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L’Armée Secrète au refuge "Tarin" de Saint-Marcoult (Silly-Belgique)

Répondant à l'appel du Général de Gaulle, des milliers de combattants français se lèvent en Europe et en Afrique. Retrouvez ici la 1ère DFL, la 2ème DB, les FAFL, FNFL... Mais aussi celles et ceux qui ont résisté à l'occupant en entrant dans la clandestinité pour rejoindre le maquis ou les groupes de résistants.
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L’Armée Secrète au refuge "Tarin" de Saint-Marcoult (Silly-Belgique)

Nouveau message Post Numéro: 1  Nouveau message de Prosper Vandenbroucke  Nouveau message 19 Oct 2018, 19:16

Bonjour,
Un récit d'une Résistance assez méconnue:
METTEZ LE TARIN EN CAGE
Dans l’organisation et la structure de l’A.S.(Armée Secrète), on parle beaucoup de « Refuges ».
Qu’est-ce un « Refuge » ?
C’est un endroit choisi, conformément à des critères établis de commun accord par la 2ème section du Ministère de la Défense Nationale et les chefs locaux de l’A.S., et destiné à servir de centre de mobilisation au jour « J ». Par extension, on a compris, sous le vocable de « Refuge », les unités qui avaient comme point de ralliement l’endroit choisi.
C’est ainsi qu’on parlera du « Refuge » de Lessines, d’Alost, de Tirlement, etc…
Le « Refuge » idéal comprenait, dans ses environs immédiats, une plaine de parachutage et un terrain d’atterrissage pour planeurs. Saint-Marcoult fut ce « Refuge » idéal, bien que la plaine d’atterrissage prévue ne fut pas utilisée par suite de la rapide avance des Alliés.
Les « Refuges » de l’A.S. portaient tous un nom de guerre, choisi parmi les noms de poissons, oiseau etc…suivant leur localisation géographique. Voici quelques exemples :
St-Marcoult –Tarin ; Lessines – Vanneau ; Alost – Hibou ; Binche – Roitelet ; Namur – Requin ; Tirlemont – Renard ; Halle – Furet ; Huy – Marsouin ; Nivelles – Panthère ; Liège – Saumon ; Mons – Chardonneret ; Charleroi – Mésanges ; Gembloux – Jaguar etc…Et lorsque la radio de Londres lança les ordres de mobilisation pour l’A.S., elle utilisa les messages du genre de celui-ci : « Mettez le tarin, le bouvreuil, le roitelet…en cage » : ce qui signifiait que les « Refuges » dont les noms étaient cités devaient mobilisés. La mobilisation des unités de l’A.S. ne fut donc pas faite de manière désordonnée, mais au moment voulu par le Haut Commandement allié. Les « Refuges » étaient groupés en Secteurs, et les Secteurs en Zones. L’A.S. comprenait cinq zones :

Zone I Namur – Hainaut ;
Zone II Anvers – Limbourg ;
Zone III les deux Flandres ;
Zone IV Brabant et Nord de la province de Namur ;
Zone V Liège et Luxembourg.

La Zone I était divisée en quatre secteurs :
Le secteur A : région de Mons, Borinage, Lessines, Ath, Dottignies, Ellezelles ; comprend toute la partie Ouest du Hainaut, en tout cinq « Refuges »
Le secteur B : région du Centre jusqu’aux Ecaussinnes et Binche ; comprend trois « Refuges »
Le secteur C : région de Charleroi, Namur et l’Entre Sambre et Meuse ; cinq « Refuges »
Le secteur D : région de Silly, Enghien, Soignies ; un « Refuge »

LE ROI SALOMON A CHAUSSE SES GROS SABOTS
Beaucoup de ceux qui ont assisté, dans tel ou tel village ou endroit, aux rapides épisodes de la lutte entreprise contre l’occupant, ont pu avoir l’impression d’une agitation quelque peu décousue, chaotique, qui ne leur paraissait répondre à aucun but militaire précis. Ce n’était là qu’un apparence, car on peut distinguer nettement quatre phases principales dans la lutte contre l’ennemi :
1 – Organisation des réseaux de renseignements
2 – Période de sabotages
3 – Préparation militaire des unités
4 – Opérations de la Libération.

Passons rapidement en revue des quatre phases.
La première phase fut le boulot des premiers Résistants et, surtout, des premières années de guerre ; la nature toute particulière de l’organisation du renseignement, les moyens utilisés empêchent de donner beaucoup de détails sur ce travail qui fut pourtant au « Refuge Tarin », particulièrement important et efficace, si on considère les résultats obtenus. Mais l’exploitation totale d’un pays conquis allait entraîner une orientation nouvelle : le sabotage économique, qui allait précéder le sabotage militaire qui débuta le 8 juin 1944. Nous savons que l’action immédiate menée par des éléments les plus ardents de la Résistance dès les premiers jours de l’occupation, eut beaucoup de détracteurs. Par crainte des représailles, on voulait voir limiter l’action des patriotes à une préparation silencieuse et secrète du jour J. Cet attentisme, en toute objectivité, tournait le dos aux dures réalités militaires. Le combat devait être mené dans l’ombre, prendre les formes les plus subtiles, s’appliquer à des objectifs limités, mais il fallait agir. La raison majeure –en dehors de raisons morales très fortes – dérivait de la nécessité d’user au maximum le potentiel économique allemand, dont l’incidence sur le potentiel militaire ne fait de doute pour personne dans une guerre moderne. Mais le sabotage allait prendre, en 1944, un aspect militaire, en ce sens qu’il allait s’exécuter suivant des directives précises établies par le Commandant de l’Armée Secrète sur ordre du Commandement allié.
Le 8 juin 1944, la B.B.C. annonçait : « Le Roi Salomon a chaussé ses gros sabots » Ce message déclenchait les sabotages massifs. Au point de vue des résultats militaires ( et nous nous plaçons à un point de vue national ) cette action fut certes beaucoup plus importante et efficace que la guérilla . si elle ne parvint pas à supprimer tout trafic, sur route, sur rail ou eau, elle entrava tout au moins considérablement les transports de renforts, munitions, matériels et vivres sur le théâtre des opérations en Normandie. Une part doit être faite à ces hardis saboteurs dans la victoire des Alliés en France et dans leur rapide passage à travers la Belgique !
L’œuvre entreprise ne se limita pas aux destructions, elle s’étendit et souvent très efficacement à l’anti-destruction lors de l’avance des Alliés . C’est ainsi qu’on peut mettre à l’actif de l’A.S. la préservation d’une ruine totale des installations portuaires d’Anvers, Gand et Bruges, dont la destruction avait été préparée par l’ennemi.
A première vue, rien ne paraît plus facile qu’un sabotage et pourtant le travail est dur et combien périlleux. L’équipe part en général la nuit…Elle doit se faufiler sans être vue au travers des patrouilles et des postes de guet…Une pierre de ballast qui dégringole, une branche qui craque…et c’est l’échec de l’entreprise et souvent la mort !
La tâche est souvent ingrate, un sabotage de voies ferrées est vite réparé, d’où l’ordre d’entretenir la destruction et le même travail bien vite fastidieux et de plus en plus périlleux , doit être renouvelé sans cesse.
Au Secteur D, les voies ferrées Bruxelles – Paris et Bruxelles - Lille furent un soucis constant, en dehors des installations de réparation ou de construction de matériel ferroviaire travaillant pour l’ennemi. Dans le Secteur D, plus de 50 opérations sont à mettre à l’actif des sections

QUARANTE TONNES D’ARMES ET DE MATERIEL EN DIX PARACHUTAGES.

Les 3ème et 4ème phases citées plus haut de limiteront, dans cet article, au travail qui s’effectua à St. Marcoult.
Saint-Marcoult fut essentiellement un centre de parachutage, un centre de commandement et un centre de guérillas. Ce sont ces trois aspects qui seront développés maintenant.

CENTRE DE PARACHUTAGE:

Dès 1943, la « Commission de Parachutage de l’A.S. » chargée de proposer à Londres les terrains susceptibles, d’être utilisés dans ce but, avait porté son choix sur la plaine de St. Marcoult. Ce choix lui avait d’ailleurs été suggéré par le Commandant du Secteur D, dont le refuge de St. Marcoult faisait partie. Les divers services alliés chargés de l’organisation des parachutages en pays ennemi ayant donné leur accord, ce choix devint définitif. La proximité du champ d’aviation de Chièvres – très proche à vol d’oiseau – avait suscité certaines objections de la part des services de sécurité de la R.A.F., mais ces objections furent surmontées. Du 15 mars au 10 septembre 1944, dix opérations de parachutage eurent lieu, amenant pour l’A.S., près de quarante tonnes d’armes, munitions, explosifs et matériels divers. Cet approvisionnement fut réparti entre plusieurs secteurs et refuges e l’A.S. et des secteurs aussi éloignés que Gand et Bruges furent aussi armés par des armes parachutées à St. Marcoult. Ces transports d’armes à longue distance étaient des opérations très dangereuses, qui n’allaient parfois pas sans risques. C’est ainsi qu’un jour de mai 1944, un lourd char de ferme était chargé d’armes et recouvert de fagots pour partir en direction de Mons. Arrivé à Masnuy, sur la Chaussée de Brunehault, le convoyeur, qui était seul, ( préférant voyager sans escorte ) demanda l’aide d’une patrouille allemande qui passait pour faire repartir son char qui s’était enlisé à un endroit humide de la route…….et les «B...........» lui donnèrent le coup de main indispensable pour qu’il puisse continuer sa route…..N’empêche que notre brave homme avait eu chaud..

DANS LA NUIT A TRAVERS BOIS.
Comment se passe un parachutage et la réception des colis ?
Alerté à 19h15 par le message de la BBC, le chef de plaine qui, seul avec un adjoint, connaît le message, envoie ses estafettes pour mobiliser l’équipe désignée pour réceptionner le matériel parachuté. Pour 23 heures, il faut que tous les hommes soient au poste ; on arrive par des sentiers divers à travers bois et on se rassemble dans une des maisons habitées par des A.S. en bordure de la plaine. Là, les dernières instructions sont données, les derniers préparatifs mis au point, les armes distribuées, et c’est le départ vers la plaine, toute proche d’ailleurs…Sur le terrain, des sentinelles sont placées aux endroits stratégiques : il s’agit d’éviter des surprises dangereuses ou plus simplement d’écarter des curieux éventuels.
Quatre hommes sont placés avec un torche chacun, en forme de L ; chaque lampe était à une distance de 50 mètres de l’autre ; ces torches devront s’allumer au moment où l’avion sera prêt à larguer sa cargaison et servent à lui indiquer avec précision la ligne de chute des parachutes, pour autant que faire se peut, car il faut tenir compte de la vitesse de l’avion, du vent, d’autres facteurs encore…Tous les colis tombèrent, chaque fois, aux abords immédiats de cette ligne lumineuse et on ne perdit que 2 colis, au cours d’une opération effectuée par temps brumeux et qui ne furent jamais retrouvés. Le chef de plaine dispose d’un S-Phone, appareil portatif de radio, émetteur et récepteur, qui lui permet de contacter le pilote de l’avion lorsque celui-ci se trouve dans un rayon de 8km, après avoir fait connaître le mot de passe requis, il peut guider et renseigner l’avion. Lorsque l’avion se trouve en bonne position, ordre est donné aux porteurs de torches de les allumer et les parachutes tombent….Il y en a de toutes les couleurs : jaune, bleu, rouge, noir et blanc, et 12 ou 16 colis de 250 kilos sont ainsi lâchés et atterrissent sur la plaine. A noter que l’opération présente un certain danger pour ceux qui se trouvent à terre : un parachute peut ne pas s’ouvrir et le colis tombant dans le vide écraserait facilement celui qui se trouve en dessous. A St. Marcoult, il n’y eut jamais d’accident de ce genre, bien que deux colis – lors du dernier parachutage du 10 septembre 1944 – s’écrasèrent au sol sans que le parachute se fut ouvert.

UNE BESOGNE DE CAUCHEMAR
Une fois les colis à terre, le premier travail à faire était le pliage rapide des parachutes, qui pouvaient se voir d’assez loin, surtout par temps de pleine lune ; puis venait le transport des colis vers une cachette provisoire. Au début ce transport occasionna beaucoup de soucis, mais devint plus facile après quelques expériences. Le jour et les nuits suivantes, il fallait procéder à l’ouverture et à l’inventaire du matériel parachuté ; procéder à sa mise en état, au montage des armes, à la vérification de l’état des munitions et des explosifs et, finalement, à l’entreposage définitif ou à la préparation des expéditions vers d’autres secteurs.
Tous ces travaux, qui devaient se dérouler dans le plus grand secret, nécessitaient des prestations considérables et d’autant plus fatigantes que le travail devait s’effectuer dans des conditions de fortune : dans des caves ou des endroits non aérés ; le problème de la sécurité dominait en effet toutes les questions de ce genre !

LA FRONDAISON DES ARBRES NOUS CACHE LE VIEUX MOULIN
Mais on n’en resta pas là à St. Marcoult, qui fut aussi et en même temps un Centre de Commandement. Le 1ier juin 1944, la BBC annonçait :
« La frondaison des arbres nous cache le vieux moulin »
C’était la mobilisation des cadres, l’emplacement des états-majors aux endroits prévus pour la période des opérations. St. Marcoult fut choisi comme P.C. du Commandant de la Zone I, à ce moment le Major Leurquin, qui sera arrêté le 23 juillet 1944 et mourra au camp de Neuengamme en janvier 1945.
On vit alors arriver à St. Marcoult et dans les villages avoisinants toute une série de gens : officiers, radios, agents de liaison, venant de Bruxelles, Namur, Dinant etc… et que leurs fonctions appelaient à se trouver aux environs immédiats du Commandant de Zone. Il ne faut pas oublier, en effet, que l’autorité du Commandant de la Zone I s’étend sur les provinces de Hainaut et de Namur ; la nécessité d’un service de liaisons parfaitement au point était indispensable pour assurer une rapide et efficace transmission des ordres. La mise au point de ce véritable réseau de communications au départ de St. Marcoult nécessita un travail considérable dont s’acquitta le refuge, qui avait à fournir les « boîtes postales », les agents de liaison, l’hébergement et le logement de tout le personnel de l’E.M. de la Zone I, avec en outre la lourde responsabilité de veiller à sa sécurité et à celle de deux opérateurs de radios (agents parachutés) chargés des liaisons avec Londres et à qui il fallait fournir des endroits d’émission sûrs variant tout les deux jours pour éviter le repérage par l’ennemi. La présence de tous ces gens transforma littéralement St. Marcoult en un village occupé ; presque toutes les maisons abritaient des A.S. ou du matériel, ou servaient de lieux de rendez-vous.
L’état-major de la Zone ne quitta St. Marcoult qu’un court laps de temps, immédiatement après l’arrestation du Major Leurquin, le 23 juillet 1944. Mais il revint bientôt s’y installer, et, c’est de St Marcoult que le Général Vandezande, qui avait remplacé le Major Leurquin, à la tête de la Zone I, dirigea les opérations de guérilla de septembre 1944.

400 HOMMES EN CAMP RETRANCHE, SAINT MARCOULT FUT ENCORE UN CENTRE DE GUERILLAS.
Les 2 et 3 septembre 1944 allaient voir affluer à St. Marcoult les sections avoisinantes répondant à l’ordre de mobilisation ; près de 400 hommes se rassemblèrent ainsi pour former de St. Marcoult un véritable camp retranché. A cette occasion encore, les habitants furent mis à contribution pour fournir tous ces petits riens indispensables pour mettre au point tout ce qui est nécessaire à un rassemblement de Résistants pour lesquels aucune installation spéciale n’avait été préparée. De St Marcoult, partirent des unités qui livrèrent combat à Enghien, au Bois de Manhove à Marcq et à d’autres endroits encore…De magnifiques résultats furent obtenus puisque plus de 1.200 prisonniers furent capturés, dont un colonel commandant une division de parachutistes. Les sections d’Enghien et de Petit-Enghien, dépendant aussi du refuge « Tarin », travaillèrent seules durant les premiers jours de septembre 1944 mais obtinrent également d’appréciables résultats puisque avec un effectif de 60 hommes, elles firent 550 prisonniers.

Pour être complet, il faudrait s’étendre longuement sur bien d’autres aspects de la lutte clandestine, mais ce qui importe, c’est de faire passer aux générations futures l’esprit de patriotisme et de dévouement qui permit la réalisation de tant de choses par des gens simples de St. Marcoult, qui s’étaient mis tout entiers au service de la Patrie.

Sources:
Article de M. Guy Andrieux, président de la Fraternelle de l'Armée Secrète et aimablement transmis par M. Max Robert, ancien du Maquis de Saint Marcoult
https://www.freebelgians.be/articles/ar ... rcoult.php
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Re: L’Armée Secrète au refuge "Tarin" de Saint-Marcoult (Silly-Belgique)

Nouveau message Post Numéro: 2  Nouveau message de thucydide  Nouveau message 21 Oct 2018, 00:16

Superbe article ,
L'as belge à T-elle eu une action sur les territoires français sous juridictions de la 'commandantur' de Bruxelles ?

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Re: L’Armée Secrète au refuge "Tarin" de Saint-Marcoult (Silly-Belgique)

Nouveau message Post Numéro: 3  Nouveau message de Prosper Vandenbroucke  Nouveau message 21 Oct 2018, 08:56

thucydide a écrit:Superbe article ,
L'as belge à- t-elle eu une action sur les territoires français sous juridictions de la 'Kommandantur' de Bruxelles ?


Bonjour Jean Marc,
Je n'en ai pas connaissance, mais je ne pense pas:
https://www.sgl-fas.be/?page_id=22&lang=fr
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