


Prosper Vandenbroucke a écrit:Cela me parait Jean, bien que pas assez brumeux pour ma part.
Amicalement
Prosper![]()
brehon a écrit:Bonjour,
Dans toute la doc que je possède, je n'ai jamais lu que le temps était brumeux dans la zone où se trouvait la flotte japonaise au moment du lancement de l'attaque (≈220 miles au nord d'Oahu). Sur les photos disponibles on voit un ciel nuageux, certes, mais pas une atmosphère brumeuse. Malgré la qualité moyenne des photos on voit clairement la ligne d'horizon.

Loïc Charpentier a écrit:Prosper Vandenbroucke a écrit:Cela me parait Jean, bien que pas assez brumeux pour ma part.
Amicalement
Prosper![]()
Prosper, en mer, ce n'est pas brumeux, c'est une visibilité plus que correcte!![]()
Quand tu "catapultes" des "navions", l'important est la visibilité de proximité immédiate et la hauteur de plafond, surtout à une époque où le masque à oxygène n'était pas la règle et que les équipages se gelaient les c..., en altitude, en raison d'un chauffage d'habitacle merdique. Un plafond nuageux à 3000 m, d'après les infos météo d'Hawaï, c'était "quasiment" le pied! L'altitude n'était pas trop élevée pour respirer correctement - c'est l'altitude "cabine" de nos vols commerciaux!- et une perte de 6° C par 1000 m, même en ajoutant l'effet de refroidissement généré par la vitesse, restait, parfaitement, gérable par les équipages, même si le mitrailleur de queue sur les Kate n'était pas, vraiment, à la fête, durant le vol - d'où la veste fourrée (que j'ai, encore, bien connue dans la Royale) et les bottes du même tabac! -. Un plafond nuageux à 3 000 m (10 000 pieds), dès qu'on l'avait, légèrement, dépassé, était une planque presque idéale pour une formation aérienne, ni trop bas, pour se faire repérer ou gêner la navigation en approche, ni trop haut, pour prendre les disposition d'attaque (bombardiers & torpilleurs)... quoique, là, plus le plafond est bas, moins tu risques de te faire fumer la tronche, lors du piqué... mais, bon, à une époque où tu pouvais juste faire confiance à ton altimètre - s'il était bien calé! -, en plongeant à 80 m/s (300 km/h), qui, en gros, vont t'amener, en 30 secondes, à 500 m d'altitude, en position d'attaque, il n'est pas trop question de chipoter.

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