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Brassens ...

Nouveau messagePosté: 24 Mar 2005, 00:36
de Savinien
Saviez vous qu'il écrivit le gorrille pendant son séjour en STO , il déserta et fut abriter chez des gens pauvres , il leurs rend hommage dans "l'auvergnat" et "Chez Jeanne" .

Nouveau messagePosté: 24 Mar 2005, 01:38
de blackdeath
Et c'est au STO en Allemagne qu'il connut "Gibraltar" ( fort comme un roc ) son fidèle secrétaire jusqu'à sa mort.... qui était auparavant inspecteur des finances et qu'il l'a débauché de cette " infâme voie" ( sic ) pour l'engager à son service.

Sacré Brassens.. :lol:

Nouveau messagePosté: 24 Mar 2005, 09:29
de Ltc Taplett
L'Auvergnat je ne sais pas mais Chez Jeanne fait référence à celle qui l'hébergea pendant ses années de galère après-guerre (et qui fut accessoirement sa maîtresse quoique beaucoup plus âgée que lui, remettez ça dans le contexte des années 50)

Nouveau messagePosté: 24 Mar 2005, 10:48
de Savinien
J'avais trouvé cela sur un site lui étant consacré, l'auergnat étant l'époux de la Jeanne .

Nouveau messagePosté: 24 Mar 2005, 11:04
de Ltc Taplett
Oui, tu as raison. J'étais persuadé que la Jeanne ne l'avait hébergé que pendant ses années de galère après-guerre mais j'avais tort.
:?
Toutes mes excuses. :oops:

Nouveau messagePosté: 24 Mar 2005, 14:34
de blackdeath
Au début de 1944, les allemands accordent une permission de 15 jours aux STO ayant plus d'une année en usine; ils doivent réintégrer leur camp la quinzaine révolue, faute de quoi il y a un copain dont la permission sera supprimée. Ceux qui restent en Allemagne sont en quelque sorte des otages.
Ceux qui restent conseillent aux heureux élus de ne pas revenir :" Ne soyez pas cons, ne rappliquez plus, planquez-vous, nous nous débrouillerons bien tout seuls ".
Brassens ne rentre pas de cette pemission, et c'est là qu'il va se cacher chez une amie de sa tante Antoinette, amie qui lui expédiait des colis en Allemagne.
Il s'agit de Jeanne ( celle de la cane ) qui l'héberge impasse Florimont, qui lui achète une guitare ,et où il va rester jusqu'en 1966, date où Jeanne se remarie après le décès de son mari Marcel dit "l'auvergnat".

"Auprès de son arbre." par André Tillieu. Julliard 1983

Nouveau messagePosté: 24 Mar 2005, 14:44
de Ltc Taplett
On parlait bien de la même, j'm'a juste gouré sur les dates... :oops:

Nouveau messagePosté: 24 Mar 2005, 14:45
de Savinien
Il en parle également dans " chez jeanne " ou l'auberge de Jeanne un truc comme ça je crois !

Nouveau messagePosté: 24 Mar 2005, 15:04
de blackdeath
Oui, en effet, il s'agit de : "Jeanne" écrite en 1966.

-" Chez Jeanne, la Jeanne
Son auberge est ouverte au gens sans feu ni lieu,
On pourrait l'appeler l'auberge du Bon Dieu
S'il n'en existait dèjà une ".....


Brassens a écrit également sur les résistants de la 25ème heure dans sa chanson " la tondue "
Et une autre : " Entre la rue Didot et la rue de Vanves ".
Cette chanson, un tantinet coquine, raconte comment le fait de savoir jouer du Django ( apprécié par deux sbires de la Gestapo qui voulait l'arrêter ) l'a sauvé alors qu'il venait de mettre une main au c** d'une belle et fessue "gretchen" au carrefour du château...

:lol: