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S.D.N.

Pétain, Laval, le régime de Vichy et tous ceux qui furent acteurs de cette période sombre de notre histoire. La collaboration, les collaborateurs, la vie quotidienne sous la botte de l'occupant, les privations, le marché noir...
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S.D.N.

Nouveau message Post Numéro: 1  Nouveau message de larry  Nouveau message 21 Déc 2003, 17:27

S.D.N. : Societe Des Nations sorte de Nations Unies d avant guerre cense empecher tous conflits

Y a t il quelqu un qui pourrait m en dire un peu plus svp?

amicalement


 

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la société des nations

Nouveau message Post Numéro: 2  Nouveau message de juin1944  Nouveau message 21 Déc 2003, 17:42

sources encyclopédia yahoo.com

La Société des Nations (SDN) a été la première tentative pour faire fonctionner une organisation universelle des États, principalement créée pour régler les problèmes de sécurité collective. Elle succédait à une coalition victorieuse durant la guerre. Il s'agissait en quelque sorte de prolonger le gouvernement de fait des Alliés durant la Première Guerre mondiale dans une organisation permanente.



De la paix à la discorde

À l'origine de la SDN, il y a les conditions de la paix telles qu'elles sont exposées par le président Wilson en janvier 1918. Le quatorzième point précise qu'une « association générale des nations devra être formée sur la base de pactes spécifiques afin d'assurer les garanties mutuelles d'indépendance politique et d'intégrité territoriale, aussi bien aux petits États qu'aux grands ».

Le 25 janvier 1919, la session plénière de la conférence de la paix adopte une résolution qui prévoit que le « pacte de la SDN » fera partie intégrante des traités de paix. Il sera inclus dans le texte du traité de Versailles, le 28 juin 1919, ainsi que dans ceux de Saint-Germain, de Trianon et de Neuilly. Il en forme en fait les 26 premiers articles. La SDN entrera en application le 10 janvier 1920 lorsque le traité de Versailles aura été ratifié par l'Allemagne et trois des principaux associés.

C'est à Paris qu'a lieu, le 16 janvier 1920, sur convocation du président Wilson, la première réunion du Conseil de la Société des Nations.


L'organisation se veut universelle, mais les États-Unis, qui ont été à l'origine du concept, vont refuser d'y participer. Une fois la paix revenue, les tendances isolationnistes reprennent le dessus et nombreux sont ceux qui, aux États-Unis, craignent que les engagements contenus dans le pacte n'entraînent le gouvernement américain dans des litiges liés au statu quo territorial en Europe. De plus, certains jugeaient que les « prérogatives » des États-Unis en Occident (conformément à la doctrine Monroe) n'étaient pas entièrement sauvegardées par le pacte de la SDN, trop égalitaire à leurs yeux. Le Sénat américain va donc refuser la ratification du traité de Versailles (20 novembre 1919). Le retrait des Américains joue un rôle capital dans l'histoire de la SDN. La crédibilité du mécanisme des sanctions s'en trouve, d'entrée de jeu, très affaiblie.

La question des territoires sous mandat sera elle aussi un ferment de discorde. La SDN part du principe que certains peuples ne sont pas capables de se diriger eux-mêmes dans les conditions de l'époque, et elle attribue ainsi des territoires aux principales puissances: Togo, Cameroun oriental, Syrie et Liban pour la France; Cameroun occidental, Sud-Ouest et Sud-Est africains – anciennes colonies allemandes –, Iraq et Palestine pour la Grande-Bretagne; Rwanda et Urundi pour la Belgique; ex-possessions allemandes du Pacifique pour le Japon, l'Australie et la Nouvelle-Zélande.

L'organisation
La SDN est dotée d'une Assemblée, où tous les États membres disposent d'une voix, et d'un Conseil qui est une sorte de directoire mondial chargé principalement de prévenir ou de résoudre les conflits. Sa composition est primitivement de neuf membres avec cinq sièges permanents, dont un pour les États-Unis qui ne l'occuperont jamais. Lors de son adhésion, l'Allemagne réclamera et obtiendra un siège permanent et le Conseil passera à 14 membres. À l'Assemblée comme au Conseil, pour les questions de fond, le vote se fait à l'unanimité.

L'aspect le plus important du pacte était évidemment les dispositions touchant à la prévention et à la solution des conflits. Les membres de la SDN s'engageaient à respecter et à maintenir l'intégrité territoriale et l'indépendance politique de tous les États membres contre toute agression extérieure. Il ne s'agissait donc pas d'un simple pacte de non-agression, mais bien d'un engagement sur une action positive de secours au profit du pays agressé. L'article 16 précisait même qu'un gouvernement ayant eu recours à la guerre, en contradiction des principes de la charte, était considéré comme ayant commis un acte de guerre contre tous les membres de la SDN. Certaines sanctions non militaires étaient alors automatiques et des sanctions militaires pouvait être recommandées par le Conseil.


Le bilan
Dès le début, on observe une vive répugnance des différents pays à utiliser les mécanismes des sanctions. Pourtant, jusqu'en 1931, le bilan n'est pas vraiment négatif. La SDN joue notamment un rôle dans les affaires des îles Aaland, que se disputent la Finlande et la Suède, de la Haute Silésie, qui oppose l'Allemagne à la Pologne, de Corfou à propos de la délimitation de la frontière albanaise, de Mossoul, province contestée entre les Irakiens et les Turcs. Elle résout aussi une grave crise gréco-bulgare en 1925. En revanche, le règlement du conflit gréco-turc lui échappe, et elle est impuissante, du fait du veto français, face à la réoccupation de la Ruhr par les Alliés.

Le 25 septembre 1926, la SDN adopte une convention visant à interdire l'esclavage et le travail forcé, sans prévoir cependant de procédures de contrôle pour sa mise en application concrète.

À partir de 1931, la situation internationale se dégrade. Le Japon se retire de la SDN lorsque celle-ci condamne l'invasion de la Mandchourie; l'Allemagne la quitte à son tour en octobre 1933. En avril 1935, la conférence de Stresa est la dernière tentative internationale de faire reconnaître le traité de Versailles, mais si les démocraties ont un temps l'impression d'avoir ramené dans leur camp l'Italie de Mussolini, elles savent désormais que l'Allemagne de Hitler ne tient plus compte de la SDN; de plus, la France, la Grande-Bretagne et l'Italie affirment qu'elles s'opposeront par tous les moyens au danger représenté, selon elles, par l'Union soviétique, ce qui constitue un revirement diplomatique incohérent de la France et de la Grande-Bretagne; enfin, la France a laissé entendre à l'Italie qu'elle n'interviendrait pas contre elle en Éthiopie. Ainsi, la conférence de Stresa non seulement échoue à freiner les ambitions du Duce en Éthiopie mais l'encourage plutôt à l'action. Celui-ci, en octobre de la même année, envahit le royaume du Négus; le boycottage de l'Italie apparaît alors comme à contretemps et il ne fut qu'en partie appliqué par les membres de la SDN; à l'inverse, les mesures économiques prises par ces derniers contribuèrent à rapprocher l'Italie de l'Allemagne, qui seule la soutint dans son entreprise coloniale. La guerre d'Espagne, enfin, marque l'effacement quasi total de la SDN et scelle son échec.

Le 1er septembre 1939, l'Allemagne envahit la Pologne. La dernière initiative de la SDN consistera à expulser l'URSS après l'invasion de la Finlande par cette dernière, le 30 novembre 1939. La SDN fut remplacée en 1946 par l'ONU.

La Cour permanente de justice internationale, créée dans le cadre de la SDN, a survécu jusqu'à nos jours, sous le nom de Cour internationale de justice, qui siège à La Haye.


 

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Nouveau message Post Numéro: 3  Nouveau message de larry  Nouveau message 22 Déc 2003, 02:21

au moins la j ai compris car quand j en ai entendu parler il y a peu les explications que l on m a fournit n etait pas vraiment claire

merci beaucoup


 

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difference

Nouveau message Post Numéro: 4  Nouveau message de Invité  Nouveau message 04 Juil 2004, 18:01

J'aimerai bien savoir quelle est la difference entre la s.d.n et l' O.N.U d'aujourd'hui. merci d'avance.


 

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Nouveau message Post Numéro: 5  Nouveau message de gavroche  Nouveau message 04 Juil 2004, 18:07

les Etats-Unis font partie de L'ONU, ce qui lui assure quand meme une stabilité et une importance plus grande que celle de la SDN
si je ne me trompe pas, l'ONU englobe également plus de pays que la SDN.
elle dispose de plus d'une force militaire, ce qui n'était pas le cas de la SDN..
mais je crois quand meme que l'ONU a repris les bases de la SDN en les améliorant


 

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Nouveau message Post Numéro: 6  Nouveau message de NiCeOn3-_`  Nouveau message 04 Juil 2004, 18:22

Créée en 1920 pour assurer le maintien de la paix, la Société des Nations ne dispose d'aucunes forces armées. Les Etats-Unis n'en font pas partie, elle aura donc du mal à imposer ses décisions.

Pendant le conflit, les Alliés se préoccupent de l'avenir du monde. En août 1941, les USA et le Royaume-Uni signe la charte de l'Atlantique Nord (OTAN) qui prend la défense de la démocratie. En février 1945, à Yalta, en Crimée puis en juillet-août 1945 à Postdam en Allemagne, les Alliés s'entendent sur la tenue d'élections libres en Europe, sur l'avenir de l'Allemagne et sur la répartition des réparations. Ils envisagent la création de l'ONU.

Les vainqueurs de la 2ème guerre mondiale décident de créer une organisation capable de maintenir la paix et la sécurité. Le 26 juin 1945, l'ONU est fondée à la conférence de San Francisco.. Elle siège à New-York.


 

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Nouveau message Post Numéro: 7  Nouveau message de NiCeOn3-_`  Nouveau message 04 Juil 2004, 18:26

J'ai aussi trouvé ceci sur ce site

« « La SDN est morte, vive l’ONU ! » C’est par ces mots que le Britannique Lord Cecil, un des plus fervents animateurs de la Société des nations, commenta sa dissolution, en avril 1946. Mais le président de son assemblée, le Norvégien Karl Hambro, avait déclaré : « Nous n’ignorons pas que nous avons souvent manqué de courage moral, que souvent nous avons hésité quand il eût fallu agir, que nous avons parfois agi quand il eût été sage d’hésiter. » En revanche, pour le flamboyant Joseph Paul-Boncour, représentant de la France, la SDN n’avait pas failli ; c’étaient les gouvernements qui n’avaient pas su s’élever au-dessus de leurs intérêts particuliers. Et de rappeler les « succès » des débuts : prévention des conflits dans les Balkans, aide à la reconstruction de l’économie autrichienne, fondements d’une véritable politique de désarmement...

C’était « oublier » l’impuissance de la SDN lors de l’agression japonaise en Chine (1933) comme lors de l’invasion de l’Ethiopie par Mussolini (1935), sans oublier le départ de l’Allemagne nazie (1933) et l’échec en matière de désarmement... « Je soutiens les forts et je réduis les faibles au silence sans effusion de sang », telle est la devise qu’Albert Einstein aurait proposé de graver sur le fronton du Palais des nations. En 1939, à la déclaration de guerre, la SDN décida d’interrompre ses sessions jusqu’à la paix...

Pourtant, « l’antibolchevisme aidant, on s’était rappelé en 1939 qu’il existait une SDN » (Paul-Boncour). L’organisation voudra en effet se réunir afin d’exclure l’URSS pour agression contre la Finlande (novembre 1939). Menacée par l’Allemagne nazie, la commission préparatoire promit que seul ce conflit-là serait abordé, et par conséquent ni l’invasion de la Tchécoslovaquie, ni celle de l’Albanie, ni l’attaque contre la Pologne. Après quoi la SDN se cantonna à des activités « techniques » : protection des réfugiés, études sur la future reconstruction, etc. Quand la France de Vichy quitta à son tour la SDN (qui n’osa lui substituer la France libre, non reconnue par les « grandes puissances »), ni l’Allemagne, ni l’Italie, ni le Japon, ni les Etats-Unis (dont le Sénat a renoncé dès 1919 à y participer), ni l’URSS ne siégeaient plus dans cette « coquille vide ».

Woodrow Wilson, juriste et président des Etats- Unis, avait pourtant eu, à l’origine, une grande ambition. Après la victoire remportée par la Grande-Bretagne et la France, non sans le soutien américain, il voulut instituer, avec la SDN, une justice fondatrice - alors que la France, autre vainqueur, entendait établir une paix réparatrice. En insérant ce projet dans le traité de paix lui-même, il entendait substituer une communauté des nations à la rivalité meurtrière des Etats-nations. Cette SDN serait, en outre, la revanche des petites nations, enfin libres - Tchécoslovaquie, Hongrie, Etats baltes, Hedjaz, Syrie, etc. - sur les grands empires.

Mais Wilson ajoutait que le monde aurait besoin d’un gouvernement unique : les Etats-Unis le lui fourniraient. En ce début du troisième millénaire, on en retrouve comme un écho lorsque les dirigeants américains assurent, en bons libéraux : « Puisque nous sommes les plus riches et les plus forts, c’est à nous de gouverner. » C’est le même messianisme, sauf qu’à la création de la SDN, la France de Clemenceau voulait d’abord que soit réparé le dommage qu’elle avait subi, tandis que Wilson s’y opposait, au nom de l’avenir de la paix : actuellement, ce sont les Etats-Unis qui n’entendent pas dépendre de l’ONU pour agir, et la France s’oppose à cet unilatéralisme...

Lorsque la SDN se dissout en 1946, ce sont les vainqueurs de la seconde guerre mondiale, Etats-Unis en tête, qui portent, comme en 1918, le nouveau projet : l’Organisation des Nations unies (ONU). L’assemblée de Genève ayant conservé plusieurs de ses activités, il est même un temps question de perpétuer l’existence de la SDN parallèlement à celle de l’ONU, dont on évoque l’avenir à San Francisco. L’URSS exclue, les Etats-Unis absents, l’Allemagne, l’Italie et le Japon dans le camp des vaincus, on abandonna cette idée. Pourtant, la continuité apparaît bien entre deux assemblées : de Gaulle a nommé Paul-Boncour comme délégué de la France à San Francisco, et l’ONU naissante se donne un autre Norvégien, Trygvie Lie, comme premier secrétaire général.

On se promet, bien sûr, que les Nations unies seront plus efficaces que la SDN, mais on bute sur les mêmes problèmes, et pas seulement le choix des membres du Conseil de sécurité. Comme en 1918, l’idée d’une force armée propre à l’organisation n’est pas retenue. La même impuissance ne tarde pas à se manifester sur les problèmes du désarmement, de la prévention, du contrôle des budgets militaires. Et si les cinq « grands » se faisaient fort de faire respecter leurs décisions, seuls les Etats-Unis disposaient de l’arme nucléaire. L’URSS allait bientôt s’en doter. Et ni Washington ni Moscou n’entendent qu’on les contrôle alors que commence la guerre froide... »

Marc Ferro.


 

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Nouveau message Post Numéro: 8  Nouveau message de Invité  Nouveau message 04 Juil 2004, 18:59

geniale, merci beaucoup.


 

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