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Le cas Chapou (Tulle, juin 44)

Pétain, Laval, le régime de Vichy et tous ceux qui furent acteurs de cette période sombre de notre histoire. La collaboration, les collaborateurs, la vie quotidienne sous la botte de l'occupant, les privations, le marché noir...
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Nouveau message Post Numéro: 21  Nouveau message de Tom  Nouveau message 28 Fév 2008, 19:28

Tampow écrit :

dans le cas de la 157 de réserve il faut regarder l organigramme et vous verrez que certain éléments n étaient pas très corrects


Excusez-moi, mais je ne comprends pas très bien ce que vous voulez dire. En tout cas, si vous avez des infos sur la 157. Res.Div. en mars 1944 (opération Hoch-Savoyen contre les Glières), je suis preneur, même si c'est en allemand. Merci d'avance ! :cheers:

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Nouveau message Post Numéro: 22  Nouveau message de Bruno Roy-Henry  Nouveau message 28 Fév 2008, 20:12

Mystérieuse la mort de Chapou ? N'est-il pas tombé dans une embuscade à Bourganeuf ? J'ai lu qu'il avait effectivement combattu brièvement les Italiens dans les Alpes en juin 40. Mais je ne sais toujours pas son grade. Je pense qu'il y était simple bidasse. Même un sous-off aurait songé à éclairer sa position à Tulle pour prévenir un retour offensif des Allemands...


 

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suite 157 di

Nouveau message Post Numéro: 23  Nouveau message de tampow  Nouveau message 29 Fév 2008, 17:37

bonjour comme vous le savez le général commandant la 157 dit de montagne a servi a l est en 1941 son identité politique fut remise en cause en 1943 suite a certain éléments de contact bien que cette unité de montagne principalement accès sur l instruction il s avère que bien des membres de l encadrements arrivés d unités ayant participé a l est a l avance puis a la stagnations de celle ci .Comme vous le savez il faut regarder l après les combats des glieres furent pour eux une partie minime de leurs actions puis ce fut l italie reprenez le site sur la 157 di allemande vous trouverez certains éléments pour comprendre l affectation de certains de ces membres dans des unités plus extrêmes il c est passé une reprise en main certains furent affecter a des unités volontaires de la wafen ss je vous en direz plus contactez moi


 

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Re: suite 157 di

Nouveau message Post Numéro: 24  Nouveau message de Narduccio  Nouveau message 29 Fév 2008, 19:41

tampow a écrit:bonjour comme vous le savez le général commandant la 157 dit de montagne a servi a l est en 1941 son identité politique fut remise en cause en 1943 suite a certain éléments de contact bien que cette unité de montagne principalement accès sur l instruction il s avère que bien des membres de l encadrements arrivés d unités ayant participé a l est a l avance puis a la stagnations de celle ci .Comme vous le savez il faut regarder l après les combats des glieres furent pour eux une partie minime de leurs actions puis ce fut l italie reprenez le site sur la 157 di allemande vous trouverez certains éléments pour comprendre l affectation de certains de ces membres dans des unités plus extrêmes il c est passé une reprise en main certains furent affecter a des unités volontaires de la wafen ss je vous en direz plus contactez moi


Tu pourrais rendre ton texte compréhensible ?

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Nouveau message Post Numéro: 25  Nouveau message de Tom  Nouveau message 29 Fév 2008, 19:41

Bruno Roy-Henri écrit :

Mystérieuse la mort de Chapou ? N'est-il pas tombé dans une embuscade à Bourganeuf ? J'ai lu qu'il avait effectivement combattu brièvement les Italiens dans les Alpes en juin 40. Mais je ne sais toujours pas son grade. Je pense qu'il y était simple bidasse. Même un sous-off aurait songé à éclairer sa position à Tulle pour prévenir un retour offensif des Allemands...


Cher Bruno, j'ai écrit "mystérieuse" simplement parce que Pierre Laborie termine l'article précité par ces mots :

Le 12 juillet [1944], Kléber [pseudo de Jean-Jacques Chapou] est envoyé dans la Creuse avec de nouvelles responsabilités. Quand il part le 16 juillet pour traverser une région dans laquelle les occupants multiplient les opérations répressives, il est en uniforme et porte l'étoile rouge à cinq branches des FTP. Il n'est accompagné que d'une jeune femme, son agent de liaison. Elle échappera à la mort, mais le caractère sommaire de son témoignage ne fera qu'ajouter aux interrogations.

J'ai trouvé ces paroles plutôt sibyllines dans la mesure où je n'ai pas lu le texte de Pierre Laborie intitulé "Sur Jean-Jacques Chapou et sa mort" qu'il donne en référence à la suite de son article de dictionnaire.

Peut-être as-tu une explication sur ces "interrogations" ?

En tout cas, je ne sais absolument rien sur la "mobilisation" de Jean-Jacques Chapou. Si tant est qu'il ait été mobilisé dans une unité militaire, sans doute était-il au moins sous-officier comme, il me semble, la plupart des instituteurs et professeurs-adjoints de collège ou lycée...

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Nouveau message Post Numéro: 26  Nouveau message de Tom  Nouveau message 29 Fév 2008, 20:05

Tampow écrit :

bonjour comme vous le savez le général commandant la 157 dit de montagne a servi a l est en 1941 son identité politique fut remise en cause en 1943 suite a certain éléments de contact bien que cette unité de montagne principalement accès sur l instruction il s avère que bien des membres de l encadrements arrivés d unités ayant participé a l est a l avance puis a la stagnations de celle ci .Comme vous le savez il faut regarder l après les combats des glieres furent pour eux une partie minime de leurs actions puis ce fut l italie reprenez le site sur la 157 di allemande vous trouverez certains éléments pour comprendre l affectation de certains de ces membres dans des unités plus extrêmes il c est passé une reprise en main certains furent affecter a des unités volontaires de la wafen ss je vous en direz plus contactez moi


Comme Narduccio, j'ai un peu de mal à saisir parfois le sens de vos propos... Néanmoins, il me semble comprendre que, d'après vous, le général Pflaum, commandant la 157. Res.Div. de septembre 42 à août 44, aurait été sanctionné et certains de ses hommes "repris en main", voire versés dans la Waffen-SS... Mais, pour quelles raisons exactement et à quel moment ? Est-ce parce que le commandant de la division, le général Pflaum, s’est plaint des mesures brutales appliquées par la Sipo-SD (la police de sécurité allemande) lors de la grande opération anti-partisans, dénommée Frühling, dans le Jura en avril 1944 (selon lui, ses soldats auraient trouvé ces méthodes antipathiques, car elles auraient frappé trop souvent des innocents) ?

Je sais simplement que le Generalleutnant Pflaum, qui a eu maille à partir avec la Sipo-SD (laquelle supervisait les opérations de répression des grands maquis alpins) au printemps 1944 dans l'Ain et peut-être ensuite dans le Vercors, a passé son commandement au Generalmajor Paul Schricker le 31 août 1944 soi-disant pour raisons de santé...

Cf. ma page sur la 157. Reserve-Division de la Wehrmacht (bio succincte du général Pflaum au bas de la page) :

http://alain.cerri.free.fr/index9.html

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Nouveau message Post Numéro: 27  Nouveau message de tampow  Nouveau message 01 Mar 2008, 19:01

bonjour simplement le général commandant en 1941 avait refuser de participer aux actions de répressions ce qui lui valu d être convoquer le 10 octobre 1941 pour ce faire réprimander mais comme son action etat des plus méritantes il fut autorisé a continuer sont action certains de ces collaborateurs furent près de lui d autres préfèrent se soumettre aux idéos du parti


 

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Nouveau message Post Numéro: 28  Nouveau message de Tom  Nouveau message 02 Mar 2008, 14:21

Merci de cette info que j'ignorais. C'est donc lorsqu'il commandait la 258. Infanterie-Division sur le front de l'Est à partir du 1er octobre 1941 que le Generalmajor (à cette époque) Karl Pflaum a été réprimandé par ses supérieurs.

En tout cas, après la SGM, il a été arrêté par les Américains en février 1947 et emprisonné par les Français jusqu'au 25 décembre 1951.
(Le Generalleutnant Pflaum est décédé le 18 décembre 1957 en Allemagne.)

N.B. Les Américains l'ont, bien sûr, interrogé et lui ont demandé de faire un compte rendu des opérations de la 157. Res.Div. dans les Alpes, mais ils étaient plus intéressés par la mission de protection des cols que par celle de répression des maquis (cf. document public que j'ai commandé aux US NARA).

Ce qui me paraît étrange, c'est qu'il n'existe, à mon humble connaissance, aucun rapport du général mis à la disposition du public sur la répression des grands maquis alpins (de l'Ain, des Glières, du Vercors...) alors que les Français n'ont pu, quant à eux, manquer de l'interroger sur ce point.

Si vous avez des renseignements à ce sujet, n'hésitez pas à me les transmettre, je suis preneur (surtout sur les Glières où tout document allemand a disparu, à part quelques télégrammes de la Sipo-SD et un journal de marche d'un commandant de compagnie pour les jours d'avant ou d'après le combat décisif du 26 mars 1944, sur lequel il n'y a rien :( - quoi que prétendent certains auteurs locaux qui vont jusqu'à fabriquer de faux plans d'opérations allemands, sans citer aucune référence d'archives, bien entendu :roll: ) !

Grand merci d'avance. :cheers:

P.-S. A L'ATTENTION DE L'ADMINISTRATEUR : Peut-être faut-il transférer cette discussion sur le général Pflaum sur un autre fil ou un fil spécifique "général Pflaum et répression allemande" ? Merci.

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Nouveau message Post Numéro: 29  Nouveau message de Tom  Nouveau message 05 Mar 2008, 16:07

Pour être honnête, il me faut faire part de la belle citation de Jacques CHAPOU à l'ordre de la division :

Par délégation du Commandant en chef des F.F.I., le colonel Rousselier, commandant la 12e Région Militaire, cite à l'ordre de la division à titre posthume, Chapou Jacques (Kleber), Capitaine, avec le motif suivant :

« Officier de haute valeur, d'une bravoure admirable. A organisé la Résistance dans le Lot, puis en Corrèze. A participé à de nombreuses actions contre l'ennemi. Directeur militaire de la Région Corrèzienne, a attaqué sans répit l'adversaire avec ses bataillons de patriotes. Combats de Tulle, Brive, d'Ussel. Directeur de l'inter-Région B, le 16 juillet 1944, est tombé dans une embuscade à Bourganeuf (Creuse). Blessé mortellement, a déchargé son revolver sur les Allemands et s'est achevé de sa dernière balle ».

La présente citation comporte l'attribution de la Croix de guerre à étoile d'argent.

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Re: Le cas Chapou (Tulle, juin 44)

Nouveau message Post Numéro: 30  Nouveau message de Tom  Nouveau message 07 Jan 2009, 11:01

Au sujet de l'intervention du groupe de reconnaissance de la division Das Reich à Tulle au soir du 8 juin 1944, j'écrivais dans mes précédents messages :

Sauf erreur, à Tulle, devaient se trouver des éléments du SS-Aufklärung-Abteilung 2 (groupe de reconnaissance), peut-être accompagnés d'artillerie tractée, c'est-à-dire des E.B.R. (engins blindés de reconnaissance, automitrailleuses, auto-canons...) et des SPW transports de troupes d'assaut... [...]
En 1944, le groupe blindé de reconnaissance (SS-Panzeraufklärung-Abteilung 2) de la 2.SS-Panzer-Division Das Reich, qui se trouvait (en totalité ou en partie ?) à Tulle, comprenait environ 950 hommes répartis en 1 compagnie de commandement/soutien et 5 compagnies de combat [...].
N.B. A mon humble avis, les engins blindés et les half-tracks ont dû investir la ville en arrivant à toute vitesse et en tirant de toutes leurs armes automatiques. Après quoi, les groupes d'assaut ont dû débarquer et prendre position... Difficile, en effet, pour des maquisards peu entraînés de... résister [...].


En fait, après relecture récente du livre de Max Hastings dans sa version originale en anglais (Das Reich, Resistance and the March of the 2nd SS Panzer Division through France, June 1944, Pan Books, London, 1983 - first published by Michael Joseph Ltd, 1981), je m'aperçois qu'il est précisé, à la page 131, au début du chapitre 6 "Tulle: The Price" : [...] Major Heinrich Wulf's reconnaissance battalion - some hundred half-tracks and trucks bearing more than 500 men, even without their armoured car squadron - [...] (le bataillon de reconnaissance du commandant Heinrich Wulf - environ une centaine de half-tracks et de camions portant plus de 500 hommes, même sans leur escadron de véhicules blindés).

Ainsi, avais-je tort de mentionner l'éventuelle présence à Tulle, en sus des half-tracks Sd.Kfz. 251/1 Ausf D, des engins blindés de reconnaissance Sd.Kfz. 234/1 (canon de 20) ou Sd.Kfz. 234/2 Puma (canon de 50). A Tulle, ce jour-là, il n'y avait que des half-tracks et des camions. En outre, j'avais également tort d'imaginer que ceux-ci avaient investi la ville en arrivant à toute vitesse et en tirant de toutes leurs armes automatiques (comme on le faisait à l'exercice avec les AMX-10 P pour enlever une position lors de mon service militaire au 12e cuir en 1978). En effet, selon les dires du commandant (Stubaf.) Wulf, rapportés par Hastings (op. cit., p. 132), la colonne allemande est arrivée lentement dans une bourgade silencieuse qui semblait désertée. Aux premiers coups de feu, Wulf a ordonné la halte et, le silence étant revenu, le débarquement d'une patrouille. Celle-ci ne rencontrant âme qui vive, le commandant a fait déployer ses compagnies. C'est alors qu'un barrage de feu (P.-M., F.-M., grenades) s'est déclenché depuis les maisons ; les MG 42 des half-tracks ont immédiatement riposté... Les maquisards, qui n'avaient pas vraiment organisé leur défense, se sont repliés dans la campagne... D'après Hastings, un half-track aurait néanmoins essuyé un tir de bazooka tandis qu'un PAK 75 (sic) (il veut dire un PAK 40 de 75 mm) tracté aurait été mis en batterie par de jeunes Alsaciens sous le commandement d'un fameux Hascha. (Hauptscharführer, adjudant-chef) pour faire taire une machine gun, c'est-à-dire une mitrailleuse et non une mitraillette comme il est doublement (au lieu de pistolet-mitrailleur au lieu de mitrailleuse) improprement traduit dans la récente version française du livre de Max Hastings, sans doute par quelqu'un qui n'a pas fait son service militaire ou qui ne connaît pas bien les armes... ;)

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