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La vraie histoire de Schindler

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Re: La vraie histoire de Schindler

Nouveau message Post Numéro: 21  Nouveau message de François Delpla  Nouveau message 20 Jan 2009, 17:15

Info : la sortie en librairie de La route vers la liberté de Mietek Pemper (éditions de l'Archipel) est fixée au 3 mars. J'ai traduit la seconde moitié et rédigé la préface.

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Re: La vraie histoire de Schindler

Nouveau message Post Numéro: 22  Nouveau message de tagnon  Nouveau message 20 Jan 2009, 23:45

JASS a écrit:Spielberg ne cherchait pas qu'à faire un film sur Schindler, son but premier était de raconter l'histoire des juifs de la liste de Schindler...

Je le cite :

...Le sens du travail que nous cherchions à accomplir devint encore plus évident lorsque les survivants de la Shoah sont venus sur le plateau pour nous observer, nous soutenir et nous faire part de leurs propres expériences.
Nombre d'entre eux partageaint leurs souvenirs pour la première fois. Ils se sentaient oubliés, comme si le monde ne voulait ni les connaître ni avoir affaire à eux, Ils m'ont tous individuellement beaucoup impressionné et ils ont fortement influencé le tournage du film.
Dans l'avion qui me ramenait chez moi, j'ai réfléchi à cette expérience; c'est ainsi que j'ai songé à fonder la survivors of the Shoah Visual History Foundation... ....Les archives qui en résulteraient seraint utilisées à des fins éducatives et pourraient servir d'outil de travail aux chercheurs et aux historiens de générations à venir.
J'espérais transmettre aux étudiants actuels et à ceux futur cette même expérience-voir les visages et entendre les voix de ces témoins directs de l'histoire.Qui d'autre qu'eux pourrait mieux faire connaître ces événements?...
... Il est clair, d'après ces témoignage puissants, que les rescapés de la Shoah partagent un même but: raconter leur histoire.
Fin de citation

source: Steven Spielberg et survivors of the Shoah visual history foundation, LES DERNIERS JOURS éditions Albin Michel.



Bonjour François Delpla,

Je cite Jass, qui cite Spielberg. Les survivants, pas forcément tous établis - restés - à Krakow, sont ceux du de l'époque du tournage, au début des années 90. Sans doute une infime poignée, la Pologne ayant été très efficacement "déjudéisée", mais sans doute venus comme ils le pouvaient, poussés par le besoin de parler et l'espoir d'être entendus. L'éternel problème du syndrôme des survivants, et de l'incrédulité devant l'indicible. En tous cas, les propos de Spielberg font foi.

Bien cordialement,

Alain.


 

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Re: La vraie histoire de Schindler

Nouveau message Post Numéro: 23  Nouveau message de François Delpla  Nouveau message 21 Jan 2009, 06:08

tagnon a écrit:Je cite Jass, qui cite Spielberg. Les survivants, pas forcément tous établis - restés - à Krakow, sont ceux du de l'époque du tournage, au début des années 90. Sans doute une infime poignée, la Pologne ayant été très efficacement "déjudéisée", mais sans doute venus comme ils le pouvaient, poussés par le besoin de parler et l'espoir d'être entendus. L'éternel problème du syndrôme des survivants, et de l'incrédulité devant l'indicible. En tous cas, les propos de Spielberg font foi.



Alain.


Oui mais de quoi ?
Le tournage s'est passé dans de nombreux pays.
Spielberg avait invité des rescapés sur le plateau, dont Pemper, qui en témoigne ainsi :
En public cependant j’évitais le sujet. Cela ne cessa qu’avec ma collaboration au film La Liste de Schindler, pour lequel Steven Spielberg me fit venir à Cracovie en avril 1993. Depuis, je suis couramment invité à des commémorations.
Lorsque je lui demandai pourquoi dans le film on ne voyait que deux méchants SS, Amon Göth et Albert Hujer, Spielberg répondit que dans un film il faut resserrer la focale, en réduisant le nombre des acteurs principaux, sans quoi le spectateur est perdu et rentre chez lui avec une image floue. Il avait aussi dans le film – pour ainsi dire comme une concession supplémentaire au public – considérablement écourté la présentation des sévices des SS envers les Juifs, et aussi les enfants. En outre, pour les besoins de la dramaturgie, l’établissement de la liste a été présenté d’une façon très simplifiée. Le fait qu’Oskar Schindler dicte la liste de mémoire à la machine à Itzak Stern était bien sûr impossible, ne serait-ce que techniquement. Personne n’avait dans la tête les noms de plus de mille personnes avec leurs numéros de détenus, leurs dates de naissance et leurs professions. Et c’est bien sûr le Steven Spielberg expert en marketing qui a imaginé la scène de la cave avec Amon Göth et Helena Hirsch, et je cherchai pendant le tournage à le convaincre de l’invraisemblance historique de cette scène. Göth avait pleinement assimilé les principes racistes du nazisme. Le tabou de la « honte raciale » protégeait efficacement nos femmes des agressions sexuelles des SS et des autres gardes.
Spielberg m’expliqua aussi qu’il avait sciemment, dans le film, fondu deux personnes –Itzak Stern et moi-même- en un seul personnage. Les circonstances concrètes –la connaissance antérieure de Stern par Schindler et leur amitié par la suite, ainsi que ma propre histoire comme sténographe personnel de Göth et concepteur du dossier qui gonflait les productions- se prêtaient mal au traitement cinématographique en raison de leur complexité.


J'aurai tendance pour ma part à voir dans les déclarations de Spielberg citées auparavant plus un effet de la perplexité des déportés que de leur satisfaction. Ils ont du mal à distinguer un documentaire d'une fiction, je vais leur montrer que je respecte leurs témoignages, sinon en tant que scénariste, du moins en tant que créateur d'une fondation destinée à les stocker tels quels.

Il ne précise pas en quoi ils ont influencé le tournage, mais il ressort de tout cela qu'ils ont dû avoir plus d'influence sur des détails de mise en scène que sur le fond des choses.

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Re: La vraie histoire de Schindler

Nouveau message Post Numéro: 24  Nouveau message de François Delpla  Nouveau message 21 Jan 2009, 18:44

et maintenant, la couverture !

apparemment ça ne passe pas cause pdf, alors il va falloir aller la voir sur mon site, d'ici quelques minutes.

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Re: La vraie histoire de Schindler

Nouveau message Post Numéro: 25  Nouveau message de François Delpla  Nouveau message 21 Jan 2009, 20:18


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Re: La vraie histoire de Schindler

Nouveau message Post Numéro: 26  Nouveau message de François Delpla  Nouveau message 27 Avr 2009, 10:39

à présent, la préface !




Préface


Le sauvetage par l’industriel allemand Oskar Schindler d’environ mille deux cents Juifs pris dans le système concentrationnaire nazi et promis à la mort était connu de nombreuses personnes au lendemain de la guerre et raconté çà et là par les survivants ou par d’autres, notamment à l’occasion des procès de cadres du IIIe Reich. Mais la connaissance de cet exploit par le grand public fut le résultat d’un processus long et complexe. La première étape survint en Israël dans les années 1950, quand le jeune État commença à prendre en charge la mémoire du judéocide – qui reçut alors son nom hébreu de Shoah – et à recenser, en les qualifiant de « Justes », les non-Juifs qui s’étaient interposés. Schindler fut honoré à Jérusalem et y fit de longs séjours, tandis que les historiens de Yad Vashem archivaient ses documents, ses déclarations et celles des nombreuses personnes qui lui devaient la vie. Le flambeau passa ensuite en Australie, grâce au récit d’un écrivain, Thomas Keneally, publié en 1982 sous l’appellation de « roman » et intitulé Schindler’s Ark ; enfin, le cinéaste américain Steven Spielberg, fils d’une déportée polonaise, transposa ce livre à l’écran en 1993 sous le titre Schindler’s List. D’un seul coup, le patron allemand devint le plus célèbre des « Justes »… au point d’agacer parfois.
Mietek Pemper, un déporté juif de nationalité polonaise sauvé par Schindler, a publié le présent livre de mémoires en 2005. Il était alors âgé de quatre-vingt-cinq ans. Bien souvent, les mémorialistes tardifs sont ceux qui se sont longtemps tus, du moins sur les événements dont ils veulent brusquement laisser une trace. Pemper, tout au contraire, avait témoigné dans les procès d’après-guerre, puis appuyé de ses déclarations les efforts de Schindler pour obtenir quelques compensations du gouvernement ouest-allemand ; il avait documenté les chercheurs israéliens, éclairé Keneally comme Spielberg et, après la sortie du film, multiplié les interviews et les conférences. On peut dire qu’il a baigné toute sa vie, lorsqu’il eut échappé à ceux qui prétendaient l’abréger, dans la commémoration de ce sauvetage. C’est ce qui fait l’intérêt de sa tardive prise de plume : imparfaitement satisfait du traitement de son témoignage dans de précédents ouvrages, il entend laisser sa version des faits, tant pour redresser des inexactitudes ou apporter des précisions que pour tirer de l’aventure ses propres leçons.
Si les récits antérieurs, en effet, insistent peu sur son rôle, ce n’est pas par vanité que Mietek Pemper le met ici en lumière. Lui seul, sans doute, pouvait trouver le ton juste, et c’est pourquoi il était resté dans une ombre relative. Son rôle, en effet, peut apparaître scabreux, voire ambigu. Il servait de secrétaire à l’un des pires bourreaux SS, et de façon efficace, sans saboter l’exécution de ses ordres ni trahir ses secrets, sinon avec les plus grandes précautions. Amon Göth, le jeune commandant du camp de Płaszów, était dépassé par sa tâche et Pemper, brillant étudiant de vingt-deux ans qui avait appris en autodidacte le travail de bureau, aidait cet incompétent à gérer sa machine d’exploitation forcenée et de mort. Voilà qui pourrait le rapprocher de ces collaborateurs juifs du génocide sur lesquels Hannah Arendt a attiré l’attention de façon souvent injuste et excessive, mais qui certes n’étaient pas des héros – s’ils n’étaient pas tous de franches canailles comme le furent, d’après Pemper, un Chilowicz et surtout un Goldberg. Puisque la présente édition de ce livre s’adresse au public français, disons qu’ils ressemblaient à Pétain : croyant limiter les dégâts, ils étaient en fait les jouets d’un ennemi habile qui les dominait constamment et tirait d’eux, en définitive, le plus de services possible.
On ne peut que souscrire et admirer lorsque Pemper se décrit comme un « renard en quête d’issues dérobées ». Il fut le seul Juif à pénétrer ainsi, à leur invitation – mais à l’insu de la haute hiérarchie –, les secrets des SS. Grâce à sa prudence autant qu’à sa mémoire, il en aura tiré le meilleur parti, pour lui et pour ses codétenus. Son récit montre – et nulle étude historique ne le dément – qu’il agit constamment au nom d’une éthique, déployant force ruses, dissimulations et manipulations, sans nuire personnellement aux déportés et saisissant toute occasion de leur venir en aide. D’une façon indissolublement morale et astucieuse, il refuse la livrée du bourreau, cet uniforme de policier juif que leur chef Chilowicz insistait pour le voir endosser, au point qu’un soir il en déposa un sur sa couche ; mais Pemper garda obstinément le pyjama rayé du détenu lambda, comme symbole de la pureté de sa conduite. Le fait même de contribuer à sauver mille deux cents Juifs aurait pu lui occasionner de sérieux ennuis après guerre, ou au moins lui attirer de vives contestations en multipliant les témoins gênants, pour peu qu’il ait eu quelque chose à se reprocher. La jalousie et la malveillance sont partout. D’autre part, à la faveur du chaos des derniers mois de la guerre, il y eut aussi quelques survivants parmi ceux que Pemper, Schindler et les quelques autres auteurs de la « liste » n’avaient pu sauver, et ceux-là se montrèrent impitoyables pour tel ou tel qu’ils accusaient de les avoir écartés de la « route vers la liberté ». Mais nul ne mit en cause Pemper.
Les mécanismes du sauvetage étaient, dans les travaux antérieurs, assez peu compréhensibles et ces récits risquaient d’induire en erreur. Après tout, pouvait-on penser devant les œuvres de Keneally et de Spielberg, ce n’était pas si difficile : puisque Schindler avait réussi à préserver « ses Juifs » à grand renfort de culot et de corruption, il ne tenait qu’à chacun des autres patrons allemands d’en faire autant. Certes, Gustav Krupp ou Ferdinand Porsche ne sont pas des modèles de vertu, lorsqu’ils accumulent sans état d’âme leurs superprofits sur le dos de la main d’œuvre concentrationnaire. De là à dire qu’en 1944-1945, lors du repli des usines devant l’avance soviétique, ils auraient pu d’un claquement de doigts préserver leurs travailleurs juifs de la mort à Auschwitz ou ailleurs, il y a un abîme que le livre de Pemper incite à ne pas franchir. D’une part, il n’y eut qu’un Pemper, qu’un Juif en situation de lire et de mémoriser les directives qui organisaient cette liquidation, pour en informer le patron de bonne volonté qui passait par là et qui lui-même perçait mal le jeu de Himmler ; d’autre part, Pemper et Schindler, s’ils s’engagèrent résolument sur cette « route », ne pouvaient la suivre jusqu’au bout sans une vigilance quotidienne, doublée d’une forte dose de chance. De toute évidence, si de nombreux chefs d’entreprise s’étaient mis à agir de la sorte, le pouvoir nazi aurait très vite réglé la question en faisant vérifier à deux fois, par un appareil SS dont ce serait devenu la priorité, la qualification, l’âge et la santé des travailleurs juifs sélectionnés pour échapper à la mort immédiate. Ils auraient peut-être puni durement, voire tué quelques P-DG pour assagir les autres, et à coup sûr écarté impitoyablement des listes les proches des travailleurs sélectionnés, alors que l’originalité absolue de l’œuvre de Schindler est d’avoir sauvé des familles entières, enfants et vieillards compris, moyennant quelques coquilles dans les dates de naissance.
Un tel sauvetage n’était possible que dans les interstices de la vigilance des bourreaux, qui avaient bien d’autres chats à fouetter. Surtout, une chance insigne voulut que, sitôt l’affaire conclue et dès que Göth eut donné son accord au transfert des machines de Schindler, avec leurs présumés travailleurs, vers le site de Brünnlitz, le commandant de Płaszów fût arrêté, le 13 septembre 1944, en raison de ses trafics et à la faveur d’un déplacement à Vienne, alors que dans la région de Cracovie il semblait intouchable. Nul doute que cet homme, qui prenait soin de faire disparaître les témoins juifs de ses exactions avec tous leurs proches, aurait au moins infligé ce traitement à Pemper, plutôt que de le laisser partir. Sans compter que, pour redorer un blason terni auprès de sa hiérarchie, il pouvait aussi à tout moment dénoncer Schindler pour faiblesse envers les Juifs et prétendre qu’il ne l’avait laissé faire que pour mieux l’accuser.
L’immense mérite de cette mise au point est de montrer que les nazis étaient des brutes, mais non des imbéciles, et que pour leur damer le pion il fallait à la fois une résolution très ferme, beaucoup d’intelligence et une forte dose de réussite. Celle de Lucie Aubrac, de Charles de Gaulle, de Winston Churchill lui-même… Oskar Schindler, grâce à ce portrait empathique qui remet à leur place ses « défauts » si romanesques et trop complaisamment étalés dans les productions antérieures, mérite de prendre enfin toute sa place dans la poignée de ceux que la découverte de la criminalité nazie a engagés tout entiers dans un « non » définitif et néanmoins teinté d’opportunisme, au meilleur sens du mot.

François DELPLA


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Re: La vraie histoire de Schindler

Nouveau message Post Numéro: 27  Nouveau message de François Delpla  Nouveau message 27 Avr 2009, 11:20

Je me suis aperçu que cette version n'était pas tout à fait à jour.

Il vaut donc mieux lire ici : http://www.delpla.org/article.php3?id_article=407 .

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Re: La vraie histoire de Schindler

Nouveau message Post Numéro: 28  Nouveau message de brehon  Nouveau message 22 Mar 2010, 21:45

Bonsoir,
Décidément aujourd'hui Ouest-France fait dans la "solution finale":
http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-U ... filDMA.Htm
Cordialement.
Yvonnick

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Re: La vraie histoire de Schindler

Nouveau message Post Numéro: 29  Nouveau message de François Delpla  Nouveau message 23 Mar 2010, 10:42

eh bien voilà !

La liste établie par Schindler et son comptable Itzhak Stern, rendue célèbre par le film éponyme de Steven Spielberg, est datée du 18 avril 1945 et est longue de 13 pages, a précisé Gary Zimet.


le livre de Pemper est complètement zappé : bel exemple de la résistance des préjugés induits par les oeuvres à succès, au détriment des travaux historiques.

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Re: La vraie histoire de Schindler

Nouveau message Post Numéro: 30  Nouveau message de Daniel Laurent  Nouveau message 23 Mar 2010, 13:01

Bonjour,
François Delpla a écrit:le livre de Pemper est complètement zappé

Pour ceux qui debarquent sur ce fil et ne savent pas qui est Pemper :
http://www.delpla.org/article.php3?id_article=371


 

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