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historique de l'avant poste de la BAISSE DE Scuvion

Cette rubrique renferme tout ce qui concerne le front ouest du conflit, y compris la bataille des Ardennes ainsi que les sujets communs à tous les fronts tels, les enfants et les femmes dans la guerre, les services secrets, espionnage...
MODÉRATEUR: gherla

historique de l'avant poste de la BAISSE DE Scuvion

Nouveau message Post Numéro: 1  Nouveau message de laurent nice  Nouveau message 30 Nov 2005, 18:43

je reproduit sur ce forum les historiques de SES etde leur ouvrage ayant participés à la bataille des Alpes contre les armées italiennes en juin 1940

Avant poste de la baisse de Scuvion

Vers 9h00 ,une éclaircie s’est produite et nous avons aperçus
quelques élements ennemis qui allaient à fontaine
froide.Aussitôt j’ai fait ouvrir le feu par la mitrailleuse de
casemate et craignan toujours l’infiltration par le ravin des
Agreux,J’ai fait envoyer queques obus de 81 sur ce ravin à
hauteur de fontaine froide.Quand j’ai appris que la SES(groupe
mont Abo) se repliait,j’ai fait envoyait immédiatement10 obus de
mortier de 81 sur les pentes nord du mont Abo et les les deux
mitrailleuse continuer leur tir sur le sentier du col de cuore-
Fontaine froide.

Vers 11h 00 j’apprend que la SES76 se repliait par
l’itineraire prévu et qu’aucun de ses éléments ne restait sur le mont Abo ni
sur 1090,4.Aussitôt,je fait tirer à nouveau 10 obus de 81 sur
1090,4 et 10 sur le col du Razet,10 sur le col de Roulabre en
utilisant les charges 1-2-3-4 ce qui parait avoir de trés bon
résultats,vu qu’à ce moment les tirs d’artillerie n’étaient pas
encore entrés en action.

En se repliant ,la SES76,quoique protégée par le FM du Razet,a
attiré l’ennemi sur le sommet du Razet et scuvion et vu
l’intensité du brouillard,scuvion n’a pu ouvrir le feu avec ses
FM que lorsque tous éléments de la SES et ceux du FMdu mont Rzet
ont été repliés complétement sur le poste.Mais l’ennemi ayant
saisi l’occsion étaient descendu j’usqu’aux barbelés de la
Baisse.

Craignant l’infiltration sur le Roulabre et
l’encerclement du poste,j’ai mis toutes les armes du poste en
action c’est à dire 2 mitrailleuses 5 fusils et 1 mortier ce qui
obligea l’ennemi à remonter sur la crête du Razet et ceci
pendant toute la nuit du 22 juin au 23 juin.A la tombée de la
nuit ,l’ennemi s’était installé avec des armes automatiques sur
le Razet mais quelque petit éléments étaient parvenus à
s’infiltrer par le sentiers jusqu’à pierre coupée .
Cherchant à remonter l’arête où se trouvait le FM ouest de
l’ouvrage.

Heureusement,ces éléments furent aperçus par l’alpin
Arnoux qui déclencha un tir de FM sur eux immédiatement,ce qui
les obligea à redescendre.Toute la nuit du 22 au 23 juin nous
avons effectué des tirs avec toutes les armes,VB et grenades.

23 juin Ce n’est qu’entre 9h et 10h que l’ennemi se montre à
nouveau agressif .Sur le sommet du Razet d’une part et des
éléments sérieux,évalués à environ un bataillon,franchisse le
col de cuore à vive allure.Ace moment ,un tire d’artillerie
demandé par mes soins,fut declenché sur le col de Cuore-ravin
des Agreux-cote 10900,4 et col du RAzet.Ce tir mis l’ennemi en
fuite à travers le Mulacier.Voyant cette dislocation,chacune de
mes mitrailleuses suivait par son feu la fuite de l’ennemi et
mon mortier interdisait le sentier mont Abo pasdu Mulacier.Tous
entra dans le calme jusqu’au soir où en faveur du broillard et
de la pluie, l’ennemi est revenu occuper le sommet du Razet et
la partie nord de roulabre.Des élément commençaient à descendre
la pente ouest du Rzet.J’ai demandé un tir d’artillerie et pour
permettre ce tir,j’ai reçu l’ordre de m’enfermer dans
l’ouvrage.Ce fut fait.Mais voyantle tir d’artillerie trés lent
et craignant que l’ennemi n’occupe mes emplacements extérieurs
,je décidai de faire une sortie.Prenant 4 grenades et suivi du
sergent chef Bordiga et de l’Alpin Arnoux,nous réoccupions les emplacements et je fit éxecuter le tir d’artillerie par mon
propre mortier sur le Razet et le Roulabre mais l’ennemi devait
être en nombre et aprés chaque salve,il recommençait à nous
harceler et s’apprêtait à descendre le Razet tout en s’acharnant
à diriger son tir sur notre mortier.

Craignant encore l’encerclement,j’en ai fait part au commandant
et le commandant de l’E.O8 (ouvrage de Castillonme donna l’ordre
de m’enfermer de nouveau dans l’ouvrage afin d’effectuer les
tirs d’artillerie furent éxécutés et des tirs de jumelages
presque toute la nuit.

24 juin

Aulever du jour ,n’entendant plus rien ,je décider de sortir
suivit de l’Alpin Arnoux et fit le tour de tous les emplacements
extérieur.Rien d’anormal ne fut signalé et pour la seconde fois
nous réocupions nos emplacements.

J’ai effectué une patrouille sur le Roulabre et rien éà
signaler non plus.Vers 08 ou 9h.L’on à pu voir les brancardiers
italiens porter des cadavres ou des blessés et l’on à put en
compter 156.Dans le courant de la journée,nous avont eu quelques
coup de fusil individuels jusqu’à la cessation des hostilités.

Dans la jounée du 25 juin nous avons pu compter plus de 150
mulet portes cacolets ou civière.Des renseignements recueillis
auprés de militaires itliens ,il en résulte que l’ennemi,trompé
par la puissance de feu ,comptait un effectif de 2 ou 300 hommes
à la baisse de Scuvion ce qui l’a poussé à fire plus pression
sur le plan germain et pierre pointue.Parailleurs et toujours
d’aprés les militaires italiens,ils auraient subi des pertes
trés sévéres causées par les mitrailleuses et les mortiers dans
la matinée du 22/6 et par l’artillerie dans la matinée du 23/6.

Adj.chef Vignau
commandant l’AP de la baisse de Scuvion


 

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historique de l'avant poste du Pilon (Balmetta)

Nouveau message Post Numéro: 2  Nouveau message de laurent nice  Nouveau message 30 Nov 2005, 18:54

Historique de l’Avant poste du pilon (Balmetta)
96eBAF

Commandé par l’adjudant chef Morin,
Effectif 4 sous officiers et 31 hommes.

du 10 au 14 juin 1940 RAS

14 juin

A 5h00 les italiens descendes vers le plan du lion d’où la SES
du 25èBCA se replie l’ouvrage ouvre le feu avec ses FM sur
castel del Lupo.L’avance est stoppée et dans la nuit suivante
,les éclaireurs skieurs reprendrond leurs emplacements.

15 au 21 juin 1940 calme relatif.

22 juin

08h20 les gros obus commence à pleuvoir et bientôt les italiens
débouchent des granges St Paul,descendant sur la colle et le
Baousset.Il y a plus d’une compagnie d’arditti.Les armes
automatiques de l’ouvrage entrent en action ,culbutants les
assaillants dont 4 capitaines des 89 et 90e RI.

Vers 10h00 tandis que les ennemis agitent un linge blanc à 400
mètres de l’ouvrage un capitaine essaie de mettre une
mitrailleuse en action .Un de nos FM l’etend mort des blessés


crient.Un autre capitaine du 89eri essaie de reprendre en vain
la progression.
vers la Coletta,durant le ravtaillement de l’ouvrage un caporal
chef et un alpin se heurtent au italiens et retournent à
Castellar alerter le capitaine Allègre.Une patrouille les suit
et ne peut se replier devant une section entière
d’italiens.Celle ci est presque immédiatement mise à mal par un
tir de mortiers de 81mm italiens de la crête! désormais,est en
butte au tirs de harcèlement de 81mm et d’une pièce de 65mm
placée à la Gardieura.

23 juin La pluie torrentielle gêne toute observation
.Cependant,la pièce de 65 tente de placer un coup
d’embrasure.dans la soirée,notre artillerie ouvre le feu autour
et sur notre ouvrage puis allonge le tir vers la frontières.

24 juin Toujours par mauvais temps,une dernière tentative est
faite par une section du 89e RI.En désespoir de cause,son chef
finira par la faire replier le 25 juin tandis que nous comptons
que 3 blessés par éclats d’obus,une centaine de tués gisaient
autour de l’ouvrage dont 3 capitaines.Même hécatombeaux granges
St Paul.Il faudra 4 jours au italiens pour relever tous leur
blessés et tous leurs morts.


l’avant poste du collet du pilon (la balmetta)
Adjudant J.Maurin


 

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Nouveau message Post Numéro: 3  Nouveau message de hilarion  Nouveau message 30 Nov 2005, 19:08

J'apprecie beaucoup vos post Laurent , mais pouvez vous citez vos sources quand vous ecrivez un article svp :wink:
Je déplace vos topics vers la guerre à l'ouest qui me parait apte à les recueillir


 

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avant poste du pont st louis description et historique 1

Nouveau message Post Numéro: 4  Nouveau message de laurent nice  Nouveau message 30 Nov 2005, 19:42

L'ouvrage du pont St Louis

La construction de l'ouvrage


Carte postale représentant le pont st louis en
dessous le pont routier le pont vf à droite la
frontière et à gauche l'avant poste et la barriere.

Le 1er octobre 1930 le projet de barrage rapide est accepté par
le ministre,mais ce dernier refuse qu'il; soit armé d'un canon
antichar.

En décembre 1931 ,le colonel André,directeur des travaux du
génie élabore un dossier proposant tout de même l'installation
d'un canon de 37 mm le projet est accepter en 1932 .

mais lorsqu'en aout 1932 l'entreprise Delorenzi Termine le gros
oeuvre de l'avant poste, les plans n'ont pas été modifié aussi
les deux embrasures réalisées sont pévues pour recevoir,chacune,
un jumelage de mitrailleuses.
En septembre 1932 le colonel André soumet donc un modificatif
tenant compte de la directive approuvant le c37 par la même
occasion il écrit “Il est absolument nécéssaire de donner au
blockhaus(...) les possibilité d'observation qu'il ne posséde pas.En effet l'ouvrage est aveugle.Mais l'état avancé de la
construction ne permet que de remplacer le jumelage de gauche
par un FM assurant une meilleure visibilité du champs de tir que
les lunettes de visée des armes.Ces modifications sont
approuvés.on remodèle donc les embrasures et ,pour le futur
canon de 37 ,on scelle la trémis de type 1 imposée par l'ITTF
(inspection technique des travaux de fortification)
puis on constate que la pente ascendante de la route italienne
couverte par le canon est trop importante pour une trémis de
type 1 ,à Champ de tirréduit (-4° à +4°) .Le 13 juin1933 nice
demande alors de remplacer cette trémie de type 2 modèle 1929 à
champs de tir verticale étendu (_14°30 +10°)
En 1934 on transforme donc le créneau de droite et l'on
effectue donc la substitution demandée l'ouvrage reçoit enfin
son armement définitif:

-un canon antihar de 37 mm
-un jumelage Reibel MAC31Fun FM24/29 sous béton
-un FMde porte
-une goulote lance grenade ,une deuxième était prévus a gauche
du crénaux FM mais pas installé ,elle à servis de gaine pour le
cable de l'antenne radio

En 1940 le général Magnien commandant le SFAM a fait
entreprendre des études d'extension dess locaux souterains ils
sont acceptés le 14 mars 1940 par le minitre mais la guerre
eclate et les travaux n'ont pas encore
commencé!

Jusqu'à la déclaration de guerre de l'italie,l'équpage avait
vécu à l'extérieur, dormant dans un étroit abri alpin , sur des couchettes superposées, Les repas été pris dans une tonnelle
prés de l'entrée et la cuisine était faite sous une avancée de
l'énorme masse rocheuse dans laquelle s'encastre la casemate..en
direction du pont St Louis , le champ de tir de l'ouvrage à 6
mètre de large sur 100 de long. La défense est complété par une
lourde barrière métalique,hérissée de pointe acérées. Comme les
point d'encrage des deux extrémités de la barrière n'étant pas
suffisant pour resister à la pousser d'un engin blindée, elle
est renforcée par deux poutres métallique arc boutant dans la
route.Sortie de son alvéole bétonnée, elle barre l'unique passage
routier de la côte aux char et aux véhicules. L'obstacle est
complété par des barbelés et des mines. cette obstacle est
doublé par un dispositif de mine permanent ou DMP que l'on met
en oeuvre depuit la galerie de la casemate,pour faire sauter la
route à l'angle du boulevard de Garavan et de la corniche. c'est
un cas unique dans le dispositif français où les destructions
sont normalement en avants des ouvrages .mais ici le pont qui
sépare la france de l'italie est entiérement en territoire
italien Sa destruction ne peu donc pas être préparé à l'avance
,pour faire face à toute attaque brusquée le fourneaux de mine
est chargé dés le temps de paix Les civils qui traverse la
frontière ignorent qu'ils passent sur un volcan!

système de ventillation
Au coude du couloir s'ouvre une salle de 2X3 mètres là se
trouvent la centrale de ventilations (une seule boîte filtrante
et une espèce de cadre de bicyclette servant à la ventilation à
bras qui assure l'aération,la surpréssion et le filtrage de
l'air)et les vivres de reserves;le pain dans ses grandes boites
métalliques,les conserves,café et vin.Enfin un fourneau à
pétrole (qui permettait de manger chaud) et les caisses de
munitions.Mais les constructeurs n'à oublié que deux choses
trés importantes/latrine et citerne d'eau,remplacée par deux fût
385 métalliques contenant chacun 50 litres d'eau.Il faut
suppléer à l'absence de wc par des moyens de fortune qui ne sont
pas sans inconvénients sur la promiscuité de ces 9 reclus qi
vivent à la lumière sépulcrale des fanaux de secours et dorment
depuis une douzaine de jours dans le couloir sur des paillasses.

Les combats

Debut des hostillités

Dans l'aprés midi du 10 juin 1940 le comte Ciano,ministre
italien des affaire étrangères,recoit l'mbassadeur de France et
lui signifie que la guerre commencera le lendemain à 0h ce même
10 juin à 18h 40,l'armée des Alpes est en alerte a 23 heures la
barrière du pont st louis est lancée puis elle est renforcée par

les jambes de forces métalliques arc boutées dans la route pour
mieux résister à d'éventuels blindés lancés à pleine
allure.Entre la barriére et la casemate ,l'équipage à également
creusé 2 rangés de 6 trus destinés à recevoir des piquets
ollivier,il s'agit ici d'obus de 105 mm,enterrés, dont la fusée
est surmontée d'un tube en acier qui déclenche l'explosion au
moindre heurt conséquent.


la destruction est mise à feu par le génie qui quitte l'ouvrage
et son équipage composé de 9 hommes commandé par un adjudant
chef l'équipage signale que tous va bien par le poste OTCF car
le cable du telephone a été coupé lors de l'explosion,Le circuit
sera réparer quelques heures plus tardpar des sapeurs qui ne
peuvent pas faire autrement que de travailler en plein
jour,face au italiens,qui ne s'aperçoivent de rien ou feignant
de ne rien voire. sur tous le front aucune intervention de
l'ennemi.


Le 12 le ravitaillement du pont St Louis arrive l'ouvrage peux
normalement vivre 30 jours sur ses reserves.Il sera ravitaillé
en denrée fraiche tant qu'on pourra accéder à sa porte.

Le 14 le canon tonne .les italiens tentent quelques
incursions en territoire français .Mais à pont st louis la



situation demeure calme.

le 17 juin 1940 à midi le maréchal Pétain porte à la
connaisance des fançais qu'il à,demandes à l'allemagne
l'ouvertue de négociations de paix , aussi de par est d'autre
de la frontière,l'idée de la fin imminente des combats sembles
pénétrer dans les esprits.

Les Alpins du Pont st Louis déclarent que des haut parleurs
installés en italies jouent des marches militaires depuis le
matin et diffusent “soldats français soyer les bienvenus!”

Puis à 16 heures,devant la casemate de l'avant poste,les
italiens font une tentativesi curieuse que le Général Montagne
(commadant le XVème CA français)traite personnellement les suite
immédiate de l'affaire à, 16 heures un drapeau blanc et 20
officiers suivis de 15 hommes de troupes descendent jusqu'à la
ligne frontière.

l'adjudant chef sort et est interpellé par un colonel italien “
D'aprés ce qu'à dis le Maréchal de France,l'armistice est signé,
la délégation italienne doit se rendre à Nice,il faut qu'on lui
ouvre la barrière”

“dépêcherz vous sinon on sera obligé de vous attaqur tous de
suite ,nous avons des autos mitrailleuses derrière nous”

L'adjudant chef discute assez longtemps. Le colonel demande à
parlementer avec un officier français d'aprés le Général
Montagne dans son livre “le commeandant de l'ouvrage,un
adjudant chef trés estimé,s'en laise imposer par la qualité de
ses interlocuteurs et consent à laisser passer un colonel de
l'EM du XVème Corps italien avec un capitaine du 89ème RIet
les à diriger vers le commandant de l'ouvrage sur le journal du
Cap Martin on peux lire “A 16h30 l'adjudant chef le laisse passe
avec un capitaine.Deux hommes du poste accompagnes les officiers
italiens” Aussitot alerté le capitaine Hugard qui commande le
Cap Martin ,nous dit lieutenant Massena,chef du bloc de barrage
“m'envoie à la rencontre de ces officiers avec pour missionde
les reconduire à la frontière.Mais j'établis le contacte les
italiens ont déjà été interceptés”

Au lieutenant Cazenave,commandant la SES du 96ème BAF,premier
chef d'unité rencontré” écrit encore le général Montgne” le
colonel du XV ème CA italien déclare en excellent français je
suis envoyé par mon général de CA pour rencontrer des officier
d'état major français et pour engager des conversations.Aprés la
capitulation de l' armée française et l'entente entre
Mussolini,Hitler et Pétain ,”le cessez le feu à été ordonné pour éviter une inutile effusion de sang”`.Le lieutenant
Cazenave,arrêtant les promeneur,en référe à sonChef de
quartierqui lui donne l'ordre de reconduire immédiatement les
“promeneurs “ à la frontière.

A 17 h l'alpin Desvignes ,qui fesait partie de l'escortes
retourne seul à l'avant poste et dit avec inquiétude”je crois
que l'on à fait prisonnier les deux officier italiens!”.De leur
côté les transalpins s'impatiente et s'activent..ils sont

repérés par l'observateur du Biancon qui les signale au SRO de
Ste Agnès/Message 206 17h06 “groupe, d'hommes paraissant
effectuer travaux de destruction sur la route de la frontière en
italie(derrière le pont St Louis”

“Message 207 17h30 “activités suspectes au mêmes endroit que
message 206 2 véhicules automobiles ainsi que groupe ennemi au
moins 30 hommes sur route frontière”

C'est eneffet à 17h30 d'aprés le journal du Cap Martin (19h15
pour le général Montagne que les deux officies reviennent avec
un Alpin et repasse la frontière”

qu'elle motivation vient d'animer les italiens pourn qu'ils
aient entrepris de “parlementer” comme on peux le lire dans le
livre “la guerre franco italienne d'Henri Azeau” le Général
Roatta ,sous chef d'état major italien, avait à 17h30 adresséun
communiqué à toutes les force s armées leur fesant savoir que
suite à la “capitulation” de la Franceil importait de maintenir
la presssion sur l'ennemi8il était donc pas question de
parlementer.D'aprés le général montagne,ils auraient profité
des circonsytances pour reconnaitre les abords de l'avant poste
et l'état de la route détruite par la DMP ,le commandement du
XVème Corps d'Armée releve donc l'adjudant chef de son
commandement ,il sera traduit en justice militaire,menace
propagée à titre d'avertissement “mais non mise à exécution”.

c'est donc le s/lieutenant Gros qui revient prendre le
commandement de la casemate.Il y arrive vers 3h du matin le 18
juin aprés être passé par l'Ouvrage du Cap Martin pour y
prendre ses consignes.

Sous Lieutenant Gos qui prend le commendement de
l'ouvrage le soir du 18 juin

Quelques heures plus tard le ravitaillement arrive lui aussi
avec la reléve composée des Alpins Chazarin,Lieutaud et
Petrillo.

Le mercredi 19 juin face au pont St Louis les italiens se
montrent pas.Les hommes en profites pour nettoyer leurs armes et la casemate.

La veille pendant 4 heures l'Avant poste n'avaits pas répondu
aux appelles du Cap Martin,ses liaisons Radio et téléphonique
ayant été coupées, aussi ,une patrouille de la SES du 96 ème
BAF est envoyés aux nouvelles ,puis la ligne telephonique est
rétablie.

Enfin ,ce 19 juin vers 12h le Lieutenant Cinto Kohenoff ,chef
des transmissions du S/secteur arrive à l'ouvrage pour remplacer
le poste OTCF défaillant “comme le poste radio de l'ouvrage ne
fonctinne plus ,en plein jour,avec le Sgt Rougier, je suis allé
leur porter un nouvel appareil.Nous n'étions pas trés
rassurés,surtout lorsque nous avons dû parcourir les derniers
mètres en rampant! le nouveau poste est à son tour tombé en
panne le 25 juin.mais la nous n'avont plus eu le moyen matériel
de le rempacer”

A 14 h le caporal Robert et l'alpin Boé vont jusqu'à l'auberge
de france situé au carrefour du boulevard de Garavan pour
recompleter les vivres.En fin d'aprés midi Boé ,qui est au poste
depuis un mois,a une crise fatigue,il est évacué et il est
remplacé par l'alpin Cordier qui arrive vers 23 h.

20 21 juin première attaques italiennes de sur l'Avant
poste

A8h30 peut on lire dans le résumer des opérations établi le 26
juin 1940 avec l'ensemble du personnel de l'Avant Poste (doc col
Gros)

“un italien débouche du coude de la route et se précipite dans
la caserne des carabiniers,puis un autre et un autre.Apparament
sept au total.Deux sentinelles sont à l'extérieur pour une
meilleurs observation Cordier et Guzzi.

Les italiens arrives finalement à la cabane des gendarmes Guzzi
fait des sommations.Un italien sort de la cabane suivit bientot
par les autres qui se sauve en courant.Il est rendu compte au
commandant de quartier,par telephone 8h20 par petit paquet, une
quinzaine de soldats débouche du coude de la route et se
précipitent dans le batiment des carabiniers,l'observation de la
casemate est difficile.

Quelques minutes plus tard du coude de la route,debouchent en
courant une troupe de 200 soldats environ,en coonne par trois.
Ils se séparent rapidement pour se diriger vers le pont,des deux
côtés de la route.a ce moment un obus de petit alibre arrive
devant la casemate et un tir de mitrailleuse peut être 2 se fait
entendre.

Il est exactement 8h14 lorsque l'observatoire n 12 (bloc 2 de
Ste Agnès) signale “qu'il entend des armes automatiques en
action au pont St Louis” .Le compte rendu de renseignement du PC
du s/secteur précise que “l'enemie a renouvelé ce matin une
action trés violente,par surprise,avec des troupes
fraiches,d'effectif minimum d'un bataillon du 90ème RI parti le
20 à 2h du matin (...) L'attaque déclenché à 8h avec appui de

l'artillerie à débouché simultanément à la baisse st
Paul,Sentier de la Giraude,et au bord de merpar route de Gênes
carrière italiennes à 10 mètres du Pont St Louis(..)

Les italiens tentes donc de s'engoufffrer dans la carrièrequi
par un chemin en Spermet de rejoindrela voie dechemin de fer et
le bord de mer.

le résumé des opérations de l'Avant poste permet de suivre avec
précision la suite des évenements:”ordres est donné aux
sentinelles extérieur de rentrer la porte de la casemate est
fermée.Tous le monde aux postes de combats Le sgt Bourgoin est
alors pointeur tireur au canon antichar.L'Alpin Petrillo est
tireur FM et recoit l'ordre d'ouvrir le feu”

“Par OTCF ilest demandé les tirs de protection prévus par
l'artillerie,complété par des tirs sur la casemateelle même,sur
le bar Acquaronne et sur la caserne des carabiniers.

Une fusée verte est lancée par le créneau de porte pour
confirmer la demande de tirs d'artillerie.

La réponse du Cap Martinne ce fait pas attendre puisqu'à 8h15
son 75/29 du bloc de barrage éxécute le tir d'arrêt n°1 Une
quinzaine de coups tombent dans la carrière,l'observatoire n°12

en rend compte :8h16”nombreux coup de canons provenant du Cap
Martin “

A 8h17 l'ouvrage du Cap Martin renouvelle son tir d'arrêt.

Dans la casemate on note que les premiers soldatsitaliens
arrivent alors que le FM s'enreille ordre est donné de tirer au
canon sur la barrière. Pendant ce temps ,le caporal Robert a
immédiatement pris le FM,retiré les cartouches mal engagées et,
recommence à tirer.Simultanément quelque soldats viennent du
carrefour de Garavan, par l'arrière , se jettent devant le
petit terre plein au pied des créneaux ,d'autres courent vers le
môle d'amarrage de la barrière 7 à 8 grenade sont aussitôt
lancées par la goulotte lance grenade et 3 ou 4 par le créneau
de porte.Les italiens se replies en désordre.
alors ils tentent de contourner l'avant poste qu'ils ne peuvent
pas neutraliser.Aussi s'infiltrent ils à sa gauche, vers les
granges St paul et la colle et à sa droite, vers la voie dee
chemin de fer et le bord de mer.Si bien qu'au bruit des obus
tirés devant la casemate se mêle bientôt un roulement de
tonnerre diffus et plus ou moin lointain car l'artillerie
française se déchaîne.

De son Pc de la Turbie à 8h27 le Colonel Chabrol,commandant de
l'artillerie du sous secteur donne ordre aux 155 L 77 de
Fontbonne Camp de balayer la frontière depuis Giranda jusqu'à la
mer.
A 8h30 ce sont les 155 L77 de Fontbonne ouest qui escécute un
tir au niveau de la voie ferré

A 8h36 Le Cap Martin réitére son tir d'arrêt n°1.Dix minutes
plus tard ce sont les 105 L de la 4ème Bie du 113ème RALH qui
envoie 24 coups devant le Pont st Louis. Aneuf heures
l'artillerie italienne donne à son tour de la voix tentant en
vain de faire taire l'Ouvrage du Cap Martin dont le 75/29 vient de renouveler son tir d'arrêt n°1 pour la 4ème fois il à déjà
tirer plus de 150 coups!


 

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avant poste du pont st louis description et historique 2

Nouveau message Post Numéro: 5  Nouveau message de laurent nice  Nouveau message 30 Nov 2005, 19:50

Puis,à l'Avant poste,le bruit des combats s'estompe.Mais le
calme relatif est de courte durée car le colonel Chabrol vient
d'ordonner une concentration sur les abords du pont est à 10 h
précises la 2ème Bie de 155 Lde Fontbonne ,la 2ème Bie de 155 st Chamont de ste Agnés et l'une des tourelle du Mont Agel ouvre
ensemble le feu sur ce même objectif.

A 10h07 la concentration est terminée la concentration est
terminée.

Il est 9h sur l'historique officiel mais d'aprés les comptes
rendus d'artilleries il doit être un peu plus de 10 heures
quand ,devant l'avant poste ,plusieurs italien avance
précotionneusement avec de petit drapeaux blancs pour porter
secours à leurs blessés mais face à eux la casemate est prête
à ouvrir le feu au moindre geste offensif de leur part.


Lorsque les derniers italiens se sont retirés, dans l'ouvrage la
tention nerveuse retombe enfin.


Et c'est dans le calme qu'à 11h45 le S/lieutenant Gros réclame
au Cap Martin un ravitaillement en grenades.


Mais le combat reprend aussitôt “un soldat italien,parvenu
jusqu'à la barrière,met un genou à terre,il épaule et s'apprète
à tirer.Dans la casemate,les guetteur ne l'ont pas vu venir et
lorsque le sergent Bourgoin l'aperçoit par la lunette du canon
de 37 ,surpris il n'a que le reflexe de tirer en criant “il est
fou celui là!” l'italienest tué sur le couppar l'obus qui trou
la barrière au passage ,l'impacte est encore visible
aujourd'hui.


Ce fait n'est pas relaté dans le résumé des opérations
.cependant dans son rapport 2353/S du 20 juin le Lt colonel
Mercier de Ste Croix écrit écrit qu'à 15h05 le pont St Louis


tire 3 coups de 37 ,ce qui déclenche le tir d'arrêt N°1 de
l'ouvrage du Cap Martin puis il ajoute qu'en raison du
brouillard intense et le réseau OTCF étant interompu ,il n'a pas
été possible de connaître l'objectif”
.
Le reste de la journée est relativement calme, ponctué par des
tirs plus ou moin réguliers du Cap martin.


vers 23 h on frappe à la porte, c'est l'éclaireur motocycliste
Samana et le Sergent Charrier qui viennent au nouvelles.le
S/lieutenant Gros les rassure “l'avant poste tient toujours il;
apprend par la même occasion que partout les italiens on été
repoussés et maintenus sur la crête frontière.Les éclaireur
repartent laissant l'équipage à sa solitude.les hommess ne
dorment pratiquement pas,tendus par une veille harassante.


Vendredi 21 juin


A propos de cette journée ,le lieutenant-colonel Mercier de ste
Croix note une phrase laconique:
“Baisse st Paul à la mer aucune activité de l'infanterie
italienne”


C'est le calme complet a part au pont st louis à 6 h ,une
rafale de FMest necéssaire de pour disperser quelques soldats.


A 10h15 une nouvelle tentative d'approche se traduit par une


intervention de l'artillerie .sue le carnet de messages de
l'ouvrage du Cap Martin on peut lire “ 10h20 Pt st Louis/demande
de tir sur le cabanon des gendarms en avant de la barrière ,à
l'entrée du pont côté mer”

10h25 le tir demandé a été demandé a été exécuter.On essaie de
rétablir la liaison OTCF de nouveau interrompue”

Puis à 11h 10 , c'est le pc du mont gros qui signale au Cap
Martin des hommes au dessus du Cap Martin la précsence d'hommes
au dessus de l'Avant Poste,déclenchant un nouveau tir de
l'artillerie.

Enfin à 12 heures notes les occupants du pont St Louis “on
entend des coups de sifflet et aussi ,en approchantl'oreilledu
créneau de la porte des gens qui parlent en italien.Un grand
type surgit sur le terre plein et regarde le FM.Le caporal
Robert de veille au FM tir l'homme tombe.

A 12h20 ,un officier et une dizaines de soldats vennant du
carrefour de Garavan surgissent devant le terre pleinle Caporal
Robert les disperse au FM,l'officier blessé,se traine à terre et
tire encore quelques coups de pistolets.


Attaque sur le pont st louis par l'aspirant Mario
Lalli 21 Reggimento Fanteria ,tué au cours des combats
l'aspirant tomba devant la casemate en criant vive le
roi ,vive l'italie,il sera décoré de la medaille d'or à
titre posthume (coll H Béraud).

dans la casemate,l'utilisation de l'antichar la veille à permis
de deceler une anomalie au niveau du frein de recul du canon.Ce
dernier manque cruellement d'huile a 13 h le s/lieutenant le
signale par OTCF,dont la liaisont vient d'être trtés péniblement
rétabli” selon lz Cap Martin

Mais il n'y a pas de possibilité moomentanée de ravitaillement!
aussi profitant d'une acalmie.Deux Alpins sortent de l'ouvrage
et, rempant jusqu'à leur réfectoire du temps de
paix,s'approvisionne en huile d'olive!

A 13h55 L'ouvrage du Cap Martin exécute de nouveau son tir
d'arrêt n°1 .La Turbie est aussitôt alertée “ attaque sur le
pont St louis le colonel Chabrol ordonne alors que les feux
d'une tourelle du mont Agel se joignent( à ceux du Cap Martin et
que de son côté “Fontbonne sud ouest tire sur la voie de chemin
de fer.Mais il ne s'agissait que d'une fausse alerte et à 14h15
l'ordre est donné à tous de suspendre leurs tirs.Le reste de la
journée s'écoule,sans incident.Mais,comme le souligne le Lt-
colonel Mercier de Ste Croix “les mouvements des arrières
(italiens) dénoncent la reléve des unité qui on participé à
l'attaque ayant opéré la releve,il n'est pas impossible qu'il
tente une nouvelle action .”

Des mouvements de camions ,des véhicules lourds et de
blindés italiens sont observés sur la route de
Vintimille et vers la frontière le 21 juin .Les
défenseurs vont s'en souvenir.Ne signale t'on pas la
présence de chars italiens dans menton le 23 juin? En
fait, les blindés italiens ne franchirons pas la
frontière, interdite par l'ouvrage du Pont st Louis .
Cette colonne de carri veloci L3 a été photographiée sur
la route qui y mène. Les deux première chenillettes sont
du type lance flammes et remorque leur combustible.

Aussi ,à 17h 15 il est averti par le Cap Martin de “surveiller
les chars particulièrement ce soir et demain .Au premier coup de
canon tirer par vous ouvrons le feu”.et l'avant poste répond “
message bien reçu moral trés bon.

22 23 24 juin Offensive général italienne sur le front
des Alpes

le samedi 22 juin
aprés une préparation d'artillerie,à 8heures la 5ème DF Cosseria
prononce une attaque sur toutes les crêtes frontières qu'elle
tient depuis le pas de la corne ,au nord-est de Castellar,
jusqu'aà la mer. Au pont st louis on enend la canonnade sans
voir d'ennemi .Aussi a 8h35 le S/lieutenant Gros,inquiet prend
contacte avec le Cap Martin “ ne voyon demandonsrenseignements
sur la situation”.La réponse lui parvient laconique
“bombardement intense !”

A 9h45 cependant l'ouvrage du Cap Martin précise qu'une colonne
motociclyste est signalée se dirigeant vers Pont St Louis est
signalée se dirigeant vers Pont St Louis ainsi qu'engins
blindées.100hommes au bord de mer prés de l'ascenseur et 100
hommes sous la villa Woronoff” des blindés sont épisodiquement
annoncés mais l'avant poste ne vois rien venir et n'en verra
aucun!

A 12h54 le 75 du bloc de barrage tirs sur quelques véhicules
approchant d'un peutrop prés la frontière et les stoppe.
En fait il s'infiltre dans Menton en court circuitant le Pont St
Louis .

D'ailleurs même si le verrou de cet avant poste tombait,comment
les véhicules pourraient ils emprunter une route qui,,sur
plusieurs centaines de métres, et sous les le feu direct de
l'artillerie française? Mieux vaut donc entrer dans Menton en
passant la frontière par les chemins muletiers au nord et par la
voie de chemin de fer au sud . C'est d'ailleurs ce que fond les italiens.

A 12h53,l'observatoire de la cime de Bianconadresse le message
suivant: “Eléments Ennemis gis 1035 site -51,5, s'infiltrant
sur la voie ferrée par Pont St Louis” une heure plus tard le
même observatoire constate que les infiltrations se poursuivent
mais qu'elles sont traitées par l'une des tourelles du Mont
Agel.

De fait,au Pont St Louis la situation se calme.
Et le S/Lt Roman écrit à ce sujet.: “De l'attaque sur
Menton,l'équipage ne perçoit que le grondement de l'artillerie.
En face,c'est un desert où plus une âme ne semble vivre, le pont
est vide,morne ,toute en grisaille ruisselante et les rafales de
pluie lavent les dernières traces de sang qui s'écoulent sur le
coudron luisant.”

Le soir du 22,à 18h45 note l'ouvrage du Cap Martin,alors que
les hommes du Pont St Louis saventque les italiens sont dans
Menton,donc derrière eux,leur radio tombes en panne les coupants
définitivement de toute information.

Les Apins de repos s'allonges sur leurs paillasses sans trouver
le sommeil.Pour prendre leur tour de garde les hommes enjambes
péniblement les corps de leurs camarades.Tous sont barbus et
dégagent une odeur forte.L'air n'est respirable que grâce à la
ventillation forcée actionnée réguliérement par l'un d'entre
eux.Mais la préoccupation est ailleurs!

Ils scrutent fébrilement l'espace visuel de leur faible champ
d'observation “Ce qui nous inquiétait alors le plus”.L'ennemi ne
tarde pas lui donner raison “le 23 à 10h50,lit on dans le
résumer des opérations de l'Avant Poste “des bruits sur la route
venant de Garavan,des voix provenant des WC publics.Deux ou
trois cyclistes surgissent et s'avancent vers la barrière .Une
rafale de FM les contraint à se replier.DESgrenades sont lancées
par la goulotte est aussi par le créneau de porte en direction
du magasin de souvenir Revol, de l'autre coté de la
route.Petrillo ,qui se trouve au FM,fait sur ordre de l'arrosage
systématique.On entend des cris “Grazia” (grace) Aiuto” à l'aide
et puis aprés quelque minutes “Epericoloso” c'est dangereux

“On n'en menait pas plus large qu'eux “ nous avoue modestement
l'Alpin Chazarin”on a voulu simplement sauver notre peau!”

“Encore un instand et un drapeau blancsapparait à la hauteur du
terreplein pour permettre le ramassage des blessés”.
Les hommes de la casemate ne verront plus personne avant
l'armistice.

Mais le 24 ,alos que les ialiens refluent en tous point du
front,leur artillerie s'en prend à nouveau au Pont St
Louis.Comme l'écrit le Général montagne l'écrit “ L'Agaisen
captait en effet à 14 heures 02 le message suivant:”trés
urgent,au commandant 1er régiment pour 83ème Groupe.Préparation
sur 41-31PMCH (Pont St Louis) en tenant compte qu'il s'agit
d'objectif en casemate,que notre ligne d'occupation est trés
prés que Menton est occupé par nos troupes.Le tir sera réglé
coup par coup.J eme réserve d'indiquer l'heure du
commencement.Avertirdés que vous serez prêts.Signé général de
Bernardi”

A 15h 47 ,Le Mont Alban captait un second ordre “DTQ-GMT A 18
heures Commencez tir de mortier de 220 ,de 18h à 19h05 indique
le compte rendu d'observation du PC du 157ème RAP.

Le bruit des projectiles de gros calibre est éprouvant pour
les nerfs des defenseurs. “Le plus dur, c'était les obus qui
touchaient le blockhaus et le fesait vibrer” se souvient l'alpin
Guzzi.

Au cours de ses tirs,nous précise le s/lieutenant
Gros,”Lieutaud,alord au FM de créneau,est légèrement blessé a
l'oeil,Chazarin ,au créneau de porte est également blessé(...)

L'artillerie riposte en prenant pour cible la gare de
Vintimille.

Enfin,vers 23 heures ,un silence total intrigue fortement
l'équipage de l'avant poste.

Privé de moyens de communication,il ne sait pas encore que ce
silence annonce l'entrée en vigueur de l'armistice.

La liaison radio avec tous les ouvrages d'avant postes, sauf le
Pont st Louis ,toujours muet. Mais le commendement français sait
qu'il tient toujours, car les écoutes radiotéléphoniques suivent
coup par coup le réglage d'un tir d'artillerie
lourde,spécialement effectué sur lui à 19 heures,par ordre
spécial du XVème Corpo d'Armata.Et le commandement de
l'ouvrage,le sous lieutenant Gros,va tous simplement noter sur
son compte rendu journalier: “la journée du 24 ne sera marquée
que par un bombardement sévère de 210 mêlé aux éclatement de
nos 75”.

Mardi 25 juin ignorant l'armistice l'avant poste poursuit sa
mission.

L'armistice est effectif le 25 juin à 0h35 .Mais l'équipage n'en
est pas informé et pour lui la guerre continue.

Aussi dans le résumer des opération de l'avant poste ,on peut
lire “6h05,sans l'avoir vu arriver ,un soldat italien venant de
Garavan s'avance vers la barrière.Deux Deux ou trois autre
autres s'apprêtent à le rejoindre.Des rafales de FM les
dispersent une fusée verte est lancée pour demander les tirs
d'artillerie.

A 6h20,un officier et quelques soldats venus de Garavan cherche
à nouveau à s'approcher de la barrière Guzzi ,qui est au FM tire
,un soldat semble avoir été tué et deux ou trois autre blessés,
les autres se retirent .

a 8h25 le sergent Bourgoin qui observe à la lunette du canon
signale deux officiers ,les mains dans les poches,descendant au
milieu de la route,ils sont suivi d'un civil, Guzzi reçois
l'ordre.Guzzi reçoit l'ordre de tirer en l'air car les italiens
n'on ni casque ,ni armeset se montrent,Les officiers et le
civile se replient et disparaissent derrière le tournant de la
route.

A 8h45 ,le Sergent Bourgoin ,signale l'apparition d'un grand
drapeau blanc au coude la route des sonneries de trompettes se
font entendre .trois ou quatre minute aprés deux soldats
apparaissent agitant la hampe de ce drapeau.un court instant
etils descendent la route en direction du pont ,suivis par 150
soldats et précédés par le trompète continuant à sonner
.Intrigué (il n'y à aucun tir sur cette troupe qui suit le grand
drapeau blanc et semble vouloir s'arrêter avant le pont),le
commandant de la casemate fait alors ouvrir la moitié supérieur
de la porte”dont le bas est coincé par des gravats dût au
bombadement.Puis ayant donné ordre au sergent Bourgoin d'ouvrir
le feu au moindre signe de son bras,le s/lieutenant Gros
s'avance vers l'adversaire et lui demande lui demande qu'un seul
officier franchisse le pont.

“Deux ou trois officiers s'avancent.Le dialogue avec un colonel
et lue suivant:”Nos gouvernement ont signé l'armistice et les
hostilités sont terminées depuis 1h35 ,à notre heures;mais vous
continuez à tirer,il faut cesser le feu”

La réponse du jeune s/lieutenant tombe “je n'ai aucun ordre de
cessez le feu,je ne connais pas l'armistice et je vous prie de
vous retirer avec vos hommes sinon je vais reprendre le tir” .
C'est alors que le Sergent Bourgoin arrive en disant “ mon
lieutenant 2 officiers viennent d'arriver”.

Effectivement ,dans l'un des manuscrits le capitaine Jean
Blissonnote que c'est le lieutenant Girardot,officier de
renseignements de la 58ème DBAF et lui même arrivent au pont st
Louis apportant l'ordre écrit de cessez le feu le lieutenant
Malavielle et le médecin lieutenant Le Duc les accompagnent.

Pour l'équipage c'est la fin d'une tension nerveusequ'i n'a fait
que croitre au fil des jours.

Les officiers italiens,aussitôt venus au devant des français
exprimère leur admiration pour les défenseurs.”écrit le Général
Montagne.Puis il ajoute:”ils demandèrent ensuite l'ouverture
partielle de la barrière pour permettre le passage d'ambulances
destinées à évacuer les nombreux blessés de Menton”.

Cette demande est acceptée à la condition que le commandement
itaien admette la relève de la garnison de l'ouvragepar un
effectif égal,en armes,,et qui reprendrait la mission.

Le Lt-colonel Moltoni,chef de l'EM du Général
Mondadori,commandant la 5ème Division Cosseria ayant apporté
l'accord de son chef, la relève du poste ,encerclé depuis le 20
juin,est faite à 18 heurespar un nouvel équipage confié au
S/lieutenant Etienne Piedford .C'est avec fierté que le s/
lieutenant Gros et ses hommes quittent leurs casmate ,escortés
par les italiens jusqu'a la ligne de démarcation d'où ils
rejoignent le Cap martin Le roi d'italie vient aussitôt
inspecter la frontière mais reste en en deça de la barrière où
le s/lieutenant Piedfort l'aperçoit furtivement.

Deux jour plus tard d'aprés le général Montagne “le commandement
italien demandait l'ouverture totale de la barrière pour
permettre le passage des voitures sanitaires,des ravitaillements
et aussi,sans doute,celui du Duce et du Maréchal Badoglio”

Le 28 juin la garnison quitte définitivement le pont st louis
en fermant à clef la casemate et sous escorte italienne rejoint
les ligne française avec armes ,munitions et ses vivres.

C'étaient le plus bel honneur qui puisse être rendu aux
héroïques défenseurs du Pont St Louis

Le général Besson inspectant l'ouvrage en 1938 aurait dit cette
ouvrage ne tiendra pas 5 minutes!”


“Emouvante cérémonie au Cap Martin”

Dans l'aprés midi du 28 juin,au Cap Martin ,sur le front des
troupes ,le Général Olry félicite les défenseurs de l'avant
poste.Il leur annonce qu'il a demandé, pour l'équipage,une
citation à l'ordre de l'Armée.

Avant de donner l'accolade au S/lieutenant Gros ,d'un geste
émouvant il prend l'insigne personnel du XV° CA du général
Montagne,qui se trouvait à ses côté et l'épingle sur la
poitrine du jeune S/lieutenant.

Le 28 juin 1940,au début de l'aprés midi aprés une dernière fois
dans son ex quartier général de Vence ,pris contacte avec son
ancien état Major,le général Olry,avec le général Montagne vint
au Cap Martin apporter à l'équipage de cet ouvrage et à celui du


Les défenseurs du pont st louis furent les premiers à l'honneurs
et cités à l'ordre de l'armée en ces termes :

“Gros Charles, Sous lieutenant
Bourgoin Jean, Sergent
Robert Lucien, Caporal
Cordier Gaston, Alpin
Chazarin Roger, Alpin
Guzzi Marcel, Alpin
Petrio Nicolas, Alpin
Garon André, Alpin
Lieutaud Paul, Alpin
Tous ces militaires du 96ème BAF Composants la garnison du pont st louis ,ayant pour mission d'interdire le passagedu pont et de laroute entrant en
france,encerclés peu aprés le début des hostilités avec l'italie,ont continué à assurer leur mission jusqu'à la signature de l'armistice en infligeant des pertes à l'ennemi.

Soumis à de violents bombardements d'artillerie à
grande puissance,n'ont pas faibli bien que pouvant se croire
entièrement sacrifiés.Aprés l'armistice,ont continué à imposer à

l'ennemi le respect de leur mission.”


 

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historique du point fort de la Colle

Nouveau message Post Numéro: 6  Nouveau message de laurent nice  Nouveau message 30 Nov 2005, 20:09

Historique du point fort de la Colle (castellar Garavan)


SES du 96eBAF
-une section 2la 2ème Compagnie du 96eBAF
-Une section du 1er CIF

commandé par le lien-utenant Cazenave des SES
secondé par le lieutenant Gresse du CIF l'adjudant
Goresse de la 2ème Cie et le lieutenant Blanchot
des SES l'ensemble du dispositif était le suivant
du nord au sud:
-Au Baousset section CIF
-A la baisse st paul section Goresse
-Au cimetière,à la colle et à l'hopital Barricand les éclaireurs skieurs
-A la Vieille ville,les éclaireurs motocyclistes

le point fort de la la colle
Tout le personnel était trés fatigué dés le début des hostilités
par le service d'avant postes.C'est le 14 juin 1940 à
04h30.Toutes la crête frontière crache ses obus de mortiers
d'accompagnement.Les italiens passent la baisse st Paul et
descendent le Ravin de Peyronnet avec deux compagnies.;Demande
de tirent d'arrêt:il est trés efficace,les italiens se
dispersent ou se défend contre une manoeuvre d'aile.Cap Martin
tire avec précision.Comme ailleurs,le calme revient et durera
jusqu'au 21/6

21 juin
Deux prisonniers sont fait aux granges St Paul par notre
patrouille.Vers 17h00.Le sous lieutenant Cazenave pousse sur les
granges St Paul.Elles sont vides et partout gisent
sacs,gamelles,armes abandonnées.Bientôt,quelques obus de gros
calibres,surtout fusants,éclateent à proximité.Cest le réglage
italien pour le lendemain.

22 juin
Ce lendemain ,en effet,sera dur.Dés l'aube les italiens arrivent
sur nos réseaux à la villa des nudistes et notre groupes des
Granges St Paul sera enlevé.De même deux hommes de
ravitaillements sont surpris et tués dans les vignes.
dans le brouillard on entend tirer la mitrailleuse du Pilon
.Partout les italiensprogressent par compagnies
entières.L'alerte par téléphone est donné mais le fil est coupé
par le bombardement violent se poursuit.

A 8h30 l'attaque est générale .Les italiens jalonnent par feux
de bengal blancs et leurs mortiers aloongent le tir qui ateind
nos réseaux et nos piquet antichars.La radio est brouillée
,l'optique inutilisable.Le brouillard se fait intense.Les
italiens grouillent littéralement (au total 2 batailons du 89eRI
vers Castellar,le 33eCCNN à Baousset,deux bataillons du 90e RI
au sud).Nos FM,nos VBet nos OFfont un travail considérable et
arrête le gros de l'adversaire.

Vers 10h30 ,les mitrailleusesitaliennes se révèle à l'hopital
Barricand et aux colombières.Une colonne de 50 hommes sur 3rangs
surgit surgit sur le boulevard de Garavan.Nos FM tire et
s'enraye.Un italien tombe,le reste se dispersera sous bois mais
nos FM vont les y clouer.
A la villa des nudistes,l'ennemi débouche par l'escalier
:nouvelle hécatombe.

14h00 nouvelle attaque brisée dans nos barbelés.La pression
s'accentue.Nos liaisons normales sont occupées.

17h00 Un motocycliste est envoyé sur menton pour demander un tir
de barrage et à 17h30 notre artillerie déclenche un tir violent
sur le ravin du Baousset et le boulevard.C'est un véritable
massacre.Vers 18h15,une éclaircie nous permet de tirer sur les
fuyards.

23juin

L'ordere de repli est exécuté sous une pluie diluvienne.Les
différentes sections arriveront le 24/6 à 2h00 du matin à
l'annonciade et à castagnier.Nous avions tirés 15 000 cartouches
de FM 100 grenades VB, 200 grenade,nos pertes s'élevaient à 4
morts et 9 disparus pour les 4 sections mais les italiens
n'osérent pas pousser de l'avant sur la colle avant le milieu
de la journée du 24/6.

25 juin Un charnier nauséabond s'offrait aux brancardiers
italiens tandis que 200 blessés intransportables étaient
soignés à l'hopital de Garavan.


 

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historique de la pointe de Pena (Castellar)

Nouveau message Post Numéro: 7  Nouveau message de laurent nice  Nouveau message 30 Nov 2005, 20:12

Historique de l'ouvrage de l'avant
poste de la pointe de Pena

chapelle st bernard 76e BAF 2e Cie
par l'adjudant chef vidal chef de poste

10 au 21 juin 1940 rien à signaler sauf un tir de
mortier le 14 juin

samedi 22 juin
Vers 15 heures,partie du pas de la Veilles et profitant du
brouillard intense une compagnie ennemie s'est infiltrée par les
pentes nord de 865,2 et atteind le col de la chapelle S t
Bernard la cote 780 jusqu'au réseau de protection .Notre petit
poste avancé de Fascia Fonda est encerclé et bientôt
détruit.Nous avons effectuer un tir de mortier sur Fascia
Fonda,col chapelle st Bernard et demander le tir d'artillerie

prévu.Nos FM n°1 et PM n°5 ont tiré sur cote 780 et le sentier
chapelle st Bernard pendant que les deux VB neutralisaient le
feu d'une arme automatique installée sur la cote cote
780.l'ennemi a subi de fortes pertes.


dimanche 23 juin Au cour de la matinée,aucune infiltration
ennemie.Dans l'aprés midi divers éléments ennemis ont essayé de
s'infiltrer vers la prairie de la Morga mais ont subi de lourde
pertes et se sont repliés vers le Pas de la veille et le pas de
la Corne.au cours de la nuit,tirs d'intermittence de
mitrailleuses.

lundi 24 juin Rien à signaler dans la matinée.Vers
17heures,une section se repliant vers le pas de la veille a été
prise sous le feu de nos mortiers et d'un FM installés dans
l'emplacement du guetteur.Elle a été presque décimée par
l'efficacité de notre tir.Rien à signaler dans le courant de la nuit
mardi 25 juin Vers 6h00 nous avons fait prisonnier un soldat
italien du 41eRI 11eCompagnie et l'avons dirigé sur Castellar.Il
nous est difficile de dénombrer les pertes subie par l'ennemi en
avant de l'avant poste.Au cours de la journée du 25 juin,400
hommes environ,commandés par deux lieutenants,munis de 16
mulets,ont fait le transport des blessés et tués de la prairie
de la Morga vers le pas de la veille et le pas de la corne.Ce va
et vient a duré jusqu'au mercredi 26 juin dans la matinée.

le commandant de l'ouvrage de la Pena Adj
Vidal


 

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historique de l'avant poste de pierre pointue (fin)

Nouveau message Post Numéro: 8  Nouveau message de laurent nice  Nouveau message 30 Nov 2005, 20:23

76eBAF 2e Cie
Historique de l'ouvrage de Pierre pointue
76e BAF

Jusqu'au 22 juin 1940 RAS

22 juin

6h00 des troupes italiennes circulent dans la région Grammondo
bricco treitore pointe monetto.Des pièces d'artillerie de
montagne,des mortiers sont mis en batterie.Vers le rocher
Campaci,l'on aperçoit des mouvement de troupes.je rends compte à
mon chef directe des résultats de mon observation.

8h00 l'artillerie ennemie déclenche un tir nourri sur ligne de
résistance des avants postes.Le brouillard arrive brusquement et
nous n'y voyons rien.

8h02 tout le monde est à son poste de combat.

8h03 le feu est ouvert sur le débouché du col de Treitore et
les pentes nord du Bricco Treitore.

la SES du 49eBCA tire de toutes ses armes.Le feu est également
ouvert(avec le mortier) sur les pentes est du mulacier où un
groupe ennemi à pris à partie un groupe de la SES du 49eBCA.
La bataille continue avec violence.Gêné par le brouillard,je
fait tirer sur les points de passage obligé:débouché du col de
Treitore briscco,treitore, col du Razet ,pentes ouest du Mont
Abo.Dans la matinée,la SES du 76e BAF se repli sur le
Razet.aussitot,ouverture du feu 1090,4 col du Roulabre sentier
du Roulabre pierre pointue.

jusqu'à 17h00 sans changement.

17h00 sans nouvelle de la SES du 49e BCA ,j'envoie deux
coureurs alpins (Somazzi et Beissier) chargés de grenade F1 et
de munitions pour FMà 1169 pour savoir ce que devient cette
section.

17h20 la SES du 49e BCA se replie est arrive au poste.Une arme
automatique ennemie nous tire dessus.avec l'officier (
lieutenant Charignan) et quelque hommes ,nous partons Nous
partons pour essayer de prendre toutes arme qui se trouvait sur
les pentes nord de l'ouvrage.notre contre attaque est clouée au
sol par le tir massif d'arme automatiques ennemies.notre
artillerie effectue untir d'arrêt sur le Razet.

17h40:La SES du 49e BCA se replie sur la PR

20h00:l'ennemi,favorisé par le brouillard a pu s'infiltrer et
entoure l'ouvrage.Tous le personnel était à son poste de
combat.L'ennemi surgit brusquement à quelque mètre devant nous
attaquant à la grenade OFJe fais rentrer,dans l'ouvrage tout le
personnel que je peux toucher à temps 12 hommes pourront par la
suite se replier à l'exeption des Alpins Maurel et Limon qui
seront pris à leur poste de combat.

21h00 l'ennemi,à la faveur du brouillard,réussit à franchir
l'enceinte barbelée.L'effectif se retranche à l'intérieur de
l'ouvrage.Nous contiuons à combattre l'ennemi qui nous envoie
des grenades par les créneaux.je fais quitter les casemates et
j'organise la défense intérieure,il ne reste plus que les
portesà défendre.Je rend compte de la situation et demande un
tir d'artillerie sur l'ouvrage.toutes la nuit,les obus tombes et
celui de Castillon avec ces jumelages,interdit par son feu
l'accés de l'ennemi de la porte blindée du notre.

23 juin 1940

05h00 Au petit jour,je tente une sortie.impossible l'ennemi se
tient au dessus des portes.

07h30 la situation devient énervante .Je sort seul,rien
d'anormal.Je retourne à l'ouvrage et demande des volontaires
pour inspecter le terrain .Cinq volontaires se présentent:
Caporal Buffart,Alpins Vittet,Merlevéde,Armand et Delisse.Nous
sortons et nous nous dirigeons vers le desssus de l'ouvrage.tout
à coup ,nous entendons des murmures et dans le brouillard
apercevons une section ennemi ui monte vers le poste.Ils sont au
maximum à 60 mètres.L'alpin Vittet qui avait le FM ouvre le feu,nous voyons tomber plusieurs enemis,les autre se sauvent en abandonnant leur matériel mais il restait ceux que nous avions entendu parler.Attaqués à la grenade,ils se rendirent.Quelques
instants aprés,ils étaient 10 avec une quantité importante de
munitions et 4 FM.Le tous fut ramené à l'ouvrage.J'envoie
chercher un blessé enemi que nous n'avions pu amener mais une
arme automatique enemie que nous n'avions pas vue ouvre le feu
sur les brancardiers.Immédiatement,riposte de nos FM et le
blessé est ramené.aussitôt,mon personnel à l'abri,je fais ouvrir
le feu à l'endroit où nous avions reçu des coups.quelques
instants aprés tout rentrait dans le calme.l'ennemi était
délogé.Le reste de la matinéenous deblayons le terrain.Je pousse
une reconnaissance à l'endroit où nous avion vu la section
ennemie et compris pourquoi l'ennemi s'étais sauvé:les deux
officiers qui les conuisaient avaient tués.sur l'un deux,je
trouvai des papiers que je fis transmettre au commandant de
quartier.

10h00 une nouvelle patrouille nous fait découvrir un aspirant
de CCNN tué (chemise noire).

14h00 Départ en reconnaissance.Itinéraire pente nord de
l'ouvrage razet et pente est ouvrage de Scuvion ,retour par le
sentier scuvion poste principal arrivée au poste 15h45.Sur les
pentes du Razet,nombreux matériel abandonnés par l'ennemi qui a
cantonné sur le Razet et les pente est.Quelques élements
occupent encore la cote 1090,4.

16h00.les prisonniers descendent à Castillon,convoyés par le
sergent-chef Borfiga et trois hommes.

18h30 une arme automatique ennemie tire sur le créneau de notre
mitrailleuse.Elle sera détruite par notre mortier

20h00 arrivée du renfort sergent Balestri Fleurial,Alpins
Valestta,Carlin,Muratore.

23h00 arrivent Bonhomme,Mouchard,Albin,Bonsignore,imbert et
Beissier

24 juin
02h00 le cessé le feu est entendu sonné par un clairon du poste de commandement du Mont ours.

25 juin
05h30 Reconnaissancesur le terrain autour de Roulabre etde la
côte 1090 où s'est déroulé le combat.Observation: le terrain est
recouvert de cadavres.
1
090,4 était coiffée par une compagnie au minimum.Une
vingtaines d'armes automatiques étaient encore en batterie.toute
ces armes avaient leurs chargeurs en places à moitié tirés.Elles
étaient composées de FM de mitrailleuses et de mortiers.Tous les
servants étaient tués ainsi que le commandant de
compagnie.Autour de l'ouvrage même,une quarantaine de
cadavressont encore visibles.

8h00:retour à l'ouvrage.Un homme appelle:un officier avec 5
brancardiers vont relever blessés et morts.Je le laisse
approcher ,à ce moment 40 italiens arrivent,mettent un FM en
batterieet prétendent nous retenir prisonnniers.Je signalent
l'incident par Radio à Castillon qui envoie un officier avec un
détachement.Palabre avec les italiens,le statut quo est admis.A
15heures l'incident est réglé et les italiens se replient à 16heures 30
(fin)

j'espère que ces historiques vous ont apportés un éclairage nouveaux sur cette bataille méconnu La Bataille des Alpes victoire oublié de l'armée française mise en déroute par l'armée allemande dans le nord est bien qu'inferieur en nombre face au 300 000 hommes de l'armées italienne la Petit Armée des Alpes du général Olry à defendu notre territoire la devise " On NE Passe Pas " à pris toute ses formes dans le sud est de notre pays.


 

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la bataille de menton 1

Nouveau message Post Numéro: 9  Nouveau message de laurent nice  Nouveau message 30 Nov 2005, 23:08

La Bataille pour Menton

Le 10 juin 1940 l'offensive générale allemande est déclenchée
avec les conséquences qui s'ensuivirent.

Prévoyent et certainement bien renseigné,le Général Magnien,sollicite l'évacuation de Menton qui n'interviendra d'ailleur que dans la nuit du 13 au 14 juin .par contre les habitant de monti,Castillon ,Castellar
Roquebrune et ste Agnès évacuent leur village dans la nuit du 10
juin et dans des conditions difficiles.

Ce 10 juin ,vers 18 heurs ,nous entendons à la radio le discours
du Duce .

Depuis le rocher de Monaco excellant observatoir on peux voire à
artir de 0h des lueurs accompagnés de sourdent détonnations
marquant les destructions prévus coupure du carrefour de
Garavan,ponceau sous voie ferrée au pont St Louis,route du bord
de mer à Menton ,pont de voie ferrés du Borrigo et du Gorbio et
ensuite la destruction de l'escarpement de la villa “Bien située
“ “sortie sud ouest de Carnolés d'autre dinterviendrons mais non
audible ce sont celle de ste Agnès quartier du Suillet et la
route de Castillon à menton (trois lacets dynamités à 2 km du
col).

quel sont à la date du 11 juin ,les unités encore disponibles
pour assurer la defense de Menton.

La ligne des 6 avants postes 160 hommes
les SES des 76° 86° et 96° BAFet des 20 25 et 49 Bataillon de
Chasseurs Alpins ,soit 240 hommes;

les points forts de Castellar,le Baousset,la Colle et le vieux
Menton,soient 350 hommes provenant des Bataillons Alpins de
Forteresse, du 9°Bataillon de Mitrailleurs, des Eclaireurs
Motocyclistes et du Centre d'instruction de Forteresse (CIF)

Dans l'ensemble,moin de 800 hommes engagés en premier échelon
sur les 10 kms de la frontière et qui, soutenu par l'artillerie,
vont subir le choc initial de 4 régiments d'infanteries appuyés
par 2 bataillons de chemise noire (CCNN)

Entre ces éléments de couverture et la position de résistance
demeure un vide 5 kms de profondeur

Du Cap Martin à Castillon s'allignent sur la position de résistance environ 4000 hommes 76° 86° et 96° Bataillons Alpins de forteresse,des deux compagnies du 9 Bataillon de Mitrailleurs
du 157° Régiment d'Artillerie de position et des deux groupes du 113° et 149° Régiment d'Artillerie Lourde de Campagne,dont la répartition géographique et numérique peut s'établir comme suit:

-Dans les ouvrage mixte 1828 hommes

-sur les points d'appui du col de Rancurel ,de la villa Tardieu
et de l'Annonciade 120 hommes

-Dans les Blockaus d' intervalles (Vesqui ,Gorbio,etc...)
environ 300 hommes;

-sur les positions d'artillerie 1600 hommes.

Subsistent donc, pour défendre Menton ,environ 5000 hommes qui
seront opposés aux 19 000 hommes des divisions Cosseria, Modena
et Cremona et des 33 34 et 36 Bataillons de Chemises Noires,non
compris les effectif de l'artillerie


La seule reserve tactique dont dispose le sous secteur corniches
est constituées par le 3° Bataillon du 4°Régiment de Tirailleurs
Sénégalais 900 hommes qui à été retirer de Menton et se trouve
avec une vingtaine de vieux Chars Renault FT17(1) répartis sur les
trois corniches.

(1)char Renault FT 17 armé d'un canon de 37mm equipage 2 hommes ils était 63 du BCTC affecter au GBC514 sur l'ensemble du front des Alpes .
Il yen avait une dizaine prés de la turbie répartie sur
les 3 corniches

Les 11 12 et 13 juin les postes avancés qui bordent la
frontières signalent un accroissement des effectif au grammondo

au niciolet,au mont Carpano,sur le Fuga et à Roche longue (escarpement du Berceau à partir de la cime du Rastaud .L'officier commandant la SES du 25°BCA en position au plan du lion sollicite l'autorisation d'engager une action afin de nettoyer la crête qui lui fait face et de neutraliser ces
préparatifs l'autorisation lui fut refusées.

Le 14 ,à 3h30 du Matin une violente action est déclenchée sur toute la crête frontière avec l'appui d'armes automatiques et de mortiers.Les colonnes d'attaque, forte chacune d'une compagnie 160 hommes ,débouche du col du Treitore et du pas de Straffourche sur la SES du 49°BCA;du pas de la vielle sur le poste avancé du 76°BAF au lieu dit de Fascia Fonda; du pas de la corne sur la SES du 86°BAF;du berceau sur la SES du 20°BCA;du Pas du porc,Castel lupo et Nicioret sur la SES du 25°BCA qui recoit le choc le plus violent,et du Caprano et de la baisse
Saint Paul sur les avancée du point fort de la Colle SES 96°BAF
en vue de prendre à revers l'avant poste du pont St Louis par
infiltration par le vallon du Peyronnet.

Toutes les unités attaqués réagissent vigouresement et
n'enregistre que quelques blessés lègers .seul le poste avancé
du Grammondo 1 caporal et 4 hommes encerclé pendant la nuit et
attaqué pendant la nuit à la grenade par une section 40 hommeest
enlevée avec pertes.Les ouvrages d'avant poste de la Péna,
Coletta et du Pilon Balmetta appuient de leur feux la resistance
des SES qui ,tout en combattant sont néammoins obligés de ce
replier sur Castellar et même audela de Moti devant un ennemi
nettement supérieur en nombre.

A 5 heure,donc 1h30 aprés le début de l'attaque l'artillerie
alerté,entre en action .Du col de Treitore à la Baisse st Paul
tous les éléments qui se sont infiltré sur le terrain laissé
libre par le repli des SES subissent un violent tir
d'arrêtprovenant des tourelles du Mont Agel,de l'ouvrage du
Barbonnet,des pièces en positions à Fontbonne et à Ste Agnès
tandis que le bloc de Barrage du Caop Martin dégage
efficassement le Pont st Louis.

L'attaque est ramenée à son point de départ avec des pertes
sensibles qui seront dénombrés en fin d'aprés midi par les
SES,qui s'étaient repliée ,regagnerontsleur position
initiales.on estime que cette première action d'envergure a été
mené par 3 bataillon appartenant au 89ème Fanteria et 33ème CCNN
(bataillon de chemises noires) à l'exeption de deux tentatives
isoler qui auront lieu le 20 juin ,aucune attaqque d'envergure
n'interviendra avant le 22 juin jour de l'offensive générale.

Mais à 8 heure débute l'action de l'artillerie italienne sur le
sos secteur des Corniche et le bombardement se poursuivra par
intermitance jusqu'au 19 juin où il prendra alors une intensité
soutenue .La région du Cap Martin ,qui parait d'accés plus
facile à l'infanterie ,est particulièrement visée.


Le temps est maussade il le restera pendant les 15 jours qu'à
durée la Bataille de Menton .Une pluie alternera avec de rares
éclaircies et les nappes de brouillard ne faciliteront pas la
tache des observatoires d'artillerie.Mais par
contre,permettront de nombreuses infiltrations non contrôler

A 5 heure,donc 1h30 aprés le début de l'attaque l'artillerie
alerté,entre en action .Du col de Treitore à la Baisse st Paul
tous les éléments qui se sont infiltré sur le terrain laissé
libre par le repli des SES subissent un violent tir d'arrêt
provenant des tourelles du Mont Agel,de l'ouvrage du
Barbonnet,des pièces en positions à Fontbonne et à Ste Agnès
tandis que le bloc de Barrage du Caop Martin dégage
efficassement le Pont st Louis.

L'attaque est ramenée à son point de départ avec des pertes
sensibles qui seront dénombrés en fin d'aprés midi par les
SES,qui s'étaient repliée ,regagnerontsleur position
initiales.on estime que cette première action d'envergure a été
mené par 3 bataillon appartenant au 89ème Fanteria et 33ème CCNN
(bataillon de chemises noires) à l'exeption de deux tentatives
isoler qui auront lieu le 20 juin ,aucune attaqque d'envergure
n'interviendra avant le 22 juin jour de l'offensive générale.

Mais à 8 heure débute l'action de l'artillerie italienne sur le
sos secteur des Corniche et le bombardement se poursuivra par
intermitance jusqu'au 19 juin où il prendra alors une intensité
soutenue .La région du Cap Martin ,qui parait d'accés plus
facile à l'infanterie ,est particulièrement visée.

Le temps est maussade il le restera pendant les 15 jours qu'à
durée la Bataille de Menton .Une pluiealternera avec de rares
éclaircie et les nappes de brouillard ne faciliteront pas la
tache des observatoires d'artillerie.Mais par
contre,permettront de nombreuses infiltrations non contrôler

le 15 juin
23 bombardiers trimoteurs fiat BR20 accompagnés de 15 chasseurs
CR32 qui attaque les terrains du Luc et de Cuers.Détruisant une
dizaines d'appareillesau sol maissubissant la perte d'un tiers
de leur effectif.

Sur le front de Menton,aucune action n'est à signaler;l'ennemi
renforce ses bases de départ sans,pour autant,déclencher
l'action d'artillerie française.

Le 17 juin le Marechal Pétain sollicite l'armistice auprés des autorités allemandes.

De 16h30 à 19heures 3.Des groupes de soldats italiens,officiers
en têtes,agitant des drapeaux blancs,s'avances vers plusieurs
unités françaises en poste le long de la frontière en déclarant
la fin des hostilités entre la France et l'italie ;ils sont
dispersés par des tirs de semonces.

L'incident le plus grave se situe au Pont stLouis où des
officiers supérieurs italiens ,dont un colonel franchisse la
barière. (voire l'historique du Pont st louis)

Le 19 juin l'artillerie italienne,puissament
renforcée,intensifie son intervention dans le sous secteur
corniches.L'emploi de gros calibres 152 et 210 mm laisse
présager une action imminente qui se déclenchera le 20 au matin
à la faveur d'un épais brouillard et portera principalement sur
les granges st Paul.Elle sera conduite par de forts éléments de
la division Cosséria, est renforcés par le 33ème CCNN.Mais ne
pourra progresser,bloquée dés son débouché par la violente et
présise réaction de l'artillerie et de l'infanterie.cette action
,conjointe a celle que nous allons décrir ci dsssous à pour but
de coiffer l'avant poste du Pont st louis qui continu à
interdire l'entrée est de Menton.

En effet , à 8h20 appuyés par les tirs de deux mitrailleuse 200
hommes environs appartenant au 90ème RI attaque de front
l'ouvrage.Avec le recul du temps ,l'ont ne sait si l'ont doit
blamer l'autorité qui décida pareille opération ou rendre
hommage aux hommes qui s'avancèrent à découvert,”en colonne par
trois sur la route conduisant au pont st louis et se firent
décimer par les armes abritées sous le béton et par les obus du
cap Martin et de fonbonne.Le commandement français ne fournit
aucun chiffre sur les pertes subit par les assaillants;”A 9
heures ,l'ouvrages laisse faires les brancardiers qui viennent
relever les morts et les blessés” compte rendu du s/lieutenant
Gros.

Depuis le 18 juin, les observateurs signalent la reléve de
nombreuses unités et d'important mouvements de troupes sur les
arrièrent et d'important mouvements de troupes sur les arrières
,qui se manifestent plus particulièrement les 20 et 21 juinn
par des convois de camions entre vintimilles et la
frontière,tandis que des chars légers , certains munis de lance
flammes (voire l'historique du Pont St Louis) ,sont repéré sur
la route de la Mortola.L'artillerie intervient chaque fois
qu'une éclaircie dans le brouillard lui offre la possibilité.

La région du Cap Martin subit un violent raid aérien tandis que
l'artillerie continue son pilonnage.

C'est d'ailleurs pendant l'une de ces journées que deux obus de
152 mm tombéré sur la principauté.Il provenaient certainement de
la batterie sur voie ferrée abritée dans le tunnel de la Mortola
et qui depuis ,depuis le 19 tiraient épisodiquement sur le Cap
Martin.Ces obus de réglages manquère leur objectif mais
atteignirent la villa situé au 44 boulevard d'italie en
principauté de Monaco!actuellement emplacement du “chateau
d'azur:l'un d'eux n'explosra pas et fus désamorcé dans l'aprés
midi par un artificier du Mont Agel ,l'obus désamorcé fut remis
au prince Louis II au palais princier ou il fut trasporté dans
une traction avant de la sureté publique par le directeur de
celle ci Mr Luc qui la transporta sur ses genoux.

le 19 juin ,l'artillerie italienne,puissamment
renforcée,intensifie son intervention dans le sous secteur
corniches .L'emploi de gros Calibres 152 et 210 mmlaisse
présager une action imminente qui se déclenchera le 20 au matin
à la faveur d'un épais brouillard et portera principalement sur
les granges st paul.Elle sera conduite par de fort élement de la

division Cosseria,renforcés par le 33°CCNN,mais ne pourra
progresser,bloquée dès sondébouché par la violente et précise
réactionde l'artillerie et de l'infanterie.Cette
action,conjointement à celle que nous allons décrire ci
dessous,avait pour but de coiffer l'avant poste du Pont St Louis
qui continu à interdir l'entrée est de Menton.

22 juin 1940
se déclenche l'offensive générale italienne du col de l'arche à
Menton mais tous son poids se portera principalement dans le
secteur corniches ,les axes de pénétrations peuves se situer

-Au Nord: à partir du col de Cuore,pas du mulacier et au col de
treitore vers le mont Ours et le col de segra par ou passe la
route stratégigique qui de st pancrasse (route de Peille)
rejoint le col de Braus par le col de la Madonne,ste Agnès et
le col de Banquettes,


 

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bataille de menton 2

Nouveau message Post Numéro: 10  Nouveau message de laurent nice  Nouveau message 30 Nov 2005, 23:17

-Au centre par le pas de Straffourche,de la Vielle et de la
Corne, vers Castellar,monti ,l'Annonciade et Roquebrune

-Au sud à partir du pas du Porc de castel del lupo ,du Nicioret et de la baisse St Paul,vers Menton et Cap Martin.

Deux Divisions Modena et Cosseria division Binaires , c'est à
dire composées chacune de deux régiments d'infanterie appuyées
par les 33 et 34 Bataillons de Chemises noires, soit environ 12 000 hommes ,vont intervenir par echelon successif deumeurs en
reserve les divisions Cremona et Cacciatori delle Alpi ainsi que
le 36 CCNN .

La division de droite 89ème fanteria de Vintimille
devait progresser en direction de l'annonciade et celle de
gauche 90ème Fanteria de San Remo sur la lisière nord de
l'aglomération de Menton.L'echelon d'attaque de chaque régiment
est composé de deux bataillons,le troisième en réserve.

Par ailleurs ,des challands et embarquations
divers,probablement amenés là en vue d'un débarquement entre le
Cap martin et Monte Carlo pour tourner la position de
résistance,sont signalés derrières Grimaldi.

L'offensive est soutenue par un raid massif de 18 bombardiers
allemands intervenand sur Peille,les vieux forts de la Drete et
de la Revère,ainsi que dans la région du Cap Martin,détruisant
deux pièces d'artilleries et faisant sauter plusieurs dépôts de
munitions.

Pour l'attaque,la division Cosseria a été articulée en deux
colonnes:

A 8h30 ,sept groupes d'artillerie exécute une forte préparation
d'une demi heure, puis un tir de protection par encadrement qui

s'abat sur les ouvrages d'avant postes de la Colletta et du pilon, sur le village fortifié de Castellar, le point fort de
la Colle,le vieux Menton,les ouvrage mixte de Roquebrune et du
Cap martin,le PC du Mont gros 96ème BAF.

Au nord du sous secteur

Dés 6 heures du matin des infiltrations se dessinent dans la
brume,provenant du col de cuore et des pas du mulaciers etdu
treitore.Pour barrerles sentier muletiers qui débouche sur le
col de Castillon,setrouve 140 hommes répartie entre la SES du
76ème BAF, celle du 49ème BCA et et les deux avants postes de la
baisse de scuvion et de pierre pointue.en face,trois bataillons

du 41°RI et le 34°CCNN,soit 3600 hommes

La section d'Eclaireurs skieurs du 76°BAF commandée par le sous
lieutenant Baron ,en position au Mont Abo et à la côte
1090,subitun violent bombardement bombardement de 8h15 à 8h30
qui se déplacera vers le col du Razet,le col de Roulabre et de
la pierre pointue en couverture de la progression des troupes
d'assaut;il se poursuivra ,par intermitence jusqu'à 15 heures.

La neutralisation des éléments infiltrés s'avére on ne peut plus
difficile dans les bois de pins,au millieu de la brume
pluvieuse.Tourné à plusieur reprises,la SES,se dégage à chaque
foiset, et,tous en menant des combats retardateurs,se replie
vers l'avant poste de la baisse de scuvion qui la protège par
ses tirs de mortiers et d'armes automatiques,Vers 17 heures,les
éléments ennemis parviennent sur la crête qui descend du mont
Razet vers la pierre pointue et la SES est forcée d'attaquer;le
combat s'engage au mousqueton,à la grenade et au revolver,mais
devant le nombre et l'intensité du feu,elle doit se replier à
nouveau sur l'avant poste de la baisse de scuvion d'où elle
pourra rejoindre l'ouvrage de Castillon dans la soirée.

La SES du 49°Bataillon de Chasseurs Alpins se trouve à Colla
bassa,au sud du col de treitore.Elle est attaqué dés 7h30 par
les colonnes débouchant des passes muletières et combat dans une
demi obscurité,se repliant lorsqu'elle se voit menacée de
débordement et contre attaquant pour retarder la progression.


L'attaque de l'infanterie italienne appuyée de prés par ses
mortiers et ceux de la GAF débouche à 9 heures et jalonne son
avance par des feux de bingale blancs. Officiers en têtes les
fanti dévalent avec allant des petits cols frontières sur
l'immense versant français.Les colonnes procèdent par
infiltration massives, favorisées par un brouillard opaque et de
très forte averse orageuse qui remplissent les tranché.Mais la
progression est quand même difficile,car la pente,coupée par des
murettes en pierres sèche des planches de culture,devient de
plus en plus rapide et se termine parfois par de véritables à
pic qu'il faut contourner. Ces détours provoquent confusion et
mélanges des unités.

Pendants toute la journée,les avants postes de la Baisse de
Scuvion et de la pierre pointue ont appuyé de leur feux l'action
retardatrice menée par les deux SES; A 16 heures elle doit
envisager son repli car le cercle ennemi partant des cols du
Razets et du Roulabre va se refermer sur elle;de vifs
engagements lui permettent de rejoindre l'avant poste de Pierre
pointue.Le repli de celles ci les laissent désormais seuls pour
s'opposer à la pousuite de l'attaque.

Du sommet du Mont Razet qui domine le site des combats de ses
1287 métres ,les sections d'assaut essaient de descendre les
pentes ouest pour atteindre la route reliant le col de Castillon
à Sospel;elles seront neutralisées par les armes de la Baisse de
Scuvion.D'autres éléments,de la valeur de deux
compagnies,s'engagent sur les sentiers et cheminement menant au
col de Castillon où se trouve l'important ouvrage avancé de la
position le 0.8 comprenant 309 hommes d'équipage.La chute de
cet ouvrage ou son débordement ouvrirait l'accès du col de
Ségra par ou passe la route stratégique du col de la Madone au
col de Braus.Dans la meilleurs des hypothèse pour
l'assaillant,les infiltrations en ce point du sous secteur
corniche pourraient prendre à revers la positionde résistance,et
par le col de Braus,atteindre Nice via l'Escarène et la vallée du Paillon.Ainsi que nous l'avons signalé,les reserves tactiques destinées à la contre attaque sont pratiquement inexistantes,demeurerait,bien entendu,le problème non négligeable du ravitaillement des troupes ainsi engagéess tant que l'avant poste du pont st louis continuerait d'interdire
l'entrée est de Menton.

On comprend alors facilement l'importance de cette partie nord
du sous secteur corniches,du rôle déterminent qu'ont joué les
deux SES en retardant la poussées ennemi et que va jouer
l'avant poste de la pierre pointue défendant les avancées de l'ouvrage (0.8) de castillon.Nous serions omettre,dans cette défense
l'intervention efficace de l'artillerie.

Dés 8h40, les 75 de Fontbonnes,des casemates du barbonnet et du
cap martin ,des tourelle du mont Agel les batteries de 155 de
Fontbonne et de ste Agnès, les tourelles de 155 du vieux Barbonnet,écrase de leur tir la balmetta, les abords des ouvrages du pilon et de st louis ,des PA de la baisse st Paul et de la colle.Au cours de l'un de ses tirs rapides,un 75 éclate au bloc 2 du nouveau fort du Barbonnet, ouvrage CORF construit
en dessous du vieux fort.

Deux servant du 158 ème RAP sont tués Botigny et Lloret ,mais la deuxième pièce de la casemate continu le feu à la même cadence.

Depuis le 19 juin,4 pièces de 152 mm sur voie ferrée abritées dans le tunnel de la Mortola,tiraient périodiquement avec une extrème précision sur l'ouvrage du Cap Martin et plus spécialement,sur le bloc dit bloc de barragec elui ci reçu d'ailleur plusieurs coups d'embrasure,un obus percutant même la tranche de la bouche du tube de 75 mm armant la
casemate.L'absence d'observation aérienne,les conditions atmosphériques défavorables occultant les observatoires et le temps trés limité où la batterie demeurait à découvert pour éxecuter les tirs ,firent que son repérage n'intervient que le 21 juin ,jour où les élements de position furent transmis à l'ouvrage du Mont Agel (4ème groupe du 157ème RAP).

Le plan de tir destiné à neutraliser cette batterie,fut établi par le lieutenant Grapinet assisté du maréchal des logis Charles testoris de qui nous tenons ces renseignements,et reçut son application au matin du 22 juin alors que s'achevaient la mise en place des pièces en 4 minutes le sort de la batterie était scellé par l'arrivée de 144 obus de 75 mm tirés par les deux
tourelles de l'ouvrage auxquels s'ajouta l'action de deux
pièces de 220 long en position sur le plateau du mont agel (Adj Rosati)

le bloc de barrage de l'ouvrage du Cap Martin n'est armé que
que d'une seule pièce de 75mm modèle 1929 porté 11km 500 dirigé
vers l'est pour la défense de la plaine littoral.Il aurait pu
étendre son action jusqu'aux abords de Vintimille et à plus
forte raison,au tunnel de la Mortolla distant de 6km 600 à
condition que l'ouverture du créneau de tir fût suffisante pour
perrmettre l'utilisation des 22°50 de gisement à droite de la
pièce.Or,nous croyons savoir qu'une commission palementaire délégués lors des travaux de fortification dans les Alpes Maritimes s'émut en apprenant que le Cap Martin pouvait intervenir en Italie nettement au delà de la frontière l'angle de l'embrasure de la casemate fut réduit de façon à ce que la pièce de 75 ne pût battre,sur sa droite,que le seul débouché du
pont st louis...Le capitaine Hugard,commandant dut faire appel à
l'artillerie du mont Agel pour contrbattre un objectif que son
ouvrage ne pouvait plus atteindre.


 

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