-Thérèse.

Par la suite, les communistes diffusèrent un mémorandum détaillant les conditions de vie à Auschwitz mais sans mentionner les chambres à gaz - l'évadé polonais à la base de cette description ne les décrivait pas parce qu'elles n'étaient peut-être pas encore pleinement élaborées à la date de sa fuite. Au contraire, le mémorandum soulignait que les Polonais qualifiaient Auschwitz de "camp de l'exécution lente". Propos qu'Aragon reprit dans le vers "On appelle cela l'extermination lente".

Ainsi, Aragon s'inspira de sources polonaises, transmises à Londres, puis relayées en France par la Résistance communiste en mai-juin 1943 et reprises par la B.B.C. en juillet. Lui-même communiste, il ne pouvait qu'y avoir accès. D'où son poème, qui ignore - et pour cause : ses sources n'en faisaient pas mention - l'existence des chambres à gaz dans ce camp précis. Mais il ne pouvait manquer d'ignorer le fait pour les camps de Belzec, Sobibor et Treblinka, à propos desquels des renseignements précis et fiables avaient été diffusés depuis 1942. Là encore, reste à évaluer l'impact de cette information "extraordinaire" sur les territoires euopéens occupés. Les crimes nazis étaient si nombreux, l'extermination des Juifs paraissait si "incroyable", parce que si inconcevable...
« Choisir la victime, préparer soigneusement le coup, assouvir une vengeance implacable, puis aller dormir… Il n'y a rien de plus doux au monde » (Staline).

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Nouveau message Post Numéro: 6  Nouveau message de raca  Nouveau message 22 Aoû 2007, 19:31

Merci Nicolas .... Je commence à mieux comprendre .....

Que l'on savait ....

':evil:'


 

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Nouveau message Post Numéro: 7  Nouveau message de Nicolas Bernard  Nouveau message 23 Aoû 2007, 00:25

Si la chose vous intéresse, Evelyne Py, Matthieu Boisdron (auteur d'un ouvrage récent consacré à la Roumanie des années trente) et moi-même avions, quelques années auparavant, publié un article sur la politique alliée vis-à-vis de l'extermination des Juifs. Avec une bibliographie qui me semble toujours être à jour.

Vous trouverez également un certain nombre d'articles de très bonne qualité sur ce site (en français).
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Nouveau message Post Numéro: 8  Nouveau message de Estelle25  Nouveau message 14 Sep 2007, 11:04

bonjour,

Juste une précision à ajouter, c'est le rôle de la SNCF qui, sans négliger ou nier le rôle de son personnel résistant, a contribué à la déportation, comme vous pourrez le lire dans ces deux documents :

http://www.menapress.com/article.php?sid=1418
http://www.afma.fr/SNCF/kurt.html

Ainsi, la SNCF était tenu de mettre à disposition matériel et personnel. Certains roulants ont très bien pu raconter ce qu'ils ont vu aux abords des camps de la mort.

Pour moi, la question n'est plus tellement de savoir si les autorités alliées connaissaient ou non le destin réservé aux déportés, mais plutôt pourquoi rien n'a été fait pour anéantir ces usines de morts ?
Et qu'on ne vienne pas me dire que c'est de peur de tuer des gens, puisqu'ils connaissaient le sort qui les attendait.


 

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Nouveau message Post Numéro: 9  Nouveau message de Estelle25  Nouveau message 14 Sep 2007, 14:12

je viens de fouiller "mes archives" et j'ai retrouvé un document prouvant que dès l'automne 1942, non seulement les autorités savaient ce qu'ils se passaient dans les camps, mais que des journaux clandestins tentaient d'informer la population.
Ce document est le N°2 du périodique clandestin "J'ACCUSE" publié le 20 octobre 1942. Ce périodique est publié par un groupe qui fondera plus tard le Mouvement contre le Racisme et l'Antisémitisme.

Je vous cite un passage de l'article (le document n'étant pas en très bon état, je ne peux le scanner et le rendre lisible pour vous le transmettre).

"Les nouvelles qui nous parviennent en dépit du silence de la presse vendue annoncent que les dizaines de milliers d'hommes, de femmes et d'enfants juifs déportés de France ont été ou bien brûlés vifs dans les wagons plombés ou bien asphyxiés pour expérimenter un nouveau gaz toxique. Les trains de la mort ont amené en Pologne 11.000 cadavres. Telle est l'oeuvre sanglante des Huns du 20ème siècle, des cannibales de l'ordre nouveau ! ..;"

Ce document fait partie d'un coffret intitulé "histoire vécue de la résistance" et le document cité porte le n° 27.

Un autre doc de ce même coffret (n°26) est une reproduction de "Les Lettres Françaises" parle quant à lui des conditions de vie dans les camps : "Ici, ici. Des milliers d'hommes sont en prison ou dans les camps. Sais-tu qu'ils ont deux louches d'eau de vaisselle à boire par jour pour tout breuvage, et deux cents grammes de pain pour toute nourriture ? Et qu'un homme d'un mètre soixante-quine ne pesait plus que 30 kilos ? Il est mort tout à l'heure..."

Voilà ce que j'ai pu trouver....


 

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Nouveau message Post Numéro: 10  Nouveau message de Julien-henri  Nouveau message 07 Nov 2007, 12:18

Quoi la sncf n'a rien fait a obéit aux ordres c'est tout , les cheminots n'avaient pas le droit de parler
:twisted: :evil: :evil: :cool: :shock: :!:


 

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