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Maximilian Kolbe

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MODÉRATEUR: Vincent Dupont

Maximilian Kolbe

Nouveau message Post Numéro: 1  Nouveau message de Bernadette  Nouveau message 13 Avr 2011, 16:15

Bonjour a tous.
Existe-t'il un film , de préférence en français ou a la limite sous-titre en français , qui retrace la déportation et la mort du prêtre polonais MAXIMILIAN KOLBE qui a pris la place d'un autre déporte a une sélection pour mourir de faim dans le bloc de la prison d' AUSCHWITZ. Ce prêtre a été canonise par Jean-Paul 2


 

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Re: Maximilian Kolbe

Nouveau message Post Numéro: 2  Nouveau message de brehon  Nouveau message 13 Avr 2011, 16:49

Bonjour Bernadette,

Il y a le film polonais Life for Life: Maximilien Kolbe de Krzysztof Zanussi (1991).

PS: tu as ouvert deux fils sur le même sujet, j'ai supprimé l'autre.
Cordialement.
Yvonnick

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Re: Maximilian Kolbe

Nouveau message Post Numéro: 3  Nouveau message de Bernadette  Nouveau message 13 Avr 2011, 16:56

Merci beaucoup pour votre réponse . Mais si ce film est polonais ,il ne doit être qu'en polonais. Seul mon époux pourrait le comprendre .


 

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Re: Maximilian Kolbe

Nouveau message Post Numéro: 4  Nouveau message de Petit_Pas  Nouveau message 14 Avr 2011, 17:04

Salut,
cette histoire, qui illustre bien la répression que subirent nombre de prêtres catholiques lors de la SGM, est similaire à celle du père "Kremer" dont l'histoire vraie est racontée dans le film le 9ème jour dont voici le synopsis :
LE NEUVIÈME JOUR de Volker Schlöndorff.

Dans « Le Neuvième Jour », Volker Schlöndorff raconte les jours éprouvants de l’abbé Kremer , libéré temporairement du camp de concentration de Dachau où il est détenu pour avoir refusé de cautionner le régime nazi

LE NEUVIÈME JOUR de Volker Schlöndorff.

L’histoire est vraie. C’est le P. Jean Bernard qui la raconte dans son journal publié dès 1945. Détenu dans le « bloc des prêtres » du camp de concentration de Dachau, il fut un jour relâché et renvoyé dans son pays, le Luxembourg.

Là, la Gestapo l’informe qu’il n’est pas libéré mais en permission pour une semaine, le temps de convaincre son évêque, reclus dans son évêché et refusant tout contact avec les dignitaires nazis, de faire allégeance au Reich. S’il y parvient, il n’aura pas à retourner à Dachau.

Dans son journal, le P. Jean Bernard décrit avec une grande précision la vie du camp dans son journal. Il reste cependant discret sur cette semaine de pseudo-liberté. L’idée de Volker Schlöndorff a été de faire de ces journées le centre de son film.

Neuf jours pour sauver les siens

Commence alors pour le prêtre – le P. Kremer dans le film – un compte à rebours jusqu’au neuvième jour. La Gestapo se fait de plus en plus pressante et menaçante : de la réussite de la mission qui lui est confiée dépend le sort des 18 prêtres luxembourgeois détenus à Dachau, mais aussi de sa sœur et de ses frères.

Le P. Kremer est déchiré entre ses diverses fidélités : à son propre engagement contre le régime nazi qui l’a conduit en camp de concentration, à sa famille, à ses frères dans le sacerdoce restés à Dachau.

Face à cet homme qui continue à résister, le jeune officier de la Gestapo chargé de son dossier veut déplacer le dilemme sur un plan théologique. L’ancien séminariste qui a choisi l’uniforme plutôt que la soutane par souci d’efficacité est fasciné par la figure de Judas : « Sans Judas, pas de croix, pas de rédemption », argue-t-il, espérant ainsi lever les scrupules du prêtre.

Combat pour la foi

Mais celui-ci prend alors conscience que c’est sa foi qui est en jeu et qu’on cherche à lui faire perdre. C’est un combat intérieur, où il est seul avec lui-même, sa conscience et Dieu, qu’il lui faut mener. D’où le parti pris du réalisateur, qu’il explicite dans son livre de mémoires : « Je ne voulais pas que ce dilemme fût traité dans les dialogues, il devait demeurer sous-jacent. On ne peut cerner cela par des mots, mais des comédiens peuvent l’exprimer. Tout dépend d’eux. Le prêtre n’est crédible qu’à condition de le représenter non comme un martyr, mais comme un être humain, sensible à l’ironie, au grotesque de la situation.»

Le film est à la fois éprouvant et captivant de bout en bout. À aucun moment Schlöndorff ne tombe dans le piège du moralisme. Au contraire, il a su mettre en scène la complexité de la décision éthique dans certaines situations limites où l’homme est face à lui-même. La foi, même éprouvée, y apparaît comme une ressource qui permet d’inventer un chemin de résistance.

Dominique GREINER


 

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