coyote a écrit:Equipage polonais au sein de la RAF embarquant à bord d'un Vickers Wellington du squadron 300 en 1941

Le Wellington est mis en route avec l'aide des mécanos. Les deux hommes à gauche brassent l'hélice afin de faciliter la mise en route du moteur.
En fait, il s'agit, en virant l'hélice, d'amener le moteur à sa situation "maximale" de compression et, ainsi, favoriser son démarrage.
Les "groupes de piste", en réalité les générateurs électriques raccordés au circuit électrique 24 volts courant continu de l'appareil, avaient, alors, peu de puissance ; rien que sur ce cliché ou ceux d'origine allemande, on constate, vite fait, que ces groupes électriques d'assistance de démarrage en piste, étaient de petites dimensions et, par voie de conséquence, limités, voire insuffisants.
Ils étaient là pour se substituer aux batteries électriques de l'appareil et, ainsi, éviter de bouffer leurs ressources au démarrage! Au fil du temps, il s'est avéré nécessaire de devoir alimenter les appareils, pour que, au préalable, certains appareillages, dont le compas gyroscopique, puissent fonctionner à leur "régime optimale"; en ce qui concerne le compas gyroscopique, animé par de l'air comprimé ou électriquement, çà prenait "20 minutes" pour obtenir sa vitesse stabilisée de fonctionnement.
Sur un appareil multimoteurs, il y a très généralement un moteur "maitre", celui situé au plus proche de la droite du pilote, les autres moteurs, "esclaves", étant censés démarrer via l'alimentation électrique fournie par le moteur "maitre", sauf que, au fil du temps, la puissance électrique fournie par le groupe de piste, avait permis de se dispenser de solliciter le circuit électrique de l'appareil au démarrage, avec pour conséquence première, l'augmentation en dimensions, en poids et en puissance électrique délivrée desdits groupes de pistes, jusqu'à en faire des véhicules autonomes à conduite électrique, à dater des années 1950-1960.
