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La personne la plus importante au Japon

Moins connue que les batailles du front Européen, la guerre du Pacifique n'en reste pas moins tout autant meurtrière et décisive dans la fin de la seconde guerre mondiale.
MODERATEUR ; alfa1965

La personne la plus importante au Japon

Nouveau message Post Numéro: 1  Nouveau message de Baker.M  Nouveau message 05 Mar 2005, 23:55

Bonjour,

J'ai seulement une simple question à vous poser:

Durant le long de la Seconde Guerre Mondiale, qui fut la personne la plus importante du côté japonais (Par exemple, le president ou autre) ? Un général ? Le president ?

Merci de me donner son nom si vous le savez :)

@+


 

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Nouveau message Post Numéro: 2  Nouveau message de Audie Murphy  Nouveau message 06 Mar 2005, 03:23

Importante dans quel sens ? L'Empereur était le personnage le plus important, mais celui dont on parle le plus demeure l'amiral Yamamoto.
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Nouveau message Post Numéro: 3  Nouveau message de Igor  Nouveau message 06 Mar 2005, 09:52

Je dirais le général Tojo, premier ministre du pays durant la guerre. Il finit par concentrer un grand nombre de pouvoirs entre ses mains.

http://www.1939-45.org/bios/tojo.htm
Cordialement

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Nouveau message Post Numéro: 4  Nouveau message de Baker.M  Nouveau message 06 Mar 2005, 11:25

Merci :D


 

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Re: La personne la plus importante

Nouveau message Post Numéro: 5  Nouveau message de Shiro  Nouveau message 07 Mar 2005, 15:45

Baker.M a écrit:Durant le long de la Seconde Guerre Mondiale, qui fut la personne la plus importante du côté japonais


J'ai pose la question et tout le monde ici m'a dit " SHOWA TENNO ".

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Re: La personne la plus importante

Nouveau message Post Numéro: 6  Nouveau message de SMoutin  Nouveau message 07 Mar 2005, 17:23

Shiro a écrit:
Baker.M a écrit:Durant le long de la Seconde Guerre Mondiale, qui fut la personne la plus importante du côté japonais


J'ai pose la question et tout le monde ici m'a dit " SHOWA TENNO ".


Je suis d'accord, la personne la plus "importante" pour les japonnais est sans conteste l'Empereur (en l'occurence Hiro Hito), qui est selon eux d'essence divine.


 

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Nouveau message Post Numéro: 7  Nouveau message de Audie Murphy  Nouveau message 07 Mar 2005, 22:12

C'est bien ce que je pensais. Et les Américains garderont longtemps le nom de Yamamoto en mémoire puisqu'il est le grand responsable de l'attaque sur Pearl Harbor.
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Nouveau message Post Numéro: 8  Nouveau message de Shiro  Nouveau message 09 Mar 2005, 12:45

Igor Geiller a écrit:Je dirais le général Tojo, premier ministre du pays durant la guerre. Il finit par concentrer un grand nombre de pouvoirs entre ses mains.


Comme je l'ai dit, j'ai pose la question et les personnes m'ont repondu
l'Empereur. Tojo Hideki, il est vrai avait un grand nombre de pouvoirs mais a cause de qui ? C'est toute la polemique car certains diront que l'Empereur savait et etait consentant.

Encore de nos jours, beaucoup de personnes n'aiment pas l'hymne nationale car c'est un culte a l'Empereur.




Je ne parviens pas a aller sur ce site. :cry:

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Nouveau message Post Numéro: 9  Nouveau message de loulou  Nouveau message 09 Mar 2005, 18:42

Shiro a écrit:
Je ne parviens pas a aller sur ce site. :cry:


Pourtant, cela marche parfaitement !!! Peut être parce que c'est un " .htm" ???

Alors pour toi shiro, voici le contenu du site :

Image

Hideki Tojo est né à Tokyo le 30 décembre 1884. Troisième fils d'une famille comptant au total sept garçons et trois filles menés d'une poigne de fer par leur père, le général d'armées Kidekiyo Tojo, lui même descendant d'une famille de Samouraï, Hideki grandit dans un milieu qui le destine tout naturellement aux affaires militaires.

Elève médiocre, il redouble une année à l'Ecole des Nobles. En 1905, après trois ans d'études, il sort diplômé de l'Ecole de Guerre, 30ème de sa promotion, avec le grade de sous-lieutenant. Il est trop jeune pour participer à la guerre contre la Russie au cours de laquelle s'illustre son père. Rien, au vu de ses résultats, ne le prédispose à de hautes fonctions. Mais la saignée du corps des officiers résultant des affrontements effroyables avec l'armée russe lui offre l'opportunité d'effectuer une carrière brillante.

En 1909, il épouse Katsu Ito, qui lui donnera sept enfants. Tojo se montrera bon mari et bon père. Des rumeurs ont toutefois couru sur sa femme, réputée fort acariâtre. Il n'empêche : à l'occasion de la guerre du Pacifique, elle prononcera des discours à la radio dans le but de soutenir l'effort de guerre dont son époux était devenu la tête… après l'Empereur, bien sûr.

En 1912, Tojo entre à l'Ecole supérieure de la Guerre. De 1916 à 1918, on le retrouve aide de camp au Ministère de la Guerre. L'homme s'illustrera bien plus dans les bureaux que sur les champs de bataille, ce qui en fera un organisateur hors-pair doublé d'un politicien incontestablement doué.

En 1919, il amorce son séjour européen, étant d'abord envoyé en Suisse, puis en Allemagne (1921). Il retourne au Japon en 1922, non sans avoir visité les Etats-Unis, qu'il estime en pleine décadence. Il participe au coup de force nippon sur la Mandchourie en 1931, talonnant des forces chinoises en fuite, dans la province du Jehol - son seul véritable fait d'armes connu jusque là. Il ne sera fait général de brigade qu'en 1933.

Tojo reste imprégné des thèses ultra nationalistes qui fleurissent depuis des années dans certains milieux. Membre de la nébuleuse militariste, il stigmatise la menace communiste et le déclin anglo-saxon, estimant que l'heure est venue pour l'Empire de dominer l'Asie et le Pacifique. Toutefois, il prend bien soin de ne pas choisir son camp immédiatement, tant par prudence que par une tout à fait réelle modestie intérieure.

Septembre 1935 : alors que Tojo dirige avec efficacité la police militaire de Tokyo, il est affecté en Mandchourie, à la tête du service d'ordre militaire. Ce parcours à la Kempeitai lui restera - et favorisera cette dernière dans sa conquête pour le pouvoir face aux agences rivales. Tojo ne tarde pas à être nommé chef d'état-major de l'armée d'occupation du Mandchoukouo, dite armée du Kwantung. En 1937, au moment de l'invasion de la Chine, il parvient, avec deux brigades, à venir en aide aux forces japonaises du secteur de Pékin, un moment menacées par les troupes chinoises. Un succès qu'il parviendra à monter en épingle pour vanter ses mérites militaires. L'année suivante, il entame une carrière politique, acceptant le poste de vice-ministre de la Guerre.

En décembre de la même année, suite à son retrait lié à l'hostilité que lui portent les milieux d'affaires, Tojo devient chef d'état-major de l'armée. En juillet 1940, on le nomme Ministre de la Guerre du gouvernement Konoye. Ambitieux, extrêmement intelligent, il sait pourtant très bien qu'il n'est rien d'autre que le représentant des factions militaristes. Sa nomination à ce poste-clef fait partie du revirement stratégique japonais. Tokyo est désormais axé sur un renforcement de l'impérialisme, avec extension des frontières de l'Empire vers l'Asie du Sud-Est, pour mieux contrôler les matières premières et accroître l'isolement de la Chine, qui résiste toujours, contrairement aux prédictions de bien des militaires, Tojo le premier…

Au Ministère, Tojo s'attache à purger l'armée des éléments jugés trop "tièdes". Il instaure un contrôle sur les usines de guerre, organise la traque des communistes, libéraux, syndicalistes, autres opposants au militarisme. Mais il demeure un dernier opposant, de taille : le Premier Ministre, le Prince Konoye lui-même.

Ce dernier, pourtant, a été l'un des vecteurs de l'impérialisme japonais. C'est au cours de son mandat que l'armée a envahi la Chine. Mais la montée des tensions dans le Pacifique, résultante de la volonté d'expansion nippone et de ses contrepoids, à savoir la fermeté américaine et la résistance chinoise, a dissuadé le chef du gouvernement d'entrer en guerre. Comme l'amiral Yamamoto, chef de la Flotte combinée, Konoye redoute à raison la puissance militaro-industrielle des Etats-Unis et souhaite parvenir à un arrangement. Un certain manque de compréhension de la part de la Maison-Blanche et du Département d'Etat fragilise sa position déjà fortement sapée par les militaristes dont Tojo se fait le porte-parole. L'Empereur joue avec ces rivalités, lui-même n'étant pas certain des chances de succès en cas de guerre dans le Pacifique. La démission de Konoye, victime d'une tentative d'assassinat le mois dernier, paraît devoir s'imposer.

Le 16 octobre 1941, Tojo adresse un message confidentiel au Premier Ministre, lui déclarant qu'il a pris conscience des désaccords existant entre les militaires sur les possibilités de vaincre l'Amérique. Tojo suggère à Konoye de démissionner avec le gouvernement, afin de laisser le prince Higashikuni prendre la tête du nouveau cabinet. Modéré, Higashikuni serait le seul à pouvoir mettre fin au contentieux opposant la Marine à l'Armée dont Tojo représente les intérêts. Démarche pour le moins étonnante, de la part d'un individu que la légende décrit comme un va-t-en-guerre… Cache-t-elle une manœuvre politique destinée à piéger Konoye ? Difficile à dire. Konoye démissionne donc, mais l'Empereur refuse de nommer Higashikuni : un prince de sang impérial ne saurait être mêlé à la déclaration de guerre, si elle a lieu. Tojo devient Premier Ministre. Est-ce à dire que l'Empereur a définitivement opté pour la guerre ? Ce n'est pas certain, puisqu'il exige du général nippon, qu'il sait totalement fidèle au trône, de poursuivre les négociations avec Washington. Le choix de Hiro-Hito a été inspiré par le conseiller spécial de ce dernier, le marquis Kido, proche de Tojo et lui-même renard de la politique. Kido voulait éviter de "mouiller" la famille impériale dans le déclenchement de la guerre : Tojo était le meilleur choix. Honnête, digne de confiance, il obéirait au doigt et à l'œil.

Désigné par l'Empereur mais toujours contrôlé par le lobby militaire, Tojo s'attache à renforcer la dictature de l'armée sur l'Empire. Son gouvernement décide l'entrée en guerre du Japon. C'est chose faite à l'aube du 07 décembre 1941, lorsque des avions japonais bombardent la flotte américaine basée à Pearl Harbor. Cette décision, Tojo ne l'a pas prise sans hésitations. La pression de ses commanditaires et un certain fatalisme ont été les plus forts. Du jour au lendemain, le général devient, avec Hitler, Mussolini et Hiro-Hito, l'homme le plus détesté de l'Amérique, qui voit en lui un monstre assoiffé de sang. Portrait exagéré, qui contribuerait après-guerre à forger ce mythe du bouc-émissaire destiné à protéger l'Empereur du Japon, mais il est vrai qu'en tant que nouveau "shogun" du Japon et patron de fait de la Kempeitai, le Premier Ministre laissera s'instaurer un régime de terreur sur l'Asie.

La guerre, Tojo s'efforce de la diriger, en écartant ou en ménageant ses rivaux. La Kempeitai l'aide à renforcer son pouvoir personnel. Relativement intègre, en tout cas bien moins corrompu que ses collègues militaires (quoique des rumeurs aient couru, à Tokyo, sur de prétendus pots-de-vin versés par diverses firmes nippones, il s'attache à distribuer à ses anciens compagnons d'armes dans la misère une partie de ses revenus), Tojo peut compter au surplus sur sa formidable puissance de travail. Un temps, il bénéficie d'une certaine popularité. Cet état de grâce avec l'opinion en général et l'armée en particulier s'étiolera avec l'ère des revers.

Tojo, en effet, irrite. Le peuple le juge incapable d'éviter les défaites. On lui prête des attitudes à la Hitler, même si le semblant de culte de la personnalité dont il fait l'objet (particulièrement en 1943, avec la mobilisation pour la guerre totale) n'est qu'une pâle imitation de son modèle nazi. Ses restrictions apportées aux droits et libertés lui aliènent les modérés. La Flotte impériale ne peut pas le sentir - lui et "son" ministre de la Marine, Shigetaro Shimada. Même les généraux commencent à éprouver des doutes. Tojo a tendance à dériver vers le pouvoir personnel. En plus de ses fonctions de Premier Ministre, n'est-il pas Ministre de la Guerre, Ministre de l'Armement ? N'est-il pas en passe de constituer un nouveau mouvement politique destiné à devenir un "Parti national" de masse ancré chez les ouvriers et les paysans ?

Trop puissant, trop indépendant, trop inefficace : Tojo dresse contre lui bien des cabales aux intérêts divergents, sauf sur un point. La nécessité de se débarrasser de l'homme fort du Japon. Alors qu'un clan "pacifiste" mené par l'ancien Premier Ministre Konoye et le prince Higashikuni préparent le renversement du général pour avoir les coudées franches dans le but de négocier la paix avec les Alliés, des officiers envisagent très sérieusement d'éliminer physiquement Tojo pour le faire remplacer par un militariste plus malléable.

Tojo a vent de ces complots évoluant dans l'atmosphère feutrée du Palais impérial et des différents ministères. En février 1944, consécutivement à la conquête des îles Gilbert et Marshall par les Américains, il remanie le haut-commandement, obtenant la destitution du chef d'état-major naval, l'amiral Nagano, et se proclamant chef d'état-major de l'armée, à la place du général Sugiyama. Sans succès. Les Américains avancent toujours et les conspirations s'étoffent.

Le désastre maritime et terrestre des Mariannes (juin-juillet 1944) consacre la chute de Tojo. La faction Konoye-Higashikuni entre en action, intervient auprès du marquis Kido, qui lui-même presse l'Empereur de se débarrasser du général-dictateur. Mais ce dernier résiste. Il accorde quelques concessions à Kido le 13 juillet 1944 : il cesse d'exercer les fonctions de chef d'état-major de l'armée, laissant sa place au général Yoshijito Numezu (chef de l'armée du Kwantung) et change de Ministre de la Marine (remplaçant son fidèle Shimada par l'amiral Nomura - à ne pas confondre avec l'ambassadeur Nomura, émissaire nippon aux Etats-Unis jusqu'en 1941). En réalité, ses amis politiques, Shimada le premier, sont maintenus dans la haute hiérarchie du pouvoir, et la Marine laisse éclater son mécontentement.

Les pairs de l'Empire, regroupant les anciens Premiers ministres nippons, se réunissent quasi-clandestinement (compte tenu du système de surveillance mis à la disposition du dictateur) le 17 juillet à Tokyo. Leur conclusion est claire : Tojo doit démissionner. Si leur avis n'est que consultatif, l'Empereur ne peut néanmoins en faire abstraction. Le général essaie des le devancer. Avant qu'ils ne remettent leur avis à Hiro-Hito, Tojo se rend le 18 juillet au Palais impérial et lui expose son intention de démissionner. Il compte encore sur l'Empereur et s'attend à ce que ce dernier le confirme dans son statut. Peine perdue : la démission est acceptée. Tojo essaie encore de se maintenir au Ministère de la Guerre. Echec à nouveau. Un nouveau cabinet prend forme, dirigé par le général Koiso et l'amiral Yonai et dont la politique désormais est de parvenir à un arrangement avec les Occidentaux.

Tojo prend sa retraite à Setagaya, à 80 km du Mont Fuji. Son rôle politique est terminé.

02 septembre 1945. Le Japon capitule sans conditions. Tojo estime devoir protéger l'Empereur des poursuites et envisage d'endosser toutes les responsabilités de Hiro-Hito dans le déclenchement de la guerre. S'attendant à être arrêté, ce n'est que le 10 septembre qu'il reçoit la visite… de correspondants de presse. La conférence improvisée se déroule dans d'excellentes conditions, Tojo n'hésitant pas à se montrer aimable avec ses "invités". Il reconnaît que lui seul doit être considéré comme responsable de la guerre, qu'il est prêt à endosser tous les reproches.

Le 11 septembre, alors que les autorités d'occupation effectuent les arrestations d'une quarantaine de criminels de guerre, des agents du contre-espionnage américain tentent d'appréhender Tojo à son domicile. Là encore, ils sont devancés par les journalistes. Tojo en profite pour se tirer une balle de revolver dans le cœur. Il sera néanmoins sauvé par les médecins militaires américains.

"Je suis en train de mourir", déclarera faiblement l'ancien Premier Ministre au général américain Eichelberger venu le voir, "je m'excuse de vous avoir causé tant d'ennuis".
"Vous parlez de cette soirée ou de ces dernières années ?" réplique l'Américain.
Et Tojo de grommeler : "De ce soir…".
Il ne se reconnaissait pas criminel de guerre, ayant fait savoir aux reporters la veille : " Il y a une différence entre le fait de conduire une nation dans une guerre qu'elle considère comme juste et bonne, et celui d'être un criminel. "

Le 03 mai 1946, il est jugé en même temps que 27 inculpés pour crimes de guerre par le Tribunal militaire international pour l'Extrême-Orient. Tojo s'efforce de dissimuler le véritable rôle de l'Empereur dans le déclenchement et la direction du conflit. Les Américains, qui souhaitent également maintenir Hiro-Hito sur le trône, passent un marché tacite avec lui et s'abstiennent de lui poser des questions trop dérangeantes concernant la famille impériale, au cours des audiences.

Le 04 novembre 1948, le Tribunal rend son verdict. Tojo et six autres accusés sont condamnés à mort. Compte tenu des trop nombreux crimes commis par l'armée et les services de sécurité japonais, crimes ordonnés ou approuvés et couverts par Tojo, ce dernier ne pouvait échapper à la corde. Il sera pendu le 22 décembre 1948, peu avant son 64e anniversaire.


 

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Nouveau message Post Numéro: 10  Nouveau message de Joukov  Nouveau message 13 Mar 2005, 01:13

tojo a en grand partie nuit au japon car il fesait parti de larmee de terre et concentrait ses moyen dans celle ci alors que la vrai bataille ce passait sur les mers!


 

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