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Das reich : de montauban à la normandie

Pétain, Laval, le régime de Vichy et tous ceux qui furent acteurs de cette période sombre de notre histoire. La collaboration, les collaborateurs, la vie quotidienne sous la botte de l'occupant, les privations, le marché noir...
MODÉRATEURS : gherla, alfa1965

Nouveau message Post Numéro: 21  Nouveau message de Daniel Laurent  Nouveau message 09 Aoû 2007, 10:50

Jäckel n'est pas sans presenter quelques faiblesses.

OTTO ABETZ ET LES FRANÇAIS, DE BARBARA LAMBAUER (FAYARD, 2001)
Cet ouvrage marie documents nouveaux et souces connues, sans égard pour les interprétations erronées, si prestigieux qu’en soient les auteurs. Ainsi Eberhardt Jäckel ou Robert Paxton prennent des coups auxquels ils ne sont pas habitués, du moins en France.


Dans les années 1960, deux livres, dus respectivement à Eberhrardt Jäckel et à Henri Michel [8], consacrèrent un chapitre substantiel à la rencontre de Montoire en exploitant le procès-verbal et en écartant de leurs références le livre de Schmidt (passé sous silence par Jäckel et sévèrement dénoncé par Michel). Ils en restèrent cependant contaminés, de diverses manières, notamment en présentant un Pétain moins empressé à collaborer que Laval.


Outre les trouvailles des deux précités, il convient de signaler le travail pionnier de Barbara Lambauer dans sa bio d’Abetz .
Elle y taille gentiment des croupières à Paxton comme à l’historien allemand Eberhardt Jäckel


Pour Hillgruber ou Jäckel, le principal échec des nazis, la situation conflictuelle créée avec l’Angleterre en 1938, débouchant sur la guerre en 1939 puis sur l’assaut aérien contre la Grande-Bretagne à l’été de 1940, était une renonciation forcée au programme - et le mur infranchissable de la résistance anglaise, conduisant à rechercher une issue vers l’est en 1941, l’occasion presque chanceuse et inespérée d’un "retour au programme". Une dimension, pourtant bien connue, du personnage de Hitler manque ici : celle de la ruse.


Source : Delpla, voir son site.
Ce qui me permets, apres 30 secondes de recherches, de remettre en cause le paragraphe :

Il est plus invraisemblable encore de prétendre que la Résistance française ait barré la route à la division en pleine connaissance du but que poursuivait celle-ci, freiné sa « marche forcée » et ainsi facilité, voire rendu possible le débarquement. Des sabotages, il y en avait déjà eu beaucoup. Mais les opérations de guérilla contre lesquelles la division luttait furent déclenchées alors que le mouvement de celle-ci n’avait pas encore été ordonné.


;)


 

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lammerding

Nouveau message Post Numéro: 22  Nouveau message de juin1944  Nouveau message 09 Aoû 2007, 13:08

Lammerding est un ancien commandant d'un pionier bataillon de la Totenkopf, il était spécialiste de la repression policière et avait occupé les fonctions de chef d'état major du responsable de la police SS pour les territoires de l'Est. Lammerding a ensuite commandé une division spéciale chargée de la lutte contre les partisans. Son plan du 5 juin 1944 reprend les directives du haut commandement nazi diffusées au premier semestre 1941 en préparation de l'invasion de l'union soviétique, où il est constamment question d'agir avec "rudesse". Le 8 juin 1944, il recoit l'ordre de mettre sa division en mouvement pour effectuer "un ratissage de la Région de Tulle et de Limoges. Les opérations sont annoncées aux miliciens de Limoges qui en connaissent l'existence dès le 9 juin. Ils accompagneront la Waffen SS jusqu'au 12 juin. De son côté, l'Hauptsturführer Kahn avait la pratique du nettoyage d'un territoire de longue date, étant Feldgendarme SS depuis 1939. (Op. Cit. ORADOUR LA POLITIQUE ET LA JUSTICE, Jean Jacques Fouché, éditions Lucien Souny
il s'agit clairement d'une directive confiée à une unité ayant déjà fait ses preuves en ce domaine sur le front de l'Est. Rien ne dit qu'avec une autre division, le déroulement aurait été similaire. Quoiqu'on peut en douter légitimement.

Stratégiquement, cette décision si effroyable qu'elle soit est militairement cohérente dans le sens ou la plupart des divisions allemandes en France sont appelées en Normandie, laissant le centre et le sud de la France dégarnis et donc à la merci des FFI et FTPF. En massacrant des innocents, Jean Jacques Fouché explique qu'il s'agit de cultiver le syndrome de la culpabilité en rendant la population responsable de l'horreur d'Oradour pour avoir couvert les agissements des "bandits terroristes". Ainsi même les innocents étaient exposés.

Concernant le procès de Bordeaux, il fut un échec lamentable dont l'effet fut de créer un gouffre politique entre deux régions, l'Alsace et le Limousin. A mon sens, l'immunité accordée de facto aux Alsaciens du régiment Der Fuhrer fut une erreur monstrueuse, mais il y en eut bien d'autres dont la plus inacceptable fut de laisser Lammerding libre de ses mouvements. Le procès de Bordeaux a créé un climat Franco-Français malsain, il a laissé les principaux coupables impunis sans pour autant rendre leur dignité aux victimes, dont les bourreaux n'ont pas été jugés. C'est pour cette raison qu'Oradour reste un débat sensible.


 

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Nouveau message Post Numéro: 23  Nouveau message de Philippe 76  Nouveau message 09 Aoû 2007, 14:15

Bonjour,

Il y a un livre de Michel Peyramaure 'La Division Maudite' qui raconte le parcours de la Das Reich au cours de sa remontée à travers le Sud-ouest avec les différents crimes qui jalonnent ce parcours.

Ayant des origines lotoises, je peux citer l'eventration d'une femme enceinte dans le village de Nuzejouls (Dpt46), l'execution d'une dizaine d'habitants de Gourdon (Dpt 46) et l'attaque d'un convoi de la Das Reich par des résistants à Grolejac (Dpt 46). Ces evenements sont retracés
dans le livre de Peyramaure.
Slts
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Nouveau message Post Numéro: 24  Nouveau message de Tom  Nouveau message 09 Aoû 2007, 18:52

Daniel écrit :
Jäckel n'est pas sans presenter quelques faiblesses.


Personne n'étant parfait, peut-être le travail historique de Jäckel présente-t-il des faiblesses, mais sur d'autres points que celui concernant la Das Reich. En effet, pour ce qui est de la mission de la division SS en juin 44, il ne s'agit pas de l'opinion de Jäckel, mais des ordres très explicites donnés par le maréchal von Rundstedt, commandant en chef du front de l'Ouest (Oberbefehlshaber West) et, pour le reste, d'informations tirées des documents suivants :

- KTB/588 [Kriegstagebuch, journal de guerre de l’état-major de liaison principal 588], p. 12 ;

- KTB/Ob. West [journal de guerre du commandant en chef Ouest], XIII-f Anl. 159 et XIV-f ;

- KTB/OKW [journal de guerre du haut commandement de la Wehrmacht], vol. IV, p. 313.

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Re: lammerding

Nouveau message Post Numéro: 25  Nouveau message de hilarion  Nouveau message 09 Aoû 2007, 20:33

juin1944 a écrit:Lammerding est un ancien commandant d'un pionier bataillon de la Totenkopf .

Un petit complément sur la carrière d'Heinz Lammerding.
Ingénieur de formation intègre la SS le 1er avril 1935. Il dirige une section au sein de la 1K.p/SS Pionier- Sturmbann de la SS-Verfügungstruppe.
SS -Unterstürmfuhrer le 01.05.1935 commande une compagnie entière.
Promu SS-Hauptsturmfuhrer le 30 janvier 1937, puis SS- Sturbannfuhrer le 19 octobre 1939.
Instructeur à la SS- Junkerschule"Braunschweig".
Il prend le commandement du bataillon de sapeur de la division Totenkopf jusqu'en décembre 1940 avant de devenir chef d'etat major de la division.
Août 1942 il est nommé à la tête du SS-Kradchützen -Régiment "Thule".
Peu avant la bataille de Koursk, il est chef d'état major du II.SS-Pz.Korps, puis est transféré à l'état major du SS-Obergrüppenfuhrer Erch Von Der Bach.
En décembre 1943 , il prend en main le SS- Kampfgruppe" Das reich" qu'il va diriger jusqu à sa blessure le 26 juillet 1944, il en reprend le commandement en novembre jusqu'à la fin de la bataille des Ardennes.
Il est ensuite nommé chef d'etat major auprès de Himmler au heeresgruppe" Oberrhein"puis au sein du heeresgruppe" Weichsel.

Il est condamné à mort par contumace par le tribunal de Bordeaux pour les pendaisons de Tulle. L'extradition sera toujours refusée par l'Allemagne et Heinz Lammerding mourra dans son lit chez lui en janvier 1971.
Voila une bio succinte tirée de Totenkopf edition heimdal (Charles trang)


 

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Nouveau message Post Numéro: 26  Nouveau message de Daniel Laurent  Nouveau message 10 Aoû 2007, 03:27

Bonjour,
Pour completer le poste d'Hilarion, une bio de Lammerding sur le site de Pierre Denis, avec des informations sur le Lammerding d'apres la guere :

http://pierre.denis.neuf.fr/chrono3/lammer.html

Je vous epargne le copier-coller, mais allez voir, interessant (Et revoltant...)


 

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Nouveau message Post Numéro: 27  Nouveau message de Pacificelectric  Nouveau message 10 Aoû 2007, 06:34

Les camions de Lammerding ne sillonnaient pas que l'Allemagne, on les voyait aussi en France. Je me souviens que mon oncle (celui qui jetait des trognons de pomme dans le fournil, j'ai raconté cela quelque part) qui dans les années 60/70 travaillait dans le transport et la logistique racontait qu'il avait vu ces camions en France et sa boîte apparemment commerçait avec ce respectable "général".


 

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Nouveau message Post Numéro: 28  Nouveau message de Tom  Nouveau message 10 Aoû 2007, 10:23

Sur l’affaire de Tulle : Jäckel (op. cit.), p. 460/461 :

La SS-Panzer-Division [Das Reich] reçut l’ordre de se porter immédiatement dans la région de Tulle et de Limoges. Un élément d’avant-garde fut envoyé à Tulle, chef-lieu de la Corrèze, dont la garnison allemande avait signalé qu’elle était menacée par de fortes bandes. De fait, la ville avait été également attaquée, dans la matinée du 7 juin [1944], probablement par un groupe de F.T.P. (Francs-tireurs et partisans, d’obédience communiste). […]

Il n’y avait, à Tulle, avec quelques Feldgendarmes, que deux compagnies [d'une centaine d'hommes] du 95e régiment [de sécurité] - la 8e était installée dans une école et la 13e était dans une caserne. En outre, la ville abritait six cents hommes de la Garde mobile française. Ces derniers, lorsque les partisans attaquèrent, se joignirent à eux ou se rendirent. La ville passa donc aux mains des résistants.
Comme pour Guéret, une compagnie [du 95e régiment] fut aussitôt envoyée en soutien à Tulle, mais voie ferrée et route étaient minées ; aussi l’unité resta-t-elle à Ussel, qui semblait d’ailleurs également menacé.

Le 8 juin au matin, les partisans attaquèrent les bâtiments de l’Ecole normale, dans lesquels un groupe d’Allemands s’était retranché […]. Le combat dura jusqu’à la fin de l’après-midi. Une fois l’école en flammes, les défenseurs, contraints de tenter une sortie, furent « impitoyablement fauchés », ainsi que le note le journal de marche [KTB/588].

Le préfet réussit à empêcher les partisans de fusiller vingt blessés transportés à l’hôpital, mais, selon le récit de plusieurs témoins oculaires, les cadavres de soldats allemands furent profanés : on en retrouva par la suite qui avaient le crâne défoncé, les yeux crevés et portaient les traces d’autres sévices. S’agissait-il, dans tous les cas, de profanation de cadavres ou bien aussi de mauvais traitements infligés à des soldats vivants et blessés ? Impossible d’en décider, non plus que de l’exactitude de ces renseignements [voir note en bas de page].

[…] les partisans s’attaquèrent le soir même à l’autre compagnie, dans la caserne. Les combats cessèrent pourtant lorsque l’élément avancé de la SS-Panzer-Division [Das Reich] fit son entrée dans la ville dont il ne tarda pas à prendre possession.

Les pertes allemandes étaient sensibles. Le Feldgendarmerie-Trupp 1115, qui avait quatre morts et cinq blessés, était complètement anéanti. Dans les deux compagnies [du 95e régiment de sécurité], on comptait trente-trois tués, vingt blessés, trente-cinq disparus. Le compte rendu d’opérations évalue à sept cent cinquante les pertes françaises, mais l’expérience prouve que, dans la guérilla, les pertes de l’adversaire sont généralement exagérées.

Le lendemain matin, 9 juin, le général commandant les troupes allemandes faisait connaître à la population de Tulle par voie d’affiche : « Citoyens de Tulle ! 40 soldats allemands ont été assassinés de la façon la plus abominable par des bandes communistes… 120 maquisards et leurs complices seront pendus. Leurs corps seront jetés dans le fleuve. »

De fait, dans l’après-midi, [99] hommes étaient pendus aux balcons et aux réverbères de la rue principale.


Sources :

- KTB/588, p. 12 à 54 (Kriegstagebuch, journal de guerre du Hauptverbindungsstab, état-major principal de liaison de Clermont-Ferrand dirigé par le général von Brodowski qui disposait au maximum de cinq mille hommes pour assurer la sécurité d’un territoire de 65 000 km2 et 2,5 millions d’habitants) ;

- Texte de l’affiche in Hans Luther, Der französische Widerstand (op. cit.), p. 249 ;

- Note de protestation du gouvernement français au général allemand à Vichy le 24 juillet 1944, F-613, IMT, vol. XXXVII, p. 335 et suiv. ;

- Récit du préfet d’alors Pierre Trouillé, Journal d’un préfet pendant l’Occupation (1964) ;

- Témoignages oculaires sur les exécutions in Robert Aron, Histoire de Vichy (1954).

N.B. Mais l’événement n’a pas été complètement tiré au clair, même par les procès venus après la guerre devant le tribunal militaire de Bordeaux (cf. Luther, p. 76 et suiv.).

Notre exposé se limite aux points sur lesquels les sources ne se contredisent pas.

La question des sévices contre les soldats allemands est particulièrement controversée (cf. Trouillé, p. 155 et suiv.).
Dernière édition par Tom le 11 Aoû 2007, 08:55, édité 1 fois.

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Nouveau message Post Numéro: 29  Nouveau message de Tom  Nouveau message 10 Aoû 2007, 14:45

Sur l’affaire d’Oradour : Jäckel (op. cit.), p. 463, note bas de page N° 13 :

Sur les raisons de cette affaire, on trouve in KTB/588, p. 18, d’après un renseignement français : « Un SS-Untersturmführer [sous-lieutenant] de la 2.SS-Pz.Div. Das Reich a été pris [par le maquis] à Nieul (à 8 km au nord-ouest de Limoges) et envoyé à Oradour. Il a pu s’échapper. On a retrouvé le corps d’un officier-payeur qui portait des traces de sévices. »

D’après l’acte d’accusation français lors du procès jugé après la guerre (cf. Luther, op. cit., p. 251), un SS-Untersturmführer, enlevé et emmené à Oradour, devait y être exécuté, puis brûlé.

Selon la note de protestation française du 10 juillet 1944 (op. cit.), des explosifs étaient cachés à Oradour.

Peut-être une confusion dans les noms est-elle à l’origine du drame (cf. Luther, p. 252) ?

A l’appui de cette thèse, on peut signaler que le KTB/588 mentionne deux fois Oradour, aux pages 15 et 18, en le situant à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Limoges. Il s’agirait, dans ce cas, d’Oradour-sur-Vayres, alors qu’Oradour-sur-Glane [où a eu lieu le massacre], à peu près à la même distance de Limoges, se trouve au nord-ouest de cette ville.

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Nouveau message Post Numéro: 30  Nouveau message de Tom  Nouveau message 11 Aoû 2007, 08:37

Fin mai – début juin 1944, le SS-Brigadeführer Lammerding, commandant la 2.SS-Panzer-Division Das Reich en reconstitution dans le sud-ouest de la France, écrit la note suivante (in D.W. Pike, « Les forces allemandes dans le Sud-Ouest », Guerres mondiales et conflits contemporains, n° 152, p. 110) :

« En réalité, souligne-t-il, la population civile aspire à l’élimination des groupes terroristes. » Après avoir critiqué la tactique habituellement suivi par la Wehrmacht, il préconise sept mesures [pour venir à bout de la Résistance] :

« 1) L’emploi immédiat de la contre-propagande et la stigmatisation […] des terroristes comme agitateurs communistes […] ;

2) Le cantonnement de commandos très mobiles dans les villes de Cahors, Figeac, Brive […] ;

3) La rafle, avant le 15 juin, de cinq mille suspects masculins dans la zone Cahors-Aurillac-Brive et leur déportation en Allemagne ;

4) La réquisition, avant le 15 juin, d’un minimum de deux cents camions et de quatre cents voitures dans cette même zone ;

5) La promesse de la mise en liberté d’un parent ou d’un ami détenu comme prisonnier de guerre contre toute information menant à la découverte d’une cache d’armes ou à l’arrestation d’un chef terroriste ou de dix terroristes […] ;

6) La mise en vigueur d’un décret selon lequel, pour chaque Allemand blessé, deux terroristes, et, pour chaque Allemand tué, dix terroristes seront pendus et non fusillés […] ;

7) L’application d’un contrôle plus strict […] de la circulation à l’intérieur de la zone précitée […]. »

Et Lammerding conclut : « La division est convaincue que, si ces mesures sont adoptées, la région sera pacifiée pour le 15 juin, de telle sorte qu'en cas d'invasion, notre liberté d'action ne sera pas gênée [...]. »

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