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Stalingrad, la bataille inutile

Après l'opération Barbarossa, les forces de l'Axe contraignent l'URSS au repli.
Après une série de succès, l'Allemagne s'enlisera progressivement puis cédera à Stalingrad et à Koursk.
MODÉRATEURS: Marc_91, alfa1965

Stalingrad, la bataille inutile

Nouveau message Post Numéro: 1  Nouveau message de fbonnus  Nouveau message 06 Sep 2013, 10:14

Août-septembre 1942 Hitler engage la conquête du Caucase. Un objectif accessoire va devenir un affrontement majeur de la Seconde Guerre mondiale. Soldé par un désastre pour l’armée allemande.

"Si nous n’enlevions pas Maï­kop et Grozny cet été, alors je n’aurais plus qu’à liquider la guerre". Cette confidence de Hitler, faite en 1942, donne la clé de sa stratégie dans la guerre qui, depuis plus d’un an, l’oppose à l’URSS. En conquérant les puits de pétrole du Caucase, riche aussi en charbon et en manganèse, avec le plus gros gisement du monde à Chiatura, en Géorgie, il veut assurer les approvisionnements de l’Allemagne en pé­trole et en matières premières essentielles en en privant son ennemi qui, dans son esprit, ne s’en relèvera pas.

À cette fin, le plan Bleu du haut état-major allemand a prévu de combiner deux offensives : la principale en di­rection du sud-est, vers les puits de pétrole ; la seconde plus au nord, avec la Volga pour objectif, de manière à couper cet axe fluvial permettant précisément d’acheminer le pétrole et autres ressources caucasiennes vers le cœur de la Russie.

Coulant du nord vers le sud avant de se jeter dans la mer Caspienne, la Volga forme, à un endroit, un coude dont la pointe est dirigée vers l’ouest. Là s’est édifiée, le long du fleuve, une grande cité industrielle qui, après s’être appelée Tsaritsyne, est devenue Stalingrad en hommage au maître de l’URSS avant de prendre, plus tard, son nom actuel de Volgograd.

Un ru­ban de 35 kilomètres peuplé de 500 000 habitants. Le plan Bleu ne considère nullement sa conquête com­me prio­ritaire. L’objectif reste l’interruption du trafic sur la Volga, assortie de la destruction des installations industrielles et militaires de la grande cité. Les cir­cons­tan­ces, le hasard, les erreurs d’appréciation vont en décider au­trement.

Nous disposons ici d’un témoignage capital : celui du maréchal Friedrich Paulus (et non von Paulus, comme on s’est obstiné à l’écrire). Commandant de la
VIe armée allemande contrainte de rendre les armes à Stalingrad, pri­sonnier des Soviétiques, il rédigera des carnets relatant la manière dont s’était déroulée la bataille. Un témoignage que l’étroit contrôle auquel il était soumis pourrait rendre suspect s’il n’était appuyé – et parfois contesté – par d’autres acteurs de la tragédie et par des historiens l’ayant étudiée de près. Des arguments aujourd’hui rassemblés dans un ouvrage dont la valeur tient au fait que les circonstances de la défaite de Stalingrad sont ici appuyées sur les explications des vaincus.

La conception générale du plan Bleu est énoncée dans la directive n° 41 signée par Hitler le 5 avril 1942. La double offensive – vers le Caucase et vers Sta­lingrad – incombant au groupe d’armées Sud (GAS) placé sous le commandement du maréchal von Bock qui, d’ailleurs, sera limogé par Hitler le 15 juillet. Du coup, le GAS se trouve sectionné en deux : les groupes d’armées B, au nord, aux ordres du général von Weichs, et A, plus au sud, sous le com­mandement du général von List. À la disposition de von Weichs, notamment : la VIe armée du général Paulus, renforcée par des divisions roumaines, italiennes et hongroises.

Qui est Paulus ?
Un brillant officier d’état-major, manquant toutefois d’expérience sur le terrain. Général, il reçoit personnellement la capitulation de l’armée belge, le 28 mai 1940. Promu pre­mier quartier-maître général, il participe à la mise au point de l’opération Barbarossa – la grande offensive contre l’URSS. En janvier 1942, il reçoit le commandement de la VIe armée. Une unité très puissante, remarquablement aguerrie dans les combats de Pologne et de France (elle était alors la Ire armée), que renforcent en juillet le 44e Panzer­korps et le 51e corps d’armée. Ainsi, Paulus dispose-t-il de 18 divisions fortes au total de 250 000 hommes, 7 500 ca­nons et mortiers, 740 chars d’assaut et des 600 avions de la IVe flotte aérienne.

Le 23 août 1942, les Allemands, qui sont en Russie depuis quatorze mois, atteignent la Volga à Rynok, à vingt-cinq kilomètres du centre de Stalingrad. Le 3 septembre, la VIe armée est rejointe par la IVe armée blindée de Hoth. Début octobre, la presque totalité de Stalingrad est sous contrôle allemand (90 %, le 11 novembre). Mais cela au prix de ter­ribles combats et d’énormes pertes. Tout va dès lors s’enchaîner d’une manière tragique. Dès le début de l’offensive allemande, l’état-major soviétique a mis au point l’opération Uranus, destinée à envelopper la VIe armée par ses ailes. L’offensive est déclenchée le 19 novembre. En quatre jours, l’étau se referme autour de la VIe armée. À plusieurs re­prises, Paulus réclame à Hitler la liberté de se replier. Refus.

Le soin de dégager la VIe armée est confié au maréchal von Manstein, qui commande le groupe d’armées du Don. Ce sera l’opération Tempête d’hiver, déclenchée le 12 décembre 1942. Pen­dant plusieurs jours, les chars allemands progressent en direction de Stalingrad. Mais il faudrait que, de son côté, Paulus tente une sortie en direction de ses sau­veteurs. Or, il se sent lié par les ordres de Hitler. De toute façon, les moyens lui manquent.

Le 31 janvier 1943, Paulus se résout à la capitulation. Hitler vient de lui octroyer la dignité de Feldmarschall : aucun maréchal allemand n’a jamais rendu ses armes à l’ennemi, préférant le suicide au déshonneur. Paulus n’en fait rien. D’abord transféré dans un monastère proche de Moscou, il finira par rejoindre le Comité national pour une Alle­magne libre, association contrôlée par les Soviétiques. Il se retirera à Dresde, en Allemagne de l’Est, et décédera le 1er fé­vrier 1957, âgé de 66 ans.

Pour quelles raisons la conquête avortée de Stalingrad se solda-t-elle par un désastre ?
Les explications s’additionnent : surestimation des capacités de la Wehrmacht à lancer une double offensive en direction du Caucase et de la Volga, sous-estimation des capacités de résistance de l’Armée rouge ; conviction partagée par le haut état-major allemand et par Paulus lui-même que la conquête de Stalingrad ne serait qu’une affaire de quelques jours ; forfanterie de Goering, commandant suprême de la Luftwaffe, affirmant que les assiégés pourraient être convenablement ravitaillés par les airs ; obstination de Hitler, qui transforma Stalingrad en objectif majeur alors qu’il n’était à l’origine que secondaire et imposa à la VIe armée de demeurer dans la ville alors même qu’une retraite restait possible.

Sur le premier point, Paulus apporte sa réponse : « La volonté de résistance du commandement soviétique, l’esprit de sacrifice des troupes russes fraîchement engagées dans la défense de Moscou et la puissance matérielle nouvelle dont celles-ci avaient apporté la preuve au cours des combats étaient autant de facteurs nou­veaux qui eussent dû normalement amener l’OKW [haut commandement de la Wehrmacht, NDLR] à réviser son jugement sur l’infériorité de l’adversaire. […] Cependant, l’OKW s’abstint de tirer des faits des conclusions logiques. » Résultat : « Le haut commandement allemand se laissa en­traîner à la conquête d’objectifs lointains comme Stalingrad et le Caucase, et à cet étirement démesuré du front qui en fut l’inévitable conséquence. »

Cependant, Paulus omet de rappeler que, le 12 septembre 1942, il remit à Hitler un mémorandum dans lequel il affirmait que Stalingrad serait prise dans un délai de dix jours au maximum. Quatre jours plus tard, le général von Richthofen, commandant de la IVe flotte aérienne, note dans son car­net de route personnel : « Si l’on y met­tait un peu plus d’élan, la ville devrait tomber en deux jours. » Dix jours, deux jours : ainsi se trouva renforcée la conviction du Führer que l’objectif se trouvait à portée de main.

Au début de septembre 1942, en effet, les objectifs initiaux sont atteints. Boris Laurent, présentateur et commentateur des carnets de Paulus, note : « Le trafic sur la Volga est stoppé, les usines sont détruites et la 62e armée de Tchouïkov est à genoux. » Dans un discours à la Bürgerbräukeller, la mythique brasserie munichoise de ses débuts, Hitler affirme à propos de Stalingrad : « Il se trouve que son nom est celui de Staline lui-même. Je voulais l’avoir. Nous l’avons ! Il reste juste quelques tout petits coins à enlever. »

Illusion.
Les “petits coins” résistent opiniâtrement. Et bientôt, la contre-offensive soviétique va envelopper la VIe armée en se rejoignant à Kalatch, à l’ouest de la cité. Que faire ? Paulus note : « On peut dire que tout le commandement supérieur de l’armée était demeuré sous l’influence littéralement paralysante de l’ordre de Hitler émis dans le courant d’octobre et qui disait ceci en substance : “Aucun commandant d’un groupe d’armées, et a fortiori d’une armée, n’a le droit d’évacuer sans mon autorisation quelque localité que ce soit.” » Un principe draconien qui, d’ailleurs, avait permis à la Wehrmacht de tenir devant Moscou l’hiver précédent lorsque le froid intense conjugué avec la résistance de l’Armée rouge l’avait blo­quée devant la capitale soviétique, créant un mouvement de panique qui aurait pu se révéler désastreux.

Restait, pour la VIe armée piégée et condamnée à l’immobilité par les ordres de Hitler après la vaine tentative de secours de von Mans­tein, à tabler sur un ravitail­lement aérien. Or, le 25 novembre 1942, le gé­néral von Rich­t­hofen note dans son carnet de route : « Tous nos Junkers [avions de transport] partis en ravitaillement. Mais il ne nous en reste plus que 30. Hier, nous en avons perdu 22 et aujourd’hui neuf. Aussi n’avons-nous pu transporter que 7,5 ton­nes au lieu des 300 ordonnées ! Que faire quand on manque d’avions de trans­port ? » Ainsi la VIe armée va-t-elle disparaître sous les coups des Soviétiques, mais aussi faute de vivres, d’armements et de munitions.

Pourquoi Hitler s’est-il obstiné ?
À ses yeux, la Wehrmacht, nous l’avons vu, ne devait en aucun cas abandonner un territoire conquis. Au fil des semaines, Stalingrad devint pour lui une obsession : la ville portant le nom de son ennemi devait rester entre ses mains. Explication plus stratégique : en fixant autour de Stalingrad d’importantes forces soviétiques, la protection sur leur flanc gauche des armées engagées dans le Caucase et qui n’avaient pu atteindre leur objectif principal (Grozny) restait possible, en attendant des jours meil­leurs. Au contraire, la capitulation de la VIe armée allemande donne aux Sovié­tiques un signal fort. La Wehr­macht cesse d’être considérée comme invincible. Les pertes humaines et matérielles s’ajoutent à cette immense défaite psychologique.

par : Claude Jacquemart - V.A.
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Re: Stalingrad, la bataille inutile

Nouveau message Post Numéro: 2  Nouveau message de Marc_91  Nouveau message 06 Sep 2013, 13:45

fbonnus a écrit:Pourquoi Hitler s’est-il obstiné ?
À ses yeux, la Wehrmacht, nous l’avons vu, ne devait en aucun cas abandonner un territoire conquis. Au fil des semaines, Stalingrad devint pour lui une obsession : la ville portant le nom de son ennemi devait rester entre ses mains. Explication plus stratégique : en fixant autour de Stalingrad d’importantes forces soviétiques, la protection sur leur flanc gauche des armées engagées dans le Caucase et qui n’avaient pu atteindre leur objectif principal (Grozny) restait possible, en attendant des jours meil­leurs. Au contraire, la capitulation de la VIe armée allemande donne aux Sovié­tiques un signal fort. La Wehr­macht cesse d’être considérée comme invincible. Les pertes humaines et matérielles s’ajoutent à cette immense défaite psychologique.

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:? Une autre des raisons de l'obstination d'Hitler, qui n'est pas citée ici, est le pétrole ...

Si l'objectif premier, les gisements de pétrole de Maïkop (environ 20% de la production soviétique, et entièrement saboté à l'arrivée des allemands) et le centre de transit de Grozny ont bien été atteints, il fallait encore empêcher la navigation fluviale, sur la Volga ... Et donc, pour cela, tenir le plus longtemps possible une des berges du fleuve !!!
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Re: Stalingrad, la bataille inutile

Nouveau message Post Numéro: 3  Nouveau message de ulysse57  Nouveau message 06 Sep 2013, 14:30

Hitler voulait il priver son adversaire de pétrole , ou voulait il l'accaparer pour sa machine de guerre ?

Un dossier dans Guerre et Histoire exprime clairement que l'Allemagne n'avait pas les moyens de rapatrier cette précieuse ressource vers le Reich pour des raisons logistiques ( voie de chemin de fer , les péniches du Danube .. ).

Une des hérésies de Stalingrad reste de s'entêter à poursuivre une pure bataille d'attrition que l'Allemagne ne peut pas se permettre.

Néanmoins s'accrocher à cette ville a permit à un groupe d'armée de ne pas se retrouver isolé et définitivement perdu. Ce que Von Manstein reconnait par la suite à Paulus ( et à fortiori à Hitler ).

Par rapport aux berges de la Volga , est ce vrai que celle tenue par les Sovietiques etait meilleure que la position allemande ( une question d'altimetrie des berges .. ) ?


 

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Re: Stalingrad, la bataille inutile

Nouveau message Post Numéro: 4  Nouveau message de Léon Juno  Nouveau message 06 Sep 2013, 15:09

Pas besoin de prendre Stalingrad pour bloquer la navigation sur la Volga, n'importe lequel point perdu au bord du fleuve aurait eu le même effet.

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Re: Stalingrad, la bataille inutile

Nouveau message Post Numéro: 5  Nouveau message de Marc_91  Nouveau message 06 Sep 2013, 15:27

ulysse57 a écrit:Hitler voulait il priver son adversaire de pétrole , ou voulait il l'accaparer pour sa machine de guerre ?

:mrgreen: Hitler voulait p^river Staline de son pétrole ... Mais Staline avait, entre temps, lancé à marches forcées l'exploitation du "2ème Bakou", en fait la partie de la Volga entre Kazan et Perm ...
Voir --> http://sultanov.azeriland.com/ussr_eng/ ... _11_e.html par exemple.

ulysse57 a écrit:Une des hérésies de Stalingrad reste de s'entêter à poursuivre une pure bataille d'attrition que l'Allemagne ne peut pas se permettre.

;) Donc oui, Staline pouvait se permettre une bataille d'attrition ... Pas Hitler.

ulysse57 a écrit: Par rapport aux berges de la Volga , est ce vrai que celle tenue par les Sovietiques etait meilleure que la position allemande ( une question d'altimetrie des berges .. ) ?

:| Ce serait plutôt le contraire :
    Image
Léon Juno a écrit:Pas besoin de prendre Stalingrad pour bloquer la navigation sur la Volga, n'importe lequel point perdu au bord du fleuve aurait eu le même effet.

:? Stalingrad est justement LE point le plus à l'Ouest de la Volga dans toute cette partie de son cours inférieur ; après, il y a le symbole ...
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Re: Stalingrad, la bataille inutile

Nouveau message Post Numéro: 6  Nouveau message de jmh  Nouveau message 06 Sep 2013, 15:31

Un des autres éléments a retenir est l'idée que ce faisait Hitler de l'armée russe. Persuadé de son effondrement rapide, Hitler refusa toute idée de retrait de Stalingrad, et encore moins la possibilité d'un encerclement de son armée....

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Re: Stalingrad, la bataille inutile

Nouveau message Post Numéro: 7  Nouveau message de ulysse57  Nouveau message 06 Sep 2013, 15:59

Merci pour la précision cartographique Marc. Je ne voulais pas me vautrer en affirmant une bêtise.


 

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Re: Stalingrad, la bataille inutile

Nouveau message Post Numéro: 8  Nouveau message de pierma  Nouveau message 06 Sep 2013, 18:25

jmh a écrit:Un des autres éléments a retenir est l'idée que ce faisait Hitler de l'armée russe. Persuadé de son effondrement rapide, Hitler refusa toute idée de retrait de Stalingrad, et encore moins la possibilité d'un encerclement de son armée....

Comme souvent, il y a aussi une déficience des services secrets allemands, qui n'ont pas vu venir la contre-offensive.

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Re: Stalingrad, la bataille inutile

Nouveau message Post Numéro: 9  Nouveau message de Bruno Roy-Henry  Nouveau message 06 Sep 2013, 18:35

L'objectif final n'était pas Bakou ? Ce qui impliquait d'aller au-delà du Caucase. Bakou et sa région représentait bien plus que 20% du pétrole soviétique, il me semble. Peut-être 40% de la production à l'époque. Je n'ai pas les chiffres sous les yeux.


 

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Re: Stalingrad, la bataille inutile

Nouveau message Post Numéro: 10  Nouveau message de fbonnus  Nouveau message 06 Sep 2013, 18:59

Merci Marc pour la Carte et les précisions !

Amialement
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