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Une Histoire de la Résistance en Europe occidentale: 1940-1945. N.Édition.

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Une Histoire de la Résistance en Europe occidentale: 1940-1945. N.Édition.

Nouveau message Post Numéro: 1  Nouveau message de carcajou  Nouveau message 03 Mar 2017, 01:33

Une Histoire de la Résistance en Europe occidentale: 1940-1945. Nouvelle Édition. Olivier Wieviorka. Perrin. 450 pages. février 2017.

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« Une synthèse historique de la Résistance française pendant la Seconde Guerre mondiale. Tous les enjeux sont abordés, des premiers réseaux et jusqu'à la Libération.»


``Aucun ``fils de p...``n'a jamais gagné une guerre en mourrant pour son pays. On gagne une guerre en faisant ce qu'il faut pour que ``le fils de p...`` d'en face meure pour son pays``. ( No son of a bitch ever won a war by dying for his contry, you win a war by making what it needs so that the son of a bitch in front of you die for his country).- G.Patton.

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Re: Une Histoire de la Résistance en Europe occidentale: 1940-1945. N.Édition.

Nouveau message Post Numéro: 2  Nouveau message de JARDIN DAVID  Nouveau message 03 Mar 2017, 07:01

Quoi de neuf dans cet ouvrage très général ?
Résistance Française comme le suggère le texte, ou européenne comme sur le titre ?
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Re: Une Histoire de la Résistance en Europe occidentale: 1940-1945. N.Édition.

Nouveau message Post Numéro: 3  Nouveau message de Loïc  Nouveau message 03 Mar 2017, 19:21

en effet je pense qu'il y'a une confusion de commentaire avec l'autre ouvrage récent de Wieworka Histoire de la Résistance (tout court) 1940-1945 qui concernait la France chez le même éditeur


là il s'agit bien de 6 pays occupés d'Europe de l'Ouest et surtout du Nord Ouest
Norvège
Danemark
Pays Bas
Belgique
France
Italie

http://www.editions-perrin.fr/livre/une ... 2262066543

Pour la première fois, l'histoire de la Résistance décloisonnée des frontières nationales, par le plus grand historien du sujet.

La résistance en Europe de l'Ouest a longtemps été considérée comme un phénomène national. Et elle a, de longues années durant, été analysée comme telle, les historiens privilégiant, pour l'étudier, le cadre de leur pays. Pourtant, si les facteurs internes jouèrent un rôle central dans sa naissance, la part des Anglo-Américains dans sa croissance fut éminente : en Norvège comme au Danemark, aux Pays-Bas comme en Belgique, en France et en Italie, l'armée des ombres n'aurait pu croître sans le soutien de Londres d'abord, de Washington ensuite. Il convenait dès lors de décloisonner les frontières et d'élargir les horizons pour offrir la première histoire transnationale de la résistance en Europe occidentale.
Pour ce faire, Olivier Wieviorka a étudié l'organisation puis l'action des forces clandestines et des gouvernements en exil de six pays occupés entre 1940 et 1945. En scrutant le rôle de la propagande, du sabotage et de la guérilla dans cet espace ouest-européen, il invite à reconsidérer sans tabou l'action de la résistance, ainsi que ses relations, tantôt cordiales, tantôt conflictuelles, avec les Alliés et les pouvoirs installés à Londres. Tout en mesurant la singularité de chaque pays, ce prisme original lui permet de pointer la communauté de destin qui unit cet ensemble appelé à être libéré par les troupes anglo-américaines.
L'auteur lève également le voile sur l'importance des finances, de la logistique et de la planification des grands Alliés dans le développement des forces clandestines, une donnée largement occultée lors des libérations. Il interroge, in fine, l'efficacité de l'armée des ombres, donc de la guerre subversive, dans la chute du IIIe Reich

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Re: Une Histoire de la Résistance en Europe occidentale: 1940-1945. N.Édition.

Nouveau message Post Numéro: 4  Nouveau message de Soxton  Nouveau message 31 Mar 2017, 20:34

La fiche wiki d'Olivier Wieviorka : https://fr.wikipedia.org/wiki/Olivier_Wieviorka

Sur France Inter, un entretien de 28 minutes : https://www.franceinter.fr/emissions/la ... nvier-2017

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Re: Une Histoire de la Résistance en Europe occidentale: 1940-1945. N.Édition.

Nouveau message Post Numéro: 5  Nouveau message de Soxton  Nouveau message 31 Mar 2017, 21:52

Deux recensions du livre d'Olivier Wieviorka.

http://www.lemonde.fr/livres/article/20 ... _3260.html
LE MONDE DES LIVRES | 05.01.2017 à 09h34 | Par Antoine Flandrin

Olivier Wieviorka signe une convaincante histoire des forces partisanes opposées au nazisme à l’ouest du continent.

A l’été 1940, la croix gammée flottait de Paris à Copenhague, d’Oslo à Prague. Hormis le Royaume-Uni, tous les pays européens avaient déposé les armes. En exil à Londres, le Français Charles de Gaulle, le Belge Hubert Pierlot et le Tchèque Edouard Bénès lancèrent des appels à la résistance. Dans l’ombre, des milliers de volontaires prirent les armes, annonçant le temps des insurrections. Avec le concours des Britanniques et des Américains, les forces résistantes parvinrent à partir de 1944 à libérer leur pays.
Ce récit mythique écrit dans l’enthousiasme des lendemains de la Libération fait l’objet d’un examen critique depuis une trentaine d’années. Mais, jusqu’ici, les historiens s’efforçaient de réévaluer le rôle des résistances dans un cadre national. Olivier Wieviorka, dont les travaux ont profondément contribué à renouveler la connaissance de la résistance française, a voulu élargir les perspectives en s’émancipant des frontières pour construire une histoire européenne des armées de l’ombre. D’emblée, on regrette qu’il ne traite que des forces clandestines en Europe occidentale – Norvège, Danemark, Pays-Bas, Belgique, France et Italie. L’historien justifie son approche : à la différence des forces résistantes d’Europe de l’Est ou des Balkans, celles des pays d’Europe occidentale relevaient de la zone d’intervention anglo-américaine, et non de l’Armée rouge.
Sa démonstration n’en demeure pas moins convaincante. S’appuyant sur une vaste bibliographie, il montre que les Britanniques, privés d’alliés, ont d’abord misé sur une guerre subversive qui s’appuyait alors sur le renseignement, le sabotage et la propagande. Ce pari reposait sur des référents historiques : pendant la guerre d’Espagne (1936-1939) comme lors de la bataille qui, en Chine, opposait depuis 1937 nationalistes et communistes aux forces nipponnes, des soldats sans uniforme avaient damé le pion à des armées régulières. L’éclairage comparatif permet de comprendre dans quelle mesure les suspicions réciproques ont parasité les relations que Londres entretenait avec les différents gouvernements en exil. Si ensemble ils poursuivaient un but commun, la défaite de l’Axe, chacun défendait des objectifs de guerre particuliers.
L’intérêt du livre tient à la réévaluation globale du rôle des forces résistantes dans la libération des pays d’Europe occidentale. Olivier Wieviorka démontre qu’elles n’auraient jamais pu croître sans le soutien de Londres, d’abord, de Washington, ensuite. L’auteur va plus loin, affirmant que, même épaulée par les services secrets britanniques (SOE) et américains (OSS), « l’armée de l’ombre ne parvint pas à affecter dans des proportions significatives la production destinée à la machine de guerre allemande ».
Statistiques à l’appui, il en conclut que la résistance ne pouvait intervenir qu’à la marge en Europe occidentale, dès lors que la guerre moderne reposait sur la puissance de feu et la mobilité. S’il n’occulte pas l’« apport inestimable » fourni par les partisans en termes de renseignements, il pointe la faiblesse de leur armement, leur manque d’entraînement dans un conflit dominé par les blindés et l’artillerie. On peut s’étonner que l’auteur pousse son raisonnement jusqu’à affirmer que, résistance ou non, l’Europe occidentale aurait été libérée par les forces anglo-américaines. Au total, pourtant, il faut souligner la grande clarté de cette synthèse, convaincante de bout en bout




http://www.la-croix.com/Culture/Livres- ... 1200825163
Frédéric Mounier | La Croix 16.02.2017

CRITIQUE DE LIVRE. Olivier Wieviorka propose une analyse innovante des liens entre les Alliés et cinq Résistances européennes.

Le travail de l’historien consiste à écrire l’Histoire. Bien souvent, il s’agit de réécriture, tant la version dite originale fut l’objet d’une mythification, médiatique ou étatique. Auteur d’une Histoire de la résistance remarquée, Olivier Wieviorka propose ici un zoom arrière très bienvenu sur les Résistances en Europe. Loin d’être réduites à des phénomènes nationaux, elles méritent une analyse européenne.
L’ouvrage montre combien la part des Anglo-Américains fut décisive.Financement, formation, matériel, planification… Les apports d’abord britanniques puis américains furent aussi massifs que divers pour la naissance, puis la croissance des Résistances norvégienne, danoise, néerlandaise, belge et française. Le mérite d’Olivier Wieviorka est de nous ouvrir à la diversité des parcours de résistance, de nous aider à resituer les tensions entre les Alliés et les pouvoirs installés à Londres.
Il constate : « L’ensemble des forces clandestines affrontèrent des problèmes somme toute identiques. » Qu’il détaille, au fil d’une chronologie fouillée, parcourue d’un constat qui peut étonner, tant sont fortes nos imprégnations patriotiques : « L’Europe occidentale aurait, Résistance ou non, été libérée par les forces anglo-américaines. Mais elle n’aurait pas été libérée dans les mêmes termes, une nuance de taille. »
L’ouvrage fourmille de précisions éclairantes. Par exemple, l’analyse statistique des largages aériens opérés durant ces quatre années montre la pénurie de moyens logistiques disponibles, coupant ainsi court aux procès d’intention des résistants, notamment Français, pour qui « en se montrant parcimonieux, Britanniques, Américains, voire gaullistes, auraient délibérément torpillé les mouvements pour de basses raisons politiques. »
Il n’en reste pas moins vrai que « les Alliés craignaient que l’envoi d’armes ne conduise à des embrasements prématurés. » Chiffres en mains, Wieviorka affirme : « Les autorités britanniques, avant 1944, ne jugèrent pas utile d’armer les résistances intérieures. » Elles considéraient que « la Résistance ne jouerait un rôle significatif qu’en synchronie avec un débarquement. » À l’inverse, les moyens consacrés à la propagande, par radio ou sur papier, furent considérables.
Sur le plan politique, les luttes de pouvoir, les fièvres politiques, le poids des représentations modelèrent la guerre de l’ombre. Les rancunes d’avant-guerre, voire les clichés racistes, alimentèrent les dissensions entre alliés et résistants. Le livre fourmille d’anecdotes méconnues, qui viennent étayer de solides démonstrations. On voit comment, en France, au Danemark et en Italie, les alliés ont politiquement « veillé au grain », intervenant sans retenue dans les affaires intérieures.
Au-delà de ces descriptions, le lecteur s’interrogera, à bon droit, sur la nature et l’évolution des relations contemporaines entre les résistances irakiennes, afghanes, libyennes, syriennes et leurs puissances tutélaires. Même au risque de l’anachronisme.

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Re: Une Histoire de la Résistance en Europe occidentale: 1940-1945. N.Édition.

Nouveau message Post Numéro: 6  Nouveau message de Christian27  Nouveau message 01 Avr 2017, 10:36

On peut s’étonner que l’auteur pousse son raisonnement jusqu’à affirmer que, résistance ou non, l’Europe occidentale aurait été libérée par les forces anglo-américaines
L'Europe aurait de toute façon été libérée par les Américains, effectivement, même sans la Résistance et même sans l'URSS pour la raison très simple qu'ils possédaient eux seuls la bombe A et que Truman, l'ayant utilisée au Japon, aurait fait de même sur Berlin...mettant également fin à la guerre.

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Re: Une Histoire de la Résistance en Europe occidentale: 1940-1945. N.Édition.

Nouveau message Post Numéro: 7  Nouveau message de Prosper Vandenbroucke  Nouveau message 01 Avr 2017, 10:47

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Re: Une Histoire de la Résistance en Europe occidentale: 1940-1945. N.Édition.

Nouveau message Post Numéro: 8  Nouveau message de quovadis  Nouveau message 01 Avr 2017, 13:08

Ou plus prosaiquement il est fort possible que les Alliés n'aient pas voulu armer trot tôt les Resistances de l'intérieur avec les risques de se retrouver avec des groupes politiques qui s'emparent du pouvoir et imposent une solution politique certe naionale mais pas forcément dans le respect de la Démocratie.
J'ai d'ailleurs lu qu'en fait, en même temps que l'armement des maquis au début de l'année 1944 , non seulement l'épuration politique commence sans attendre le débarquement mais l'épuration dite "sauvage", elle aussi, et elle est faite et assumée par les mouvements de Résistance.
Ensuite la question de la bombe atomique est plus complexe du point de vue technique. Il faut une certaine quantité de matière nucléaire, l'enrichir pour atteindre la qualité militaire, la technologie de la mise à feu en 1945 relève quasiment du miracle en l'absence d'électronique. Même si les Américains disposaient de la bombe atomique début 1945, probablement en raison du nombre d'exemplaires ils l'ont réservé pour une utilisation sur le Japon. La bombe n'a tout résolu seule. Il y a un contexte politique, une situation tactique... Toute proportion gardée, Dresde (25000 morts, Hiroshima 125000) n'a rien résolu.

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Re: Une Histoire de la Résistance en Europe occidentale: 1940-1945. N.Édition.

Nouveau message Post Numéro: 9  Nouveau message de pierma  Nouveau message 01 Avr 2017, 16:38

Certes, mais le projet Manhattan a été lancé au départ à destination de l'Allemagne. C'est même pour cette raison que de nombreux savants européens réfugiés aux USA, et qui avaient mesuré le danger nazi, ont accepté d'y participer. Ce sont d'ailleurs des Européens (Szilard, Einstein) qui ont été à l'origine de son lancement.

Certains ont d'ailleurs vivement regretté cette démarche ou cette participation quand ils ont constaté que l'arme atomique était finalement utilisée contre le Japon, un enjeu qu'ils mesuraient moins.

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Re: Une Histoire de la Résistance en Europe occidentale: 1940-1945. N.Édition.

Nouveau message Post Numéro: 10  Nouveau message de pierma  Nouveau message 01 Avr 2017, 16:53

Je trouve la conclusion militaire de l'auteur un peu sévère : la résistance française a quelques belles réussites à son actif. Typiquement la libération des Alpes : c'est grâce à eux que l'armée américaine débarquée en Provence a pu prendre la route Napoléon sans difficultés, elle était tenue par la Résistance.

Et puis, la résistance n'aurait-elle fait que du renseignement, son bilan en ce domaine est déjà essentiel : quels espions anglais, par exemple, auraient été en mesure de dresser le plan des fortifications de l'Atlantique, par exemple ? Ou de dresser en permanence l'ordre de bataille allemand en France ? (Et je m'arrête là, mais le bilan total est exceptionnel.)

C'est Sir Claude Dansey, le chef de guerre de l'espionnage anglais, qui proclamait - il contestait l'utilité du SOE - que "cette guerre ne sera(it) pas gagnée par le sabotage, mais par le renseignement." Or 80% au moins de ses renseignements - Enigma mise à part - provenaient des réseaux de résistance.

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