Dès septembre 1939, les Allemands avaient "subordonné" à leurs armées, des escadrilles de l'aviation de reconnaissance.
Ce n'est pas l'objet de cette discussion, mais l'armée "prussienne", dès les années 1864, avait développé l'emploi de la cavalerie en tant que forces de reconnaissance en "profondeur", quitte à devoir refuser le combat, sauf nécessité absolue, alors que, à l'inverse, en 1870, la cavalerie française, qui, elle, ne rêvait que de charges "glorieuses" menées "sabre au clair", considérait ces missions de reconnaissance comme mineures, "sans gloire" et la cavalerie allemande comme une "bande de lâches"!
Dans la nuit du 3 au 4 août 1870, une reconnaissance de la cavalerie française, accompagnée par une batterie d'artillerie hippomobile ???

était, ainsi, rentrée sans signaler la moindre présence ennemie. Sauf que, moins de deux heures plus tard, le général Douay - tué ce jour-là! -, qui commandait les 4000-5000 pinpins chargés de défendre la place de Wissembourg, s'était pris "sur la tronche", les 15 000-20 000 hommes d'un corps d'armée allemand au grand complet, que n'avait pas été foutu de localiser la reconnaissance française!
A dater de 1871, la cavalerie française avait été contrainte de devoir effectuer ces nécessaires reconnaissances terrestres, mais, jusqu'à l'été 1914, elle avait intentionnellement, par tradition, "trainé les pieds"!