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J'étais garde du corps d'Hitler

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Nouveau message Post Numéro: 1  Nouveau message de St Ex  Nouveau message 15 Avr 2006, 13:13

A la demande d'Hilarion (avec laquelle je suis d'accord puisque sur le post "Albert Speer", on avait dévié avec Colombe à la suite des propos de Matthieu) je remets au bon endroit cet article du "Monde".

St Ex

Bon, ben, on va enfoncer le clou en remettant l'article du "Monde", très éclairant.

St Ex

Nicolas Bourcier
Portrait: Le vieil homme et Hitler
Le Monde, 05.01.2005


Rochus Misch, ancien téléphoniste et garde du corps du Führer, a vécu près de lui les derniers jours du nazisme à Berlin, en 1945. A l'heure où le film "La Chute" sort sur les écrans, il témoigne.

Rochus Misch, ancien téléphoniste et garde du corps du Führer, a vécu près de lui les derniers jours du nazisme à Berlin, en 1945. A l'heure où le film "La Chute" sort sur les écrans, il témoigne.

C'est le dernier. L'ultime survivant de la garde rapprochée d'Adolf Hitler. Le dernier soldat allemand à quitter le bunker de la chancellerie, le 2 mai 1945, le jour où l'Armée rouge s'empare de la capitale d'un IIIe Reich en ruine. L'homme qui a vu le corps inerte du Führer et celui de sa compagne, Eva Braun. Le SS de 27 ans auquel s'est adressé Joseph Goebbels, ministre de la propagande, cinq minutes avant de se suicider.

Ce qui frappe d'abord, c'est sa carrure. Rochus Misch est grand, ses épaules sont encore larges. A 87 ans, il se tient droit, raide même, devant la porte de son petit pavillon de Rudow, un quartier résidentiel de Berlin. Ensuite, il y a cette poignée de main ferme, presque inquiétante. Ce regard aussi. Qui fixe et se pose, aussi longtemps qu'il le faut.

"Vous venez pour quoi déjà ?" Sans attendre la réponse, il s'installe au salon. La télévision est éteinte, il n'y a pas de radio. Il fait sombre. Au mur, une photo de sa femme Gerda, "décédée il y a cinq ans". Des bouquets de fleurs posés ici et là. Une guirlande de Noël. Rochus Misch porte un gilet gris à moitié boutonné. Il a des allures de retraité sans histoire.

"Avec la sortie du film La Chute, les journalistes n'arrêtent pas." Le vieil homme fait mine de lire son agenda, tourne les pages dans le désordre. Hier la BBC, demain une télévision publique allemande, il trouve que cela fait peut-être "un peu beaucoup d'un coup" mais ne se plaint pas. Il semble même savourer l'instant, profiter de cette notoriété tardive après avoir été un habitué des notes de bas de pages dans les ouvrages spécialisés. "Ce film est un drame d'opérette, lance-t-il, tout y est exagéré ! Le bunker n'avait rien à voir avec cela. Il n'y avait pas tout ce monde, tous ces généraux, et puis on ne buvait quand même pas de champagne dans ces minuscules cellules en béton !"

Dans Die Katakombe (Ed. Rororo, 1975), un des ouvrages de référence sur les dernières heures du nazisme, les historiens et journalistes Uwe Bahnsen et James P. O'Donnel considèrent Misch comme "un des témoins oculaires les plus importants parmi les "petites gens" qui entouraient Hitler (...), un des témoins fiables du bunker". Un survivant présenté à la fois par les médias de son pays comme un "témoin exclusif" et un "citoyen ordinaire" dont le destin n'a pas donné lieu à polémique.

Le vieil homme veut parler, raconter ce qu'il a vu, expliquer comment, lui, "le catholique" qui affirme n'avoir jamais été membre du parti nazi (NSDAP), a vécu, pendant les quatre dernières années du régime, "nuit et jour au côté d'Hitler". Comment lui, jeune homme de Haute-Silésie, s'est retrouvé à assurer "avec seulement une vingtaine d'autres soldats" la protection du Führer durant toute la guerre.

Il ouvre une boîte à chaussures, déballe des photos en noir et blanc du dictateur, de ses proches, de son chien. Rochus Misch s'arrête sur un tirage en couleurs : c'est lui, assis sur une rambarde. Il est jeune et porte un uniforme gris sombre. Sur le col, l'insigne de la terreur, le double S de la Schutzstaffel, la police militarisée nazie. Rochus Misch est né en pleine guerre, en 1917. Son père, soldat, meurt quelques heures avant la naissance de ce deuxième fils. Sa mère, elle, décède deux ans plus tard. Elevé par les grands-parents, il suit une formation de dessin après le collège. Il affirme ne pas avoir été marqué par l'arrivée d'Adolf Hitler au pouvoir, en 1933. A l'en croire, la politique ne l'intéressait pas. "Je n'étais pas national-socialiste, insiste-t-il, et n'ai jamais fait partie des jeunesses hitlériennes."

Toujours, selon lui, un premier choc a lieu en 1936, aux Jeux olympiques de Berlin. Venu "pour voir", le jeune Rochus prend place au premier rang, à l'extérieur, devant l'entrée du stade. Là, il voit le Führer pour la première fois. Il est fasciné, comme tant de compatriotes, par cette "autorité charismatique", si bien décrite par l'historien britannique Ian Kershaw. "La foule s'écartait, criait, se souvient Rochus Misch. Hitler, lui, restait debout, entouré de sa garde. Je me suis dit que ces soldats habillés en noir devaient être des gens très heureux ! Ce spectacle était si violent. J'étais un Allemand simple, seul. Je venais d'un village, et toute cette joie à la fois, cette présentation... Quel fantasme !"

L'année suivante, il est appelé au service militaire. Comme il est costaud, on lui propose d'incorporer la Verfügungstruppe, une unité en charge de la sécurité, avec la possibilité de décrocher par la suite un poste dans le service public. "J'étais orphelin, j'ai toujours souhaité devenir fonctionnaire." Au mois d'octobre, il entre dans cette troupe spéciale qui intègre le corps des SS.

En 1939, les armées allemandes attaquent la Pologne. Le soldat Misch est blessé. Alors qu'il est en convalescence, on cherche, au plus haut de l'Etat à Berlin, un garde du corps, téléphoniste et coursier pour les services du Führer. Le chef de compagnie du jeune soldat le recommande, "parce que j'étais sérieux et aussi le dernier de la famille, ce qui signifiait que je ne devais plus retourner au front".

En avril 1940, il intègre la garde personnelle d'Hitler, s'installe dans les appartements de la chancellerie, à Berlin. On lui indique sa chambre, le bureau de l'adjudant auquel il devra apporter les dépêches, les journaux. Quelques recommandations, également, sur la manière dont il faudra se comporter dans l'antre nazi : ne pas marcher avec les bottes sur les tapis, se mettre sur le côté et ne plus bouger s'il venait à croiser le maître des lieux. A-t-il suivi une formation ? "Rien, on nous a seulement expliqué qu'au cours des déplacements nous devions faire attention de ne pas être trop rudes avec les gens qui voulaient l'approcher. Il n'aimait pas cela."

A peine deux semaines et le voilà face à Hitler. Ce dernier lui tend une lettre. "C'était pour sa sœur, précise Rochus Misch, elle vivait à Vienne. Il m'a demandé simplement d'où je venais." Misch prend le train pour la capitale autrichienne, monte les quatre étages d'une maison traditionnelle, sonne à une porte. Paula est accueillante ; elle lui sert du thé, demande des nouvelles de son frère. "Je suis resté une demi-heure, je n'avais pas grand-chose à lui dire."

Les années passent. Pour les Allemands, les mauvaises nouvelles se multiplient, le front se délite. Les horaires de travail s'étendent, suivent le rythme des bombardements alliés de plus en plus nombreux et celui d'un Führer brouillé avec les horaires normaux. "Il dormait entre 4 heures et 10 heures du matin."

Misch égrène ses souvenirs, impossibles à vérifier mais plausibles : un jour, il propose du thé à la cinéaste Leni Riefenstahl ; un autre, il aperçoit un pistolet à gros calibre dans la poche du maréchal Hermann Göring, ou reçoit 40 bouteilles de la part du Führer pour son mariage avec Gerda.
Mais qu'a-t-il encore vu ? Qu'a-t-il appris de vraiment important durant ces quatre années de service ? A-t-il jamais eu l'impression de vivre à côté d'un bourreau, d'un criminel hors du commun responsable de millions de morts, des déportations, des camps d'extermination ? "J'ai fait mon travail correctement. J'ai transmis les dépêches et les communications comme il fallait. J'ai fait mon devoir de soldat, sans y réfléchir... C'est tout." Mais encore ? "Hitler n'était rien d'autre que mon chef. C'était un homme comme tous les autres, pas un surhomme."Et les camps ? "On n'en parlait pas. On savait qu'ils existaient, mais ce qui s'y passait n'a jamais été un sujet de discussion. Une seule fois, en 1942 ou 1943, j'ai fait passer une dépêche indiquant la présence d'enquêteurs d'une commission internationale qui devaient, après la visite d'un camp, présenter un rapport au diplomate suédois Folke Bernadotte."

Arrive l'année 1945. La fin du IIIe Reich est proche. Depuis la mi-mars, Hitler, ses derniers fidèles, ses secrétaires et sa garde prétorienne se terrent dans un bunker où l'atmosphère est lugubre. Misch s'occupe du standard téléphonique. Y croit-il encore ? "On espérait une arme secrète ou encore l'ouverture d'un front entre les Américains et l'ennemi soviétique. Il y avait tout de même plus d'anticommunistes chez les Occidentaux que d'antinazis !"

Le 22 avril, soit deux jours après son anniversaire, le dictateur fait mine d'en finir. "Il est sorti du bureau en déclarant brutalement que la guerre était perdue, que nous pouvions tous partir, mais que lui resterait ici, à Berlin." Le 29, son testament politique est dactylographié par Traudl Junge, sa secrétaire, dans la pièce où travaille Misch. "Dans des instants pareils, tout s'effondre. La vie s'arrête. On se fout de tout."

Rochus Misch dit avoir croisé le Führer pour la dernière fois le 30 avril, peu avant son suicide. "C'était vers 11 heures. Il passe devant moi, s'arrête, me jette un coup d'œil avant de faire demi-tour et disparaître." Le jeune téléphoniste reprend son travail. Dans le couloir, à cinq, six mètres, il saisit une phrase d'Hitler s'adressant à un groupe d'hommes, dont Goebbels : "Et pour qu'il ne m'arrive pas la même chose qu'à Mussolini, qui s'est retrouvé pendu et lapidé - le 28 avril -, prenez toutes les dispositions pour que je sois brûlé après ma mort."

Misch n'entend pas le coup de feu. Quelqu'un crie dans le couloir : "Linge, Linge, je crois que c'est fait !" Heinz Linge est le serviteur particulier du Führer. "Linge est passé près de moi avant de se placer devant la porte d'Hitler. Il régnait un silence de mort. On a attendu une demi-heure avant que quelqu'un n'ouvre la porte. Je m'approche et vois Hitler assis, recroquevillé sur le canapé ou le fauteuil, je ne me souviens plus. Eva Braun, elle, était en boule et penchait du côté du Führer." Les deux corps sont enroulés dans "des couvertures grises d'où sortaient les chaussures". Un membre de son unité lui dit : "Misch, tu devrais monter, le chef va être brûlé." "J'ai refusé, j'avais peur", affirme-t-il. Etait-il soulagé par la mort du dictateur ? "Non, on s'y attendait."

Il observe comment, dans son petit espace de travail, Magda Goebbels, la femme du ministre, habille ses six enfants avant de les empoisonner. Il tombe nez à nez avec Joseph Goebbels, qui lui lance, avant de se suicider à son tour : "Nous avons appris à vivre, nous allons donc bien savoir comment mourir. Vous pouvez maintenant disposer. C'est fini."

Après un long sommeil de fatigue, Rochus Misch quitte le bunker le lendemain (2 mai). Il passe par des caves, des couloirs du métro, croise deux guitaristes qui jouent de la musique hawaïenne. Le vieil homme en rigole encore. Il est capturé par les troupes soviétiques à la station Stettiner Bahnhof, atterrit à Moscou, à la prison de la Loubianka. Il est interrogé, battu. "Ils voulaient tout savoir, tout. Ils étaient persuadés qu'Hitler avait un double ! C'était absurde." Après avoir passé neuf ans dans les geôles du Kazakhstan et de Sibérie, il revient à Berlin en 1954, dans sa maison du quartier de Rudow. Il rachète une petite entreprise de peinture avec la pension versée par l'Etat fédéral aux prisonniers de guerre. Sa femme, Gerda, devient directrice d'école, s'inscrit au SPD (gauche), suivant en cela son père, et se fait élire conseillère municipale.

Traudl Junge - la secrétaire qui avait tapé le testament politique du Führer - est morte en 2002. Elle déclarait dans un documentaire d'André Heller, comme le rappelle le quotidien Tagesspiegel, qu'Hitler était "un véritable criminel", mais qu'elle ne l'avait pas remarqué, "comme des millions d'autres personnes". Misch, lui aussi, se trouvait au cœur de toutes les informations qui parvenaient à la tête de l'Etat nazi. Mais il n'a rien vu ou voulu voir. Pas question, même aujourd'hui, d'admettre Hitler comme un meurtrier ; impossible d'accepter une quelconque culpabilité. "C'était mon chef, répète-t-il. Avec moi, il était attentionné et gentil. J'ai fait mon travail sans blesser quelqu'un. Je ne regrette rien, cela ne serait pas honnête. J'ai suivi et estime avoir payé avec mes neuf années d'emprisonnement."

Rochus Misch cultive seul le jardin de sa mémoire en prenant soin d'écarter les mauvaises pensées. Sa fille ? Il avoue tout juste qu'elle a inscrit ses enfants dans une école juive de Francfort et qu'elle ne veut plus le voir.


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Nouveau message Post Numéro: 2  Nouveau message de Carpe Diem  Nouveau message 15 Avr 2006, 18:56

Moi je voudrais juste savoir pourquoi dès que l'on parle d'Hitler il n'y a plus personne? Car je pense que l'on peut parler de lui en restant neutre???.... :roll: :(


 

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Nouveau message Post Numéro: 3  Nouveau message de St Ex  Nouveau message 15 Avr 2006, 19:02

Alors là, tu fais fausse route ma carpe, fais "rechercher" et t'auras du Hitler à tous les étages y compris les posts d'historiens professionnels, sinon sur le fond, je laisse Colombe, fatigué de rabâcher.

St Ex


 

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Nouveau message Post Numéro: 4  Nouveau message de Matthieu  Nouveau message 15 Avr 2006, 19:06

Carpe Diem a écrit:Moi je voudrais juste savoir pourquoi dès que l'on parle d'Hitler il n'y a plus personne? Car je pense que l'on peut parler de lui en restant neutre???.... :roll: :(

A mon avis, Adolf hitler leur fait peur :lol:


 

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Nouveau message Post Numéro: 5  Nouveau message de Prosper Vandenbroucke  Nouveau message 15 Avr 2006, 19:25

Matthieu a écrit:
Carpe Diem a écrit:Moi je voudrais juste savoir pourquoi dès que l'on parle d'Hitler il n'y a plus personne? Car je pense que l'on peut parler de lui en restant neutre???.... :roll: :(

A mon avis, Adolf hitler leur fait peur :lol:

Matthieu, lis le poste de St. Ex
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Nouveau message Post Numéro: 6  Nouveau message de Audie Murphy  Nouveau message 15 Avr 2006, 20:24

La majorité de mes messages concerne Adolf Hitler et son entourage, alors pour la peur, on repassera ! 8)
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Nouveau message Post Numéro: 7  Nouveau message de Audie Murphy  Nouveau message 15 Avr 2006, 20:28

Pour en revenir au sujet, J'ai lu Albert Speer, j'ai lu Baldur von Schirac et j'ai lu le post consacré ici à M. Milch. De façon étonnante, chaque homme a côtoyé Hitler de très près mais ne savait rien du génocide ou n'était pas antisémite. Qu'on arrête de prendre les gens pour des valises ! Ces hommes savaient !
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Nouveau message Post Numéro: 8  Nouveau message de Matthieu  Nouveau message 15 Avr 2006, 20:33

Audie Murphy a écrit:Pour en revenir au sujet, J'ai lu Albert Speer, j'ai lu Baldur von Schirac et j'ai lu le post consacré ici à M. Milch. De façon étonnante, chaque homme a côtoyé Hitler de très près mais ne savait rien du génocide ou n'était pas antisémite. Qu'on arrête de prendre les gens pour des valises ! Ces hommes savaient !

Je suis pas d'accord avec toi, ils ne savaient rien, ils n'étaient là que pour faire leurs boulot, rien d'autre.


 

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Nouveau message Post Numéro: 9  Nouveau message de Audie Murphy  Nouveau message 15 Avr 2006, 20:40

Tu as droit à ton opinion, j'ai longtemps pensé naïvement qu'ils n'étaient là que pour faire leur travail. Pourtant, l'argument n'a pas tenu à Nuremberg...
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Nouveau message Post Numéro: 10  Nouveau message de Matthieu  Nouveau message 15 Avr 2006, 20:43

Audie Murphy a écrit:Tu as droit à ton opinion, j'ai longtemps pensé naïvement qu'ils n'étaient là que pour faire leur travail. Pourtant, l'argument n'a pas tenu à Nuremberg...

Moi je persiste à dire qu'ils ne savaient rien de tout ça. Le livre de Baldur vonSchirach est bien ? que raconte t'il ?


 

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